Thales et Gemalto se disent oui, sous conditionsCrédits : Luc Willame/iStock

Après avoir repoussé l'offre d'Atos à 46 euros par action, Gemalto a cédé aux sirènes de Thales. Le groupe français est venu tenter sa chance en proposant 51 euros par action, payés entièrement en numéraire, soit près de 4,8 milliards d'euros. L'offre représente une prime de 51 % par rapport au cours de clôture du 8 décembre dernier et a été adoptée à l'unanimité par les conseils d'administration des deux entreprises. Thales finance cette acquisition avec sa trésorerie et un emprunt de 4 milliards d'euros.

En unissant leurs forces, les deux groupes espèrent fonder « un leader mondial de la sécurité numérique », dont le pôle dédié à cette activité pèsera plus de 3,5 milliards d'euros de chiffre d'affaires « et se classera parmi les trois principaux acteurs mondiaux ».  

La messe n'est toutefois pas encore dite, puisque l'offre de Thales est soumise à plusieurs conditions. Il faut que les actionnaires de Gemalto cèdent au moins 67 % du capital, et le moindre « événement défavorable significatif » ferait capoter l'affaire.

En outre, Gemalto laisse une porte ouverte à d'autres offres, à condition qu'elles présentent un montant au moins supérieur de 9 % à celle de Thales, qui aura l'opportunité de s'aligner. En cas de résiliation de l'accord de rapprochement, Gemalto devra verser 60 millions d'euros à son partenaire. La finalisation de la transaction est attendue pour le deuxième semestre 2018.

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