Huawei : Trump annonce un assouplissement des sanctions après sa rencontre avec Xi JinpingCrédits : Bastiaan Slabbers/iStock

Depuis des mois, les États-Unis font pression sur les autres pays pour les pousser à interdire Huawei à cause de risques liés à la sécurité nationale. Le fabricant chinois est accusé (sans preuve formelle) d'être à la solde de Pékin et d'installer des portes dérobées. Huawei a toujours démenti. 

Mi-mai, Donald Trump signait un décret plaçant Huawei sur liste noire et interdisant ainsi toute entreprise américaine de faire affaire avec le Chinois. De nombreux géants avaient alors suspendu leurs activités (Google, Intel, Micron, Qualcomm, etc.). Quelques jours plus tard, une licence temporaire était accordée jusqu'à mi-août.

Depuis, le président avait entrouvert la porte : Huawei était qualifié de « très dangereux », mais pouvait être « inclus dans un accord commercial ». Lors du G20, il semble justement qu'un terrain d'entente ait été trouvé. 

« Les entreprises américaines peuvent vendre leur équipement à Huawei [...] Nous parlons là d'équipement qui ne pose pas de grand problème de sécurité nationale », lâche ainsi Donald Trump, repris par l'AFP

Avec Xi Jinping, ils ont également annoncé une trêve dans leur guerre commerciale et technologique. Les États-Unis par exemple renoncent à taxer davantage les importations. 

Suite aux déclarations de Trump, un de ses conseillers affirme qu'il « y a de bonnes chances que le département du Commerce, le secrétaire (Wilbur) Ross, ouvre la porte et accorde de nouvelles licences », comme l'indique La Croix.

Sur Fox News, Donald Trump s'est de nouveau exprimé sur le sujet, avec une déclaration dont il a le secret : « Nous avons eu une très bonne réunion. Il veut parvenir à un accord. Je veux parvenir à un accord. Très grand accord, probablement, je crois, on dirait le plus grand accord jamais réalisé sous toutes les formes, pas seulement le commerce ».

Pendant ce temps, Jean-Louis Borloo s'est vu proposer la tête du conseil d'administration de Huawei en France (il y est présent depuis 2016). Pour rappel, Borloo a notamment été ministre de l'Emploi, de l'Économie et de l'Écologie. 

L'intéressé précise néanmoins au Monde qu'il n'y a « aucune décision à ce jour de part et d’autre ». Une réunion est prévue le 8 juillet pour en discuter « tranquillement ». François Quentin, ancien président du conseil d'administration, avait démissionné fin 2018 pour « raisons personnelles ».

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