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Slack : nouveau client plus rapide et renforcement de la sécurité

La période estivale a été riche en annonces importantes chez Slack, à commencer par un client desktop nettement plus efficace.

Il lui était souvent reproché sa consommation de ressources, le client pouvant dévorer plusieurs Go de mémoire vive dès lors que l’on participait à plusieurs groupes. Un féroce appétit cadrant mal avec ses fonctions de messagerie, aussi complète soit-elle.

Les chiffres fournis par l’éditeur sont éloquents : une consommation de RAM réduite jusqu’à 50 %, un lancement 33 % plus rapide et une participation aux appels prenant jusqu’à dix fois moins de temps.

Cette nouvelle version, dont la distribution a commencé fin juillet, embarquait également deux autres améliorations notables. Certaines actions, comme le changement de statut et les réactions aux messages, peuvent se faire en ligne. De même, l’utilisateur pourra consulter l’historique des canaux déjà ouverts si la connexion vient à être coupée.

Deux semaines plus tard, l’entreprise annonçait plusieurs nouveautés liées à la sécurité, notamment pour les administrateurs. Ils peuvent dorénavant ajouter une couche supplémentaire de protection, comme la reconnaissance digitale, faciale ou des phrases de passe. En cas d’appareil perdu, la session Slack peut être effacée à distance. 

Les applications mobiles sont particulièrement visées, puisqu’un administrateur pourra y interdire le téléchargement des fichiers échangés. Il pourra même bloquer la copie des messages. Un peu plus tard cette année, il sera possible de définir le nombre d’appareils sur lesquels un employé peut être connecté simultanément.

Un nouvel outil permet en outre de créer une liste blanche de domaines pour s’assurer que personne n’accède à des espaces de travail sensibles.

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