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Kaspersky ferme ses bureaux à Washington, mais ne quittera pas les États-Unis

Dans la tourmente outre-Atlantique depuis quelques mois, Kaspersky subit les affaires d'une tension géopolitique intense, mêlée d'accusations sur des liens avec le renseignement russe. Mais même si elles ont été déclarées persona non grata dans les administrations américaines, les solutions de sécurité de Kaspersky resteront en vente sur le territoire.

Ses bureaux de Washington vont cependant fermer, démontrant la cassure avec les administrations. Selon le vice-président de l'éditeur, Anton Shingarev, d'autres locaux seront ouverts l'année prochaine en Amérique du Nord, à Chicago, Los Angeles et Toronto, avec une volonté affichée de continuer à vendre au grand public.

Kaspersky prévoit pour rappel d'ouvrir des centres de transparence dans le monde, notamment pour y montrer son code et ses méthodes, en plus de prévoir un examen de ce code source par un tiers indépendant. Entre temps, la situation a commencé à se dégrader aussi au Royaume-Uni, même si Shingarev insiste : les mesures sont différentes.

Il ne s'agit d'ailleurs pas d'une interdiction au sens strict, mais d'une « recommandation » du NCSC (National Cyber Security Centre) de ne pas utiliser Kaspersky sur des machines manipulant des données classifiées.

1 commentaire
Avatar de OlivierJ Abonné
Avatar de OlivierJOlivierJ- 11/12/17 à 10:18:25

NXI a écrit :

« recommandation » du NCSC (National Cyber Security Centre) de ne pas utiliser Kaspersky sur des machines manipulant des données classifiées.

Je me demande quels sont les OS utilisés au quotidien par ceux qui gèrent des données classifiées, je me suis toujours dit que normalement ça ne devrait pas être Windows, vu tout l'historique depuis qu'il existe (et rien que tout ce qu'on a vu dans les années 2000). Si on doit mettre un antivirus sur un ordinateur qui héberge des données classifiées... :mad2:
Ça serait intéressant d'avoir l'avis des spécialistes de la DGSE/DGSI.

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