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Start-ups d’État : Hela Ghariani et Pierre Pezziardi claquent la porte de la DINSICCrédits : mucahiddin/iStock/ThinkStock

Nouveaux départs à la Direction interministérielle au numérique (DINSIC). Dans un mail interne, que Next INpact a pu consulter, trois piliers de la filière des start-ups d’État ont annoncé la semaine dernière à leurs collègues qu’ils abandonnaient leurs fonctions.

Hela Ghariani, responsable de l'incubateur de services publics numériques de la DINSIC, Pierre Pezziardi, animateur historique de la filière des starts-ups d’État, et Ivan Collombet, coach de nombreux projets, y expliquent que leur choix est clairement « politique ».

« [La] transformation de l’ordre établi et des pratiques managériales dans les administrations ne peut se faire sans un soutien politique fort. C’est pourquoi nous avons proposé au gouvernement, en juillet 2019, de créer un accélérateur de politiques publiques chargé de porter une ambition renouvelée pour les start-ups d'État », détaillent-ils, avant de regretter que l’exécutif ait « finalement décidé de privilégier le statu quo ».

Les trois protagonistes affirment avoir ainsi décidé de « poursuivre [leur] action à un niveau politique, en dehors de l’administration » : « Dans un premier temps, nous allons écrire cette doctrine pour la réforme de l’État, puis nous attacher à fédérer tous les acteurs, publics et para-publics, qui partagent cette vision émancipatrice. »

15 commentaires
Avatar de crocodudule INpactien
Avatar de crocodudulecrocodudule- 02/10/19 à 09:06:07

Ils semblent découvrir que la "tartuffe nation" n'était que de la com., c'est positif.

En revanche, le verbiage de communication-managériale de l'email est vraiment désolant, je les donne pas gagnant pour "s'émanciper" avec des formules aussi vides de sens.

Avatar de Zerdligham INpactien
Avatar de ZerdlighamZerdligham- 02/10/19 à 09:52:47

Ils le savaient déjà, ils en ont été les artisans.
Ce qui leur déplait c'est probablement plus le revirement politique, avec Nadi Bou Hanna qui donne beaucoup moins d'importance à la comm' que le faisait Henri Verdier. Leur influence au sein de la DINSIC a du radicalement diminuer.

Avatar de romainsromain Abonné
Avatar de romainsromainromainsromain- 02/10/19 à 10:06:24

On le voit bien en interne chez nous... ( Finances), la dinsic personne n'en parle plus, par contre c'est le grand retour de l'époque Sarkozy ( les projets confiés a des groupements privés)

Avatar de Anony Abonné
Avatar de AnonyAnony- 02/10/19 à 14:33:01

J'ai pensé exactement la même chose concernant la formulation et le phrasé. Impossible de comprendre la véritable origine de leur départ. C'est noyé sous des couches et couches d'abstractions et de termes génériques.

Moi aussi je peux en faire : "Il faut donner les moyens de développer une politique volontariste d'accélération des mouvements innovants et progressistes afin de décupler l'envie et la volonté au sein des equipes et des managers pour féderer les passions et les compétences" => "Donnez des sous !"

Avatar de crocodudule INpactien
Avatar de crocodudulecrocodudule- 02/10/19 à 14:34:50

yope7 a écrit :

J'ai pensé exactement la même chose concernant la formulation et le phrasé. Impossible de comprendre la véritable origine de leur départ. C'est noyé sous des couches et couches d'abstractions et de termes génériques.

Moi aussi je peux en faire : "Il faut donner les moyens de développer une politique volontariste d'accélération des mouvements innovants et progressistes afin de décupler l'envie et la volonté au sein des equipes et des managers pour féderer les passions et les compétences" => "Donnez des sous !"

Oui c'est exactement. J'ignorais que ce charabia avait été encore employé.

Avatar de Anony Abonné
Avatar de AnonyAnony- 02/10/19 à 14:41:16

Perso je trouve ça dommage. Je suis sûr qu'ils ont des compétences et beaucoup de qualités. Je ne sait pas s'ils se rendent compte que leur pensée est noyée dans des tas des mots-valises et périphrases et que du coup peu de gens perçoivent vraiment leurs idées et leur valeur.

Ou alors c'est sciemment choisi pour faire élitiste et envoyer de l'esbrouffe à ceux qui ne cherchent pas à comprendre et dont le cerveau fait tilt à chaque "buzzword".

Édité par yope7 le 02/10/2019 à 14:41
Avatar de wgg71 INpactien
Avatar de wgg71wgg71- 02/10/19 à 16:48:29

J'ai du mal à saisir la notion de "start-ups d’État".
 
Pour moi, une start-up c'est quelques gus (grand max 30) dans un garage qui bosse nuit et jour pour un salaire de misère pendant un ou deux ans afin de sortir un produit ou service (ou au moins un prototype avancé). Le but étant de se faire racheter par un gros pour toucher le pactole en revendant ses parts.

J'ai vraiment l'impression de vivre dans une autre dimension avec leur bullshit.

Avatar de numerid Abonné
Avatar de numeridnumerid- 03/10/19 à 09:27:12

Vous me rassurez ! Je n'ai pas, non plus, vraiment compris leur explication (non, en fait je n'ai rien compris). Et, comme toujours dans ces cas-là, je me demande s'il y a quelque chose à comprendre dans ce charabia.

Avatar de ColinMaudry Abonné
Avatar de ColinMaudryColinMaudry- 03/10/19 à 13:44:51

Le mot startup a été choisi pour mettre en avant la frugalité et l'aspect expérimental : chaque start-up d’État a 6 mois et 300 000 € (3 ou 4 personnes, dont 2 dev) pour développer un service numérique et trouver son public. Si le service est utilisé et résout le soucis identifié, il est intégré dans l'administration qui a rapporté le soucis, autrement elle est mise au placard.

La recette varie un peu d'une startup à l'autre, mais c'est l'idée : aller à l'essentiel, et ne pas insister si ça ne marche pas.

Avatar de ColinMaudry Abonné
Avatar de ColinMaudryColinMaudry- 03/10/19 à 13:46:54

Le terme "startup" semble, a posteriori, avoir été mal choisi car depuis l'avènement de la "startup nation" de notre président, le terme tombe dans le champ lexical du bullshit disruptif (les startup d’État sont nées sous Hollande).

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