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Le cinéma et la presse d'information générale critiquent le projet de loi audiovisuelCrédits : demaerre/iStock

Le ministre de la Culture a présenté ces derniers jours la prochaine loi sur l’audiovisuel, qui doit être officialisée en Conseil des ministres d’ici la fin de l’année. Les différentes organisations du cinéma ont salué l’initiative, tout en torpillant son contenu.

« À travers une méthode autoritaire, ce projet de loi est l’expression d’un État qui renonce à toute ambition culturelle, à la faveur des seuls diffuseurs » explique un communiqué signé du BLIC, BLOC, de l’UP et de l’ARP, quatre organisations représentatives. 

Pour les signataires, le texte « ne répond pas non plus aux enjeux industriels ». Ainsi, « il donne des réponses souvent théoriques à une recherche d’équilibres économiques complexe et qui, sous prétexte de rénovation, briseront les fondations du cinéma en France ». Ils suggèrent tous un report des arbitrages « pour permettre une véritable concertation ». 

Pascal Rogard, délégué général de la SACD, décrit la philosophie du texte. À ses yeux,  il s’agit de « défendre, coûte que coûte, les chaînes de télévision commerciales face à la révolution du numérique et à la concurrence des plateformes ». 

Le texte en gestation envisage l’ouverture de la publicité sur le cinéma, la fin des jours interdits, une baisse des taxes versées aux CNC, la publicité géolocalisée outre une troisième coupure pub à la télévision. 

Sur ce dernier point, voilà une « formidable nouvelle pour Netflix et les plateformes d’ailleurs et triste perspective pour les téléspectateurs et les créateurs qui verront l'intégrité de leurs œuvres altérée », égratigne l’intéressé. 

Même l'Alliance de la presse d'information générale (Apig) est vent debout contre l’avant-projet de loi, lui reprochant d’ouvrir la publicité ciblée sur les postes de TV. Une manière pour les diffuseurs de se tailler la part du lion, au détriment de ces acteurs. 

33 commentaires
Avatar de boogieplayer Abonné
Avatar de boogieplayerboogieplayer- 09/09/19 à 08:48:42

signé du BLIC, BLOC, de l’UP et de l’ARP

on croirait un sketch des inconnus :transpi:

C'est peut être les mêmes qui réclament 3 coupures de pub pendant le film... En fait non, c'est un sketch des inconnus.

Avatar de crocodudule INpactien
Avatar de crocodudulecrocodudule- 09/09/19 à 08:54:33

Si on résume c'est pas tellement ce qui est mis en œuvre qu'ils critiquent, mais le fait que économiquement ce n'est pas intéressant pour eux mais les diffuseurs...

Avis que si on dit que les diffuseurs devront reverser une taxe/redevance aux CNC & Co sur ces nouvelles ressources, là l’œuvre sera vachement moins altérée par la 3° coupures de pub :francais:

Avatar de wanou2 Abonné
Avatar de wanou2wanou2- 09/09/19 à 09:36:05

 Moi qui pensait que la baisse du chiffre d'affaires publicitaires de la presse était dû à l'érosion de leur audience...

Avatar de Vorphalax Abonné
Avatar de WereWindle INpactien
Avatar de WereWindleWereWindle- 09/09/19 à 10:03:23

mais du coup, l'idée de la 3ème coupure pub, c'est le gouvernement qui l'a sortie de son chapeau ? ça a pas été soufflé par un quelconque représentant d'intérêts lors des concertations ? (fussent-elles officieuses ou officielles)

Avatar de DayWalker Abonné
Avatar de DayWalkerDayWalker- 09/09/19 à 10:14:03

"Le texte en gestation envisage l’ouverture de la publicité sur le cinéma"

Parce qu'on ne se mange pas assez de pub au ciné ???? Non seulement les prix des places ont bien grimpés, mais en plus on nous lobotomise déjà avec 10-15 minutes de pubs de m...de imposée avant la séance.

J'espère qu'on ne parle pas des séances en salle !

Édité par DayWalker le 09/09/2019 à 10:15
Avatar de misterB Abonné
Avatar de misterBmisterB- 09/09/19 à 10:17:34

Le problème ici est surtout que si on transfert plus de fonds aux diffuseurs en leur demandant de produire des films en échange on risque de se retrouver avec une cinéma de merde.

Ceux qui veulent de la diversité des film au scénario originaux vont vite déchanter :D:D

Le système actuel, loin d'être parfait permet de sortir des films originaux car non soumis a un devoir de diffusion en prime time, j'imagine mal Grave, Un Prophète, 120 Battements Par Minute ou autres produit après ça

Avatar de WereWindle INpactien
Avatar de WereWindleWereWindle- 09/09/19 à 10:17:47

ah je n'avais pas compris cela comme des pub dans les cinémas (qu'on se fade déjà avant les films - fun fact : dans le cinéma du patelin de mes parents, c'est des pubs pour des artisans locaux, ce que je trouve pas mal entre 2 pubs pour Haribo™)mais plutôt à la TV en faveur des cinémas (ou des films à l'affiche)

Avatar de misterB Abonné
Avatar de misterBmisterB- 09/09/19 à 10:18:24

DayWalker a écrit :

"Le texte en gestation envisage l’ouverture de la publicité sur le cinéma"

Parce qu'on ne se mange pas assez de pub au ciné ???? Non seulement les prix des places ont bien grimpés, mais en plus on nous lobotomise déjà avec 10-15 minutes de pubs de m...de imposée avant la séance.

J'espère qu'on ne parle pas des séances en salle !

On parle pub pour les films a la télé

Avatar de Arcy Abonné
Avatar de ArcyArcy- 09/09/19 à 10:24:25

Pascal Rogard, délégué général de la SACD, décrit la philosophie du texte. À ses yeux, il s’agit de « défendre, coûte que coûte, les chaînes de télévision commerciales face à la révolution du numérique et à la concurrence des plateformes ».

:francais::mdr2::incline:

Il y a quelques années, ça aurait donné ça :

Pascal Rogard, délégué général de la SACD, décrit la philosophie du texte. À ses yeux, il s’agit de « défendre, coûte que coûte, les chaînes de télévision commerciales le modèle obsolète de l'industrie de la musique et du cinéma face à la révolution du numérique et à la concurrence des plateformes ».

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