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Droits voisins de la presse : le psychodrame se poursuit après le bras d’honneur de GoogleCrédits : mantosh/iStock

La loi offrant la possibilité pour les éditeurs et agences de se faire rémunérer pour la reprise d’extraits d’articles de presse par les services en ligne entrera en application dans un mois.

Elle transpose l’article 15 de la directive sur le droit d’auteur. Et si les acteurs comme Google ne payent pas pour ces reproductions ou ces communications au public de ces contenus, ils pourront être attaqués en contrefaçon. 

Hier, Google a annoncé toutefois la mise à jour de ses services (actualités, recherche, etc.) : ils n’afficheront plus les extraits des articles

Plus exactement, cet affichage va devenir une option. Il pourra être réactivé, mais à la seule initiative de ces éditeurs et agences. Et donc sous leur entière responsabilité. 

Conclusion : l’entreprise américaine n’aura pas à payer les droits voisins et ne risquera pas d’action en contrefaçon. Et voilà comment la principale cible de la directive sur le droit d’auteur désamorce un édifice savamment construit par les lobbies de la presse.

Une réaction sans surprise au regard des expériences passées en Allemagne. 

Pour Cédric O, toutefois, « la décision de Google n’est pas que regrettable. Elle est irrespectueuse de l’esprit de la directive européenne et du droit français ». Le secrétaire d’État au numérique suit là les critiques déjà adressées par Franck Riester.

L’ENPA (European Newspaper Publishers Association) ajoute que « Google serait bien inspiré de montrer son attachement aux valeurs de la démocratie et au maintien d’une presse libre et de qualité ». 

La sénatrice Catherine Morin-Desailly (UC) estime que ces faits plaident « toujours plus pour un véritable statut, une véritable responsabilité et recevabilité des plateformes ! ».

Il est temps, selon elle, de rouvrir la directive e-commerce afin donc de pouvoir attaquer ces acteurs pour les contenus mis en ligne par les internautes.

71 commentaires
Avatar de K1nCy INpactien
Avatar de K1nCyK1nCy- 26/09/19 à 09:39:55

Et ils n'avaient pas prévu ce cas de figure ?

" L’ENPA (European Newspaper Publishers Association) ajoute que « Google
serait bien inspiré de montrer son attachement aux valeurs de la
démocratie et au maintien d’une presse libre et de qualité ». "
 La bonne blague ! :mdr2:

Avatar de Trit’ Abonné
Avatar de Trit’Trit’- 26/09/19 à 10:05:52

K1nCy a écrit :

Et ils n'avaient pas prévu ce cas de figure ?

Ils étaient tellement obnubilés par leur désir de faire casquer Google qu’ils ne se sont pas imaginés une seule seconde (bien que le reste du monde n’ait eu de cesse de les en avertir, pourtant) que Google pourrait ne plus « reproduire » ces extraits litigieux… Et là,  ils pleurent parce qu’ils voient qu’ils se sont fait avoir par leur propre imbécillité et qu’ils n’ont aucun moyen de pression pour forcer Google à continuer ces reprises tout en les lui faisant payer. Pour l’instant, en tout cas : ce sera la prochaine étape.

Les cas espagnol et allemand auraient pourtant dû leur faire savoir que dans l’affaire, ce sont bien les éditeurs de presse qui ont besoin de Google pour survivre et en aucun cas l’inverse (bien que ces mêmes éditeurs soient pourtant propriétés de milliardaires et néanmoins subventionnés à millions par l’argent public).

Édité par Trit’ le 26/09/2019 à 10:07
Avatar de Buffort Abonné
Avatar de BuffortBuffort- 26/09/19 à 10:52:11

Oui ça m'a bien fait rire ^^ !
Il faudrait un petit article qui reprend toutes les réactions des uns et des autres histoire de se poiler un bon coup. Ah la la ... "Comment ??? Google est une entreprise privée qui refuse d'afficher de l'information qu'ils devront payer sur un service qui leur appartient ??? Mais c'est un scandale !!!"

Avatar de choukky INpactien
Avatar de choukkychoukky- 26/09/19 à 10:55:14

Franck Riester : "ouin, ouin"
Cédric O : "ouin, ouin"

Ça y est, le concours des pucelles qui ont oublié leur tube de vaseline a commencé.
C'est qui le prochain ? :fumer:

Avatar de Mr.Nox INpactien
Avatar de Mr.NoxMr.Nox- 26/09/19 à 11:04:39

Mais c'est quoi ce titre ? Y'a pas de bras d'honneur ! Je me demande même pourquoi il ne l'ont pas fait avant. Surtout que Google ne fait que s'appuyer sur ce qu'ils ont demandés à mettre en place.

Avatar de Vesna Abonné
Avatar de VesnaVesna- 26/09/19 à 11:23:16

GG Google
Les politiques français ne comprennent vraiment rien à l'économie ?

Avatar de bad10 Abonné
Avatar de bad10bad10- 26/09/19 à 11:24:46

Google applique la loi et ils sont donc irrespectueux de cette loi ?

Avatar de ultrapeer INpactien
Avatar de ultrapeerultrapeer- 26/09/19 à 11:31:31

C'est ce qui arrive quand on essaye de racketter plus intelligent que soi... Google leur apporte des visiteurs, et en plus ils voudraient que Google les paye pour ça. C'est comme si je construisais un pont et que les commerces devenus plus accessibles demandaient en plus à être payés pour chaque visiteur venu en traversant le pont. Il y a du wtf là-dedans.

L'histoire du Minitel est éclairant d'ailleurs. On leur laisserait le choix, ils inventeraient le Minitel 2.0 au lieu d'Internet.

Avatar de M'enfin ! INpactien
Avatar de M'enfin !M'enfin !- 26/09/19 à 11:32:24

Tellement prévisible... Les politiciens oublient un peu vite ce qu'est une entreprise privée : si Google a envie de changer son service gratuit, Google fait bien ce qu'il veut. Google ne fait pas partie d'un ministère...

Quant aux compétences professionnelles de ceux qui sont derrière cette loi, comment dire, méritent-ils vraiment leur salaire ?

Avatar de revker Abonné
Avatar de revkerrevker- 26/09/19 à 11:34:30

En fait, c'est "l'esprit de la loi" qui n'est pas respecté selon nos chers abr.... membres du gouvernement.

Mais à ce que je sache, l'esprit de la loi ne fait pas....loi.

 "Il
est temps, selon elle, de rouvrir la directive e-commerce afin donc de
pouvoir attaquer ces acteurs pour les contenus mis en ligne par les
internautes."

Ah ah ah, on perd sur le front  merdia, allons voir si on peut gratter de la thune ailleurs.

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