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Agence spatiale européenne : le trou dans la couche d'ozone est « sur le point de se fermer »

l'ESA rappelle que « la taille du trou dans la couche d'ozone fluctue : il se forme généralement en août, avec un pic en octobre, avant de se fermer fin novembre ou décembre ».

Cette année, il se refermera plus tôt que d'habitude, mais il était aussi « le plus petit des 30 dernières années en raison de conditions atmosphériques inhabituelles ». Il mesurait en effet 10 millions de km², soit quasiment deux fois moins que les années précédentes. 

Selon Claus Zehner de l'ESA, « la taille et la durée du trou dans la couche d'ozone ont été provoquées par le réchauffement de la stratosphère au pôle Sud ». Il ajoute qu'il « s'agit d'un événement inhabituel qui n'indique pas que la récupération s'accélère ». 

Pour un autre dirigeant de l'ESA (Josef Aschbacher), « le trou dans la couche d'ozone est un exemple parfait d'une preuve scientifique ayant conduit à un changement important des politiques, puis du comportement humain. Le trou dans la couche d'ozone a été découvert dans les années 1970, surveillé en permanence par des dispositifs in situ et, finalement, dans les années 1980, le Protocole de Montréal a interdit l’utilisation des chlorofluorocarbones ».

Depuis, « le trou dans la couche d'ozone est en train de se résorber grâce à une action politique claire. Cet exemple servira d'inspiration pour le changement climatique ». 

86 commentaires
Avatar de Uther Abonné
Avatar de UtherUther- 12/11/19 à 09:23:31

C'est beau, malheureusement, l'abandon du CFC était un détail, l'industrie a facilement pu s'adapter, les alternatives étaient connue. Les technologies productrices de carbone, c'est tout ce qui fait notre mode de vie habituel, et il n'y a pas d'alternatives simple, parce qu'il faut pas ce leurrer les renouvelables ne nous sauveront pas.

Avatar de tpeg5stan Abonné
Avatar de tpeg5stantpeg5stan- 12/11/19 à 09:26:44

Bonne nouvelle !

La NASA fait le suivi de la concentration des CFC ici,

Avatar de tmtisfree Abonné
Avatar de tmtisfreetmtisfree- 12/11/19 à 09:33:56

Les 2 derniers § sont juste du verbiage politique contredit par les faits : comme dit plus haut, l'évènement cette année n'est pas habituel et la "récupération" ne s'accélère pas. En 2018 le trou était plus gros que la moyenne, personne n'en a parlé évidemment.

De plus, les émissions de CFC sont en augmentation alors que la production est théoriquement nulle... comment expliquer alors que "le trou dans la couche d'ozone est en train de se résorber" puisque le principal coupable est toujours là ?

"un exemple parfait d'une preuve scientifique" remise en question depuis longtemps.

2 poids 2 mesures dans le reporting = tromperie.

Édité par tmtisfree le 12/11/2019 à 09:34
Avatar de Norde Abonné
Avatar de NordeNorde- 12/11/19 à 10:04:43

Comme d'habitude, du grand n'importe quoi avec tmtisfree :fumer:
De véritables sources mal comprises mélangées avec un bel ouvrage complotiste (dont le style d'écriture alambiqué ne trompe pas) le tout saupoudré d'un graphique "magique" sorti de son chapeau (et de tout contexte).
 

 En vérité le trou de la couche d'ozone se résorbe bien, mais on observe un ralentissement de cette résorption depuis les années 2012-2013.       
         
 Il s'avère qu'une catégorie de CFC (le Trichlorofluorométhane ou CFC-11 particulièrement) continue à être produite de manière illégales (vis à vis du protocole de Montreal).       
 Ce dernier contribuant pour environ un quart du phénomène de destruction de la couche d'ozone, on a forcément un effet négatif...       
 Sources :       
 - [Bilan et ralentissement du phénomène de résorption du trou](https://www.esrl.noaa.gov/csd/assessments/ozone/2014/)  
 - [Suivi des niveau de CFC-11](https://www.nature.com/articles/s41586-018-0106-2)  
 - [Graphique associé à l'article concernant le CFC-11](https://www.nature.com/articles/s41586-018-0106-2/figures/5) (chaque courbe représente une station de mesure différente)      

         
 Autre source très confidentielle révélant le problème :       

https://fr.wikipedia.org/wiki/Trichlorofluorom%C3%A9thane

Édité par Norde le 12/11/2019 à 10:07
Avatar de dylem29 INpactien
Avatar de dylem29dylem29- 12/11/19 à 10:51:19

Faut pas lui répondre...

Avatar de tmtisfree Abonné
Avatar de tmtisfreetmtisfree- 12/11/19 à 11:17:54

In other words, the ozone hole has been an observed annual phenomenon since about 1979, lasting between four and six weeks of the year — at the period of transition from the darkness of winter until the spring breakup of the polar vortex. The rest of the year, Antarctic ozone values are quite similar to those measured during the IGY 36 years ago. However, the observations prior to 1979, showing no hole, and the French observations at Dumont d'Urvillein 1958 suggest that the ozone hole is ephemeral as suggested by Dr. S. Fred Singer. That is, it comes and goes depending perhaps on variations in stratospheric temperatures, water vapor, or chlorine from volcanic eruptions.

From a rigorous scientific standpoint, there is no need to go any further to disprove the theory that CFCs are responsible for causing this so-called Antarctic ozone hole, because the hole is proven to have been there decades before man-made CFCs could possibly have had any impact. The CFC ozone depletion theory is a fraud.

Unfortunately, however, ozone-depletion theories share the uncanny ability of the cinema character Dracula; both can reappear in a new incarnation after having been thoroughly crushed. Therefore, let us continue to rebut every aspect of this hoax to establish without a doubt that CFCs are at most a negligible addition to natural processes that have been able to produce an ozone hole without help from man at least as early as 1958 — and likely for the past 50 million years since the Antarctic continent has been located at the South Pole.

L'introduction du livre, par Haroun Tazieff, est aussi instructive sur les autres dérives et fraudes environnementalistes qui prévalent encore aujourd'hui avec 0 preuve scientifique.

Édité par tmtisfree le 12/11/2019 à 11:18
Avatar de Norde Abonné
Avatar de NordeNorde- 12/11/19 à 11:54:16

Si mais seulement une fois en révélant ses mensonges et autre arrangement avec la vérité.
 
Ce genre de personne est dangereuse car en absence de contre argumentaire, certains peuvent s'y laisser prendre :/

Avatar de dylem29 INpactien
Avatar de dylem29dylem29- 12/11/19 à 11:57:19

Sur NXI c'est assez rare, et à force de vouloir répondre à ce genre de personnes, ça te détruit le moral. :D

Avatar de tmtisfree Abonné
Avatar de tmtisfreetmtisfree- 12/11/19 à 12:07:09

Heterogeneous chemical reactions releasing photochemically active molecular chlorine play a key role in Antarctic stratospheric ozone destruction, resulting in the Antarctic ozone hole. Hydrogen chloride (HCl) is one of the principal components in these reactions on the surfaces of polar stratospheric clouds (PSCs). PSCs form during polar nights at extremely low temperatures (lower than −78 °C) mainly on sulfuric acid (H2SO4) aerosols, acting as condensation nuclei and formed from sulfur dioxide (SO2). However, the cause of HCl and H2SO4 high concentrations in the Antarctic stratosphere, leading to considerable springtime ozone depletion, is still not clear. Based on the NCEP/NCAR reanalysis data over the last 35 years and by using the NOAA HYSPLIT trajectory model, we show that Erebus volcano gas emissions (including HCl and SO2) can reach the Antarctic stratosphere via high-latitude cyclones with the annual average probability of at least ∼0.235 (23.5%). Depending on Erebus activity, this corresponds to additional annual stratospheric HCl mass of 1.0–14.3 kilotons (kt) and SO2 mass of 1.4–19.7 kt. Thus, Erebus volcano is the natural and powerful source of additional stratospheric HCl and SO2, and hence, the cause of the Antarctic ozone depletion, together with man-made chlorofluorocarbons.

Avatar de RN INpactien
Avatar de RNRN- 12/11/19 à 12:48:09
Édité par Vincent_H le 21/11/2019 à 10:40
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