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Deux polices européennes ont été autorisées à utiliser la reconnaissance facialeCrédits : imaginima/iStock

La revue du Centre de recherche de l'école des officiers de la gendarmerie nationale (CREOGN) a repéré deux décisions « passées quelque peu inaperçues dans le flot des bannissements et attaques contre la reconnaissance faciale abondamment commentés dans la presse nationale ».

En Suède, l’autorité de protection des données a en effet autorisé la police à confronter les images de vidéoprotection à la base contenant les photos anthropométriques des criminels, à mesure que les logiciels seraient plus efficaces que les officiers.

La Haute Cour de justice de Cardiff (Pays de Galles) a jugé légale l'utilisation, par la police, de la reconnaissance faciale en temps réel dans l'espace public. Elle estime que si les technologies de reconnaissance faciale peuvent être biaisées (vis-à-vis des personnes de couleur ou des femmes par exemple), ces biais peuvent être contre-carrés par les vérifications des policiers.

Dans une note de la rédaction, le CREOGN souligne que « la presse française, prompte à relayer les décisions de rejet de la reconnaissance faciale, semble ne pas avoir perçu ces évolutions « jurisprudentielles » européennes. Une étude approfondie des dossiers suédois et britanniques, pays qui ne sont pas réputés pour transiger avec les libertés publiques, ne pourrait-elle pas inspirer l’approche du ministère de l’Intérieur français ? »

En septembre dernier, un chercheur du CREOGN avait à ce titre rédigé une note sur l'« acceptabilité » de la reconnaissance faciale et des contrôles afférents préventifs sur la voie publique, expliquant ce pourquoi, et comment, « la Coupe du monde de rugby en 2023 et les JO de Paris en 2024 représentent des opportunités remarquables de convaincre la population de l'intérêt de déployer la reconnaissance faciale. » (voir Quand la France se lance dans la reconnaissance faciale).

12 commentaires
Avatar de anonyme_f6b62d162990fde261db0e0ba2db118e Abonné

La reconnaissance faciale n'est elle pas un sujet trop sérieux pour le confier à des militaires?

Avatar de grsbdl INpactien
Avatar de grsbdlgrsbdl- 02/12/19 à 11:02:43

Exactement. Le CREOGN n'est sans doute pas le meilleur placé pour protéger nos libertés individuelles. Espérons que comme la CNIL, son avis reste uniquement consultatif :-p

Avatar de hellmut Abonné
Avatar de hellmuthellmut- 02/12/19 à 11:20:42

la presse française, prompte à relayer les décisions de rejet de la reconnaissance faciale, semble ne pas avoir perçu ces évolutions « jurisprudentielles » européennes. Une étude approfondie des dossiers suédois et britanniques, pays qui ne sont pas réputés pour transiger avec les libertés publiques, ne pourrait-elle pas inspirer l’approche du ministère de l’Intérieur français ? »

alors le RU transige énormément avec les libertés publiques, et est reconnu pour ça. je sais pas dans quel monde vit l'auteur de l'article. ^^
quant à la suède, visiblement la police a le droit de comparer certaines images avec "la base contenant les photos anthropométriques des criminels". en France la base c'est TES, donc y'a pas (enfin ça dépend du point de vue évidemment) que des criminels. mais bon là l'argument sera le classique: "mais enfin mademoiselle, si vous êtes contre c'est que vous avez quelque chose à vous reprocher!"

mais le meilleur c'est quand même de voir les contorsions de tout ce petit monde pour faire passer la pilule de la reco faciale sachant que:

  • les défenseurs des libertés publiques gauchistes rabâchent depuis des années que c'est la suite logique à la vidéo-surveillance vidéo-protection de masse. Tudju les gauchos avaient raison.
  • le fer de lance de la techno dans le monde est une des dernières dictatures communistes, ce qui donne des boutons à tous nos chers professionnels de la sécurité (qui ne gravitent pas vraiment dans les cercles des adorateurs de Mao).

du coup c'est un peu niqué d'utiliser le combo habituel pédo-terroriste, puisque moralement faire la même chose que les cocos c'est juste totalement impensable. surtout quand ceux-ci utilisent la belle techno pour traquer femmes et enfants dans le Xinjiang, et les coller dans des pseudo-camps de concentration pour faire de la rééducation politique (avec tous les trucs sympa qui vont avec, tortures, viols, j'en passe).
donc on on tente péniblement de vendre le truc en prétendant, la larme à l'oeil, que c'est pour aider nos fleurons nationaux à faire du blé. mouais... bof.

sérieux s'ils arrivent à retourner la situation pour rendre moralement acceptable la reco faciale, c'est l'oscar qui les attend au bout, mais là c'est mort, cette pourriture communiste de tonton Xi leur a coupé l'herbe sous le pied. :mdr:

Avatar de skankhunt42 Abonné
Avatar de skankhunt42 skankhunt42 - 02/12/19 à 12:18:05

L'attentat de londres à prouvé deux choses :  La justice est une véritable passoire et le bracelet électronique n'a servis à rien. Commencez donc pas rendre la justice moins passoire et ne donner des bracelet qu'a ceux qui le méritent vraiment et ne veulent porter atteinte au personnes.

Avatar de js2082 INpactien
Avatar de js2082js2082- 02/12/19 à 12:22:50

hellmut a écrit :

alors le RU transige énormément avec les libertés publiques, et est reconnu pour ça. je sais pas dans quel monde vit l'auteur de l'article. ^^
quant à la suède, visiblement la police a le droit de comparer certaines images avec "la base contenant les photos anthropométriques des criminels".

Au RU, ça fait bien longtemps que le concept de "libertés publiques" a été dévoyé pour servir des intérêts privés ou de sociétés de sécurité. Le prendre comme exemple, c'est quand même bien se foutre de notre gueule.

Quant à la Suède... :roll:
Leur position d'apparente neutralité ne les empêche pas de faire de la merde et de cautionner les pires horreurs pour éviter de faire des vagues.
Suffit de constater le traitement réservées aux prostituées pour comprendre que le pays déconne à pleins tubes.
 On peut aussi rappeller l'histoire Julian Assange.

Bref, deux pays qui n'ont rien d'exemplaires de ce coté-là.

 

Avatar de ProFesseur Onizuka Abonné
Avatar de ProFesseur OnizukaProFesseur Onizuka- 02/12/19 à 12:22:56

L'« acceptabilité »... de la dictature, les colabos ne sont jamais loin en France :fumer:

Avatar de elticail INpactien
Avatar de elticailelticail- 02/12/19 à 15:19:33

ProFesseur Onizuka a écrit :

L'« acceptabilité »... de la dictature, les colabos ne sont jamais loin en France :fumer:

Bem en fait ... ils sont restés :francais:

Avatar de vizir67 Abonné
Avatar de vizir67vizir67- 02/12/19 à 15:58:16

Une étude approfondie des dossiers suédois et britanniques, pays qui ne sont pas réputés
pour transiger avec les libertés publiques, ne pourrait-elle pas
inspirer l’approche du ministère de l’Intérieur français ? »

QUAND...ces 2 pays font de la 'mer..', faut le dire, aussi !!!
(c'est pas p.c.q. ça vient de 'Suède', que forcément c'est bien) :non:

Avatar de Ricard INpactien
Avatar de RicardRicard- 02/12/19 à 18:35:25

Hraaaaaa, la gendarmerie. Toujours prompte à rechercher les gens qui ont toujours leurs deux yeux.:8

Avatar de TheKillerOfComputer Abonné
Avatar de TheKillerOfComputerTheKillerOfComputer- 03/12/19 à 01:13:36

Comment ? Tu voudrais laisser ces pauvres gens dans l'école du crime qu'est la prison ? Tu n'as pas de coeur, c'est ça ?

J'aimerai tellement que cette affaire rappelle que le but premier des prisons est de protéger la société en éloignant ses élements génants, et après seulement de tenter de réinsérer ces derniers.

Mais non, on sera juste bon à avoir nos photos sur le mur des cons © Syndicat de la Magistrature

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