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Trouble du jeu vidéo : le SELL « regrette » la décision de l'Assemblée Mondiale de la Santé

Pour rappel, l'OMS avait fait part de son intention de classer comme maladie l'addiction aux jeux vidéo. Une proposition entérinée par l’Assemblée mondiale de la Santé (CIM-11).

Après l'Entertainment Software Association (ESA) qui a fait part de son mécontentement en demandant à l'OMS de revenir sur sa décision, c'est au tour du SELL (Syndicat Des Éditeurs de Logiciels de Loisirs) d'entrer dans la danse.

« La notion de "trouble du jeu vidéo" de l’OMS ne repose sur aucune preuve suffisamment solide justifiant son intégration dans l’un des outils normatifs les plus importants de l’OMS. Une fois ajoutées à la liste, ces notions peuvent y rester, à tort, pendant des années », explique Simon Little de l'ISFE (Interactive Software Fédération of Europe)

Il « rejoint les associations professionnelles de jeux vidéo du monde entier afin de demander aux États membres, tout d'abord, de revoir la décision de l’OMS sur l'intégration du "Trouble du jeu vidéo" dans la CIM-11, puis, à court terme, de redéfinir cette notion en tant que "pratique de jeu à risque", et, à terme, de retirer intégralement la notion de "trouble du jeu vidéo » de la CIM-11" ».

41 commentaires
Avatar de Rozgann Abonné
Avatar de RozgannRozgann- 28/05/19 à 08:09:41

Netflix et YouTube sont au moins aussi addictifs que les jeux vidéos, sinon plus. Sans parler du fait qu'on trouve des gens qui passent leur journée à s'enfermer dans des mondes imaginaires en lisant des livres ! Si le jeu vidéo est une cause de trouble addictif, il faudrait rallonger la liste...

Avatar de Obidoub Abonné
Avatar de ObidoubObidoub- 28/05/19 à 08:28:36

Je comprends pas le problème, en quoi ça gêne ces éditeurs qu'une addiction soit reconnue comme maladie ? Il ne s'agit pas d'attaquer les jeux vidéo, mais l'addiction aux jeux vidéo.

Avatar de Kevsler INpactien
Avatar de KevslerKevsler- 28/05/19 à 08:29:57

Ta comparaison est peu ou proue aussi pertinente que de comparer le café à la cocaïne.
C'est juste, on peut être addictif à tout plein de choses... Mais y'a des nuances entre toutes ces choses, et parfois un fossé.

Le jeu c'est un poil au-dessus. Netflix essaye à sa façon de te retenir, mais ils ne peuvent pas maîtriser aussi bien les mécanismes de récompenses qu'un développeur de jeu. Par exemple : tu ne gagnes rien à regarder un épisode, y'a pas, à la fin, un petit icône sous forme de pièce dorée qui apparaît avec une petite animation sympathique et un son tout aussi sympatoche. YouTube aussi, avec leur "suggestion" et leur lecture automatique travail sur la rétention. M'enfin là aussi y'a pas un personnage (une bonnasse, une figure paternelle) pour te féliciter à la fin de la vidéo...

J'ai rien contre les jeux vidéo, bien au contraire ; je m'y adonne volontiers, allant jusqu'à me détruire la santé. Mais j'suis conscient que c'est qu'un vecteur de malêtre plutôt qu'une cause. La cause est ailleurs, et ça vaut pour (presque) toutes les addictions.

Par contre le SELL porte bien son nom... ces enflures.

Édité par Kevsler le 28/05/2019 à 08:30
Avatar de guildem Abonné
Avatar de guildemguildem- 28/05/19 à 08:31:42

Je pense qu'il y a quand même une différence entre un livre, une vidéo et un jeu vidéo. Le jeu vidéo demande des interactions, et ajoute aussi du "social" à travers les jeux réseaux. Sans parler de l'aspect "temps réel" des mondes persistants.
Pour moi on est un cran au dessus avec les jeux vidéos.

Par contre, pourquoi les éditeurs se plaignent de cette décision ? Personne ne dit qu'il ne faut plus jouer, juste que ça peut être addictif et qu'il faut faire attention, voire traiter l'addiction quand elle est avérée, s'tout...

Avatar de AltreX Abonné
Avatar de AltreXAltreX- 28/05/19 à 08:46:13

Je comprends l'idée mais je pense que ce qu'il veut dire c'est est-ce qu'il y a un intérêt à classifier ça spécifiquement des autres addictions ? surtout si ce n'est pas clairement defini comme ça à l'air de l'être (je n'ai pas vérifié)

De plus, si le jeu video n'était pas quelque chose de controversé et souvent diabolisé par les media classique, ça ne poserais effectivement pas de problem, là, il y a un gros risque de détournement abusif de l'info pour en rajouter une couche sur les méchants gamer.

Avatar de Gersho INpactien
Avatar de GershoGersho- 28/05/19 à 08:56:06

Car ce glissement sémantique ouvre la porte à de potentielles régulations, surtout si on prend en compte les lootboxes. (On pourrait potentiellement passer d'une pratique commerciale normale, à un abus de personne en état de faiblesse). Surtout que ça s'aligne avec le projet de loi américain sur les lootboxes et pay2win.

Avatar de Kevsler INpactien
Avatar de KevslerKevsler- 28/05/19 à 08:59:40

L'intérêt dépendra des cas de dépendance. Il est certain que certains cas d'addiction aux jeux vidéo (peut-être les plus extrême) méritent une attention particulière bien différence d'autres cas d'addiction. Ce genre de classifications sont à destination des professionnels de la santé.

Du coup le détournement médiatique, c'est un autre sujet. À traiter à part, à bien séparer du sujet de la santé. Des gens meurent « à cause » des jeux vidéos, c'est pas un sujet qu'il faut taire ou négliger sous prétexte de mitiger la bêtise généralisée des média. L'OMS ne vise certainement pas à médiatiser cette classification, d'ailleurs. C'est pas un problème sanitaire majeure, y'a pas de quoi être alarmiste.

Avatar de tazvld Abonné
Avatar de tazvldtazvld- 28/05/19 à 09:07:11

Je pense que Youtube (et netflix) vont plus fonctionner sur une système de routines. Ce n'est pas pour rien qu'il est demandé aux créateurs de contenu de sortir régulièrement le contenu, ainsi tu sais que tel jour à telle heure, tu auras ta petite vidéo.
Youtube en particulier a besoin absolument que tu consommes des vidéos. Je pense que Google à largement fait en sorte de te retenir le plus longtemps. Et de là, sans avoir de bonasse qui te félicite d'avoir regardé la vidéo, on remarque que l'on en est pas loin, il est courant d’entendre le créateur remercier son public (merci, pouce bleu, partage, tipee : le classique pour terminer une vidéo).

Après, en effet, c'est plus subtile que dans le jeu vidéo.

Avatar de RedShader Abonné
Avatar de RedShaderRedShader- 28/05/19 à 09:16:43

Pourquoi ne pas reconnaitre directement l'ensemble des addictions comme maladie ? Pourquoi juste reconnaitre certaines addictions précisément ?

Avatar de AltreX Abonné
Avatar de AltreXAltreX- 28/05/19 à 09:17:17

Kevsler a écrit :

Du coup le détournement médiatique, c'est un autre sujet. À traiter à part, à bien séparer du sujet de la santé. Des gens meurent « à cause » des jeux vidéos, c'est pas un sujet qu'il faut taire ou négliger sous prétexte de mitiger la bêtise généralisée des média.

Argument bancale, la connerie tue, mais on en a pas fait une maladie. Et pourtant elle tue depuis bien longtemp et à chaque instant, c'est un fléau qu'il faut traiter !
Comment determiner si les gens qui sont mort "a cause" des jeux video ne sont en réalité pas mort "a cause" de leur connerie ?
Et des analogie du genre on peut en faire des tonnes, tous ça pour dire : est-ce que ça a du sens de classifier spécifiquement les jeux video ? selon moi non, et j'aurais le meme avis quelque soit l'addiction, car il y a des contextes à chaque cas d'addiction et les categorizer me semble inutile car les causes sont multiples et spécifiques à chaque cas.

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