LeBriefdu 23 février 2023
La CNIL satisfaite de l’expérimentation à venir sur le contrôle de l’âge pour les sites pornosCrédits : Sitade/iStock

Comme le rappelle la Commission, elle avait publié en juillet 2022 ses recommandations pour la mise en place d’un tel mécanisme.

Elles s’articulaient autour de trois axes majeurs :

  • Que le contrôle soit effectué par un tiers, et non par le site visité lui-même
  • Que ce tiers puisse certifier de l’âge requis, mais sans avoir connaissance des sites visités
  • Que le site visité reçoive la preuve de l’âge, mais sans connaître l’identité

Selon la CNIL, l’expérimentation que va lancer le gouvernement serait conforme à ces principes, et plus précisément à un prototype développé par la Commission, « en partenariat avec Olivier Blazy, professeur à l’École polytechnique, et le Pôle d’expertise de la régulation numérique de l’État (PEReN) ».

La CNIL indique cependant qu’elle travaillera avec l’Arcom et le gouvernement pour « assurer la conformité au règlement général sur la protection des données (RGPD) des futures solutions ». Elle n’a cependant aucune compétence directe pour « contrôler l’effectivité de l’interdiction des mineurs aux sites pornographiques ». Tout en précisant que le contrôle de l’âge n’est pas, en lui-même, incompatible avec le RGPD.

Enfin, la Commission ajoute « juge acceptable » l’emploi d’autres mécanismes en attendant des « systèmes plus vertueux », comme la validation par carte bancaire ou l’analyse faciale, tant que cette dernière ne procède pas à une reconnaissance. Dans les deux cas, la CNIL recommande que ces opérations ne soient pas réalisées directement par les sites visités.

Notez que si cette solution devait s’implanter durablement, la vérification d’âge pourrait s’étendre à d’autres sites que les seuls contenus pornographiques. Tous les services ne devant être utilisés que par des personnes majeures pourraient alors recourir au même type de mécanisme.

Microsoft préparerait un Teams 2.0 beaucoup plus léger

Selon The Verge, Microsoft travaillerait actuellement sur une révision majeure de son application Teams, qui serait estampillée en interne « 2.0 » ou « 2.1 ». Une préversion serait même prévue pour la fin du mois prochain.

Ce développement aurait commencé il y a plusieurs années et aboutirait à une mouture consommant moitié moins de mémoire vive, moins de ressources processeur, et améliorant l’autonomie des ordinateurs portables sur lesquelles l’application est lancée.

Une partie de ce travail se trouverait en fait déjà dans la version intégrée à Windows 11, qui n’a pas gagné en fonctionnalités, mais a vu ses performances croitre avec le temps. Le client complet nécessiterait toutefois une plus grosse quantité de travail, notamment parce que Microsoft abandonnerait Electron au profit de sa propre WebView2, avec React en soutien.

On ne sait cependant pas de quelle version il s’agit. On peut supposer que les sources de The Verge ont au moins parlé de la mouture Windows, mais on ne sait pas si macOS et surtout Linux seront concernés. Pour ce dernier, la situation est assez ubuesque, Microsoft recommandant de ne plus utiliser l’application complète, pour se servir à la place de la version web, qui ne fonctionne bien qu’avec les dérivés de Chromium.

Fibre optique pour les entreprises : AOTA, CDRT, EBEN et InfraNum interpellent l’Arcep

Quatre associations surfent sur la mise en consultation par l’Arcep de son projet d’évolution de la régulation pour appeler Laure de la Raudière à « une nouvelle régulation pour réussir la transformation numérique des entreprises ».

AOTA, CDRT, EBEN et InfraNum rappellent une triste réalité pour les entreprises : « Si le plan France très haut débit permet à la France de caracoler en tête de la connectivité des pays européens, les entreprises françaises, en particulier les TPE et PME, restent peu numérisées et doivent faire l’objet d’une attention particulière dans un contexte de fermeture du réseau cuivre historique ».

Signataires de la même lettre ouverte adressées à la présidente de l’Arcep, « les associations déplorent, malgré les déclarations volontaristes des dernières années, un marché qui reste faiblement concurrentiel : les opérateurs alternatifs sont dans l’impossibilité d’exploiter tout leur potentiel d’innovation et de servir toutes les entreprises dans les territoires ».

Les quatre signataires ont fait part de leurs doléances : « Pour que les opérateurs puissent tirer avantage du moment charnière que constitue la bascule du cuivre vers la fibre, des actions spécifiques au marché entreprise doivent être envisagées dans le cadre de cette fermeture :

  • Une information transparente et préavis suffisant sur les zones de fermeture pour l’ensemble des opérateurs entreprises ;
  • La mise en place d’une communication neutre et pédagogique à destination des entreprises en associant les acteurs du secteur ;
  • La levée des barrières contractuelles pendant la phase de préavis de fermeture commerciale pour permettre la remise en jeu du marché ».
Des algorithmes dans les processus de licenciementCrédits : ismagilov/iStock

Après avoir aidé au recrutement – avec une efficacité relative –, les algorithmes sont-ils utilisés pour choisir qui licencier ? Telle est l’une des questions que se posent les employés des grandes entreprises numériques, à raison, selon le Washington Post.

98 % des responsables de ressources humaines interrogés pour une étude menée en janvier 2023 par Capterra ont effectivement affirmé que des algorithmes ou logiciels reposant sur des algorithmes les aideraient dans leurs prises de décision relatives à d’éventuels licenciements.

Alors que les entreprises en question mettent à la porte des employés par dizaines de milliers, dans les pires des cas, il devient humainement très complexe de prendre la totalité des décisions.

Des outils informatiques qui étaient jusque-là utilisés pour trouver la « bonne personne » pour un poste récemment ouvert serviraient donc à estimer de quelles compétences l’entreprise n’a plus, ou moins, besoin.

Les technologies de suivi des performances sont les premiers outils vers lesquels se tournent les services de ressources humaines pour décider qui garder ou non. Mais les récentes évolutions de l’intelligence artificielle ont largement profité au secteur, et de nombreux algorithmes dédiés à la gestion des personnels, en particulier des outils pensés pour estimer le « risque de fuite », peuvent aussi être utilisés.

Selon un analyste de Capterra, ceci peut poser problème dans le cas d’entreprises présentant des cas de discrimination. Si, par exemple, les personnes non blanches la quittent plus fréquemment à cause de problématiques au travail, mais que l’algorithme n’est pas entraîné à prendre ce facteur en compte, la machine risque de surévaluer le « risque de fuite » de ces mêmes personnes, donc de les licencier plus fréquemment.

Comme le précise Guillaume Champeau sur Twitter, ce type d’usage algorithmique est a priori interdit dans l’Union Européenne puisque l’article 22 du Règlement Général sur la Protection des données dispose le droit de chacun à « ne pas faire l'objet d'une décision fondée exclusivement sur un traitement automatisé (...) l'affectant de manière significative ».

Microsoft va fournir son catalogue Xbox à NVIDIA, le ciel s’éclaircit pour le rachat d’Activision/Blizzard

Dans un communiqué, les deux entreprises annoncent avec enthousiasme l’arrivée de tout le catalogue Xbox dans le service GeForce NOW de NVIDIA, incluant les titres PC d’Activision Blizzard. L’accord est prévu pour dix ans.

Les deux compères se disent bien sûr très heureux d’offrir aux joueurs de nouvelles manières de jouer à leurs titres préférés. Et pour cause, GeForce NOW ouvre les portes des PC peu puissants, des Mac, des machines sous Linux ou même des smartphones et tablettes.

Le communiqué donne cependant une autre information, plus croustillante : « L’accord fournit un choix accru aux joueurs et résout les craintes de NVIDIA sur l’acquisition d’Activision Blizzard par Microsoft ». Avant d’ajouter : « En conséquence, NVIDIA offre son plein soutien » au processus d’acquisition.

On apprend également un peu plus loin que Microsoft a signé un accord de dix ans avec Nintendo pour fournir la dernière version de Call of Duty.

Ces annonces ont été faites lors d’une conférence de presse à Bruxelles. Le choix du lieu et le contenu du message sont dirigés vers les instances européennes, peu emballées jusqu’ici par le rachat d’Activision/Blizzard. NVIDIA et Nintendo pèsent maintenant de tout leur poids dans l'autre plateau de la balance.

Les autorités chinoises bloquent l'accès à ChatGPT

ChatGPT n'est pas officiellement accessible en Chine. Mais de nombreux services qui permettaient d'y accéder ont été bloqués, selon le South China Morning Post (SCMP). Plusieurs comptes WeChat – l'application de messagerie du géant chinois Tencent – qui utilisaient l'API du chatbot ont été suspendus ou ont cessé toute activité. Ces comptes permettaient d'utiliser ChatGPT sans passer par un VPN ou un téléphone étranger.

Yibai Technology, une entreprise de chatbots qui avaient lancé une offre utilisant ChatGPT, a supprimé le bouton l'activant. Son compte WeChat « ChatGPTRobot » a été suspendu pour «  violation de lois et règlements afférents ». D'autres entreprises ont informé leurs utilisateurs que leur accès à ChatGPT est devenu « indisponible ».

Toujours selon SCMP, DingTalk, une filiale d'Alibaba qui propose une plateforme de communication collaborative, a supprimé un guide utilisateur expliquant comment ajouter ChatGPT dans son outil.

Le média Nikkei explique de son côté que les grandes entreprises de la tech chinoises, Tencent et Ant Group (filiale financière d'Alibaba) ont reçu l'ordre des régulateurs chinois de ne pas donner d'accès à ChatGPT, que ça soit directement ou indirectement.

Sur macOS, Windows 11 ARM fonctionne dans Parallels Desktop 18 et VMware Fusion 13

Alludo, société éditrice du client de virtualisation Parallels Desktop, a publié récemment un billet pour annoncer que sa solution était reconnue officiellement par Microsoft pour y faire fonctionner Windows 11 ARM.

Cela signifie que cette édition spécifique du système peut tourner sur des Mac équipés de puces M1 et M2. Il faut posséder la version 18.2 de Parallels Desktop, qui s’occupe de tout : un assistant prépare la machine virtuelle, télécharge l’image ISO et procède à l’installation. Il faut donc avoir une licence valide, qui peut être celle d’un Windows 11 Pro ou Entreprise.

Mais attention, car il existe de nombreuses limitations. Pas question par exemple de faire tourner des applications ARM 32 bits, ce code n’étant pas géré par les puces d’Apple. Seules celles en 64 bits seront exécutées. Le code x86 en 32 ou 64 bits peut tourner, mais en émulation, avec de mauvaises performances.

Autre limite, la 3D : OpenGL 3.3 et DirectX 11 sont supportés, mais pas DirectX 12. Fin de non-recevoir également pour la virtualisation imbriquée, qui ne fonctionnera pas. Ce qui interdit par exemple les applications Android sur Windows 11, puisque l’hyperviseur présent dans le système ne peut pas s’exécuter.

VMware, de son côté, s’est enthousiasmé de la même manière, précisant que Fusion 13 proposera les mêmes capacités. Certaines limitations étant du ressort des puces Apple, il faut s’attendre aux mêmes barrières.

Reste que ces solutions seront intéressantes pour plusieurs cas de figure, notamment professionnels. Par exemple, exécuter des applications n’existant que pour Windows, sachant que certaines chez Microsoft ont un pendant ARM natif, comme Office (si l’on est allergique à la version Mac de la suite par exemple).

Discord veut concurrencer (un peu) Twitch

L’application et le service ont été mis à jour récemment pour recevoir une évolution significative de Stage channels. Ces derniers ont été lancés en 2021 et permettent aux utilisateurs de diffuser des conversations, entre des intervenants et modérateurs d’un côté, et un public de l’autre, à la manière de ce que proposent les Spaces de Twitter par exemple.

La fonction intègre désormais la vidéo, qui peut venir d’un média, d’un jeu ou d’un partage d’écran. Cette capacité s’accompagne d’une partie chat permettant aux spectateurs, comme sur Twitter, de communiquer entre eux ou les participants à la diffusion.

Les possibilités dépendent cependant du niveau du serveur, donc du nombre de Boosts investis : 50 spectateurs pour les niveaux 0 et 1, 150 pour le niveau 2 et 300 pour le niveau 3. On ne peut donc pas comparer directement les capacités de Discord avec ce que permet Twitch, mais il s’agit clairement d’un pas dans cette direction.

Durant la conférence, jusqu’à cinq personnes (en plus du présentateur) peuvent afficher leur flux vidéo en même temps, mais un seul partage d’écran. Le présentateur partageant son écran peut être différent des cinq autres affichant un flux. Discord précise que dans tous les cas, le partage de l’audio ou de la vidéo ne se fera pas sans l’accord exprès des personnes concernées.

Bornes de recharge pour voitures électriques : l’autorité de la concurrence s’autosaisit pour avis

Elle souhaite « analyser le fonctionnement concurrentiel du secteur des infrastructures de recharge pour véhicules électrique ». Un travail d’analyse sur un écosystème qu’elle présente comme « complexe ».

L’Autorité explique qu’elle « prendra attache avec les acteurs du secteur et consultera les autorités compétentes avant de rendre dans le courant du premier semestre 2024 son avis, qui pourra éventuellement être assorti de recommandations » afin de favoriser l’animation concurrentielle. 

La Cour suprême des États-Unis refuse d'examiner un recours de Wikimedia contre la NSACrédits : g-stockstudio/iStock

Le recours portait sur les recherches systématiques effectuées par la National Security Agency sur le trafic Internet entrant et sortant des États-Unis, « y compris les e-mails, messages et communications Web privés des Américains », précise l'ACLU.

Ce programme de « surveillance en amont » est autorisé par l'article 702 du Foreign Intelligence Surveillance Act (FISA), qui autorise l'interception des communications internationales des Américains, « sans mandat, tant qu'il cible des personnes situées en dehors des États-Unis à des fins de renseignement étranger ».

La Cour suprême a invoqué le « privilège des secrets d'État », qui « permet au gouvernement de retenir des informations dans le cadre de procédures judiciaires si leur divulgation porterait atteinte à la sécurité nationale », explique l'ONG défense des libertés.

L'ACLU avance que « cette surveillance gouvernementale a eu un effet dissuasif mesurable sur les utilisateurs de Wikipédia, des recherches documentant une baisse du trafic vers des articles de Wikipédia sur des sujets sensibles » suite aux révélations Snowden en 2013.

Cependant, l'ACLU ne précise pas que, depuis, la majeure partie du trafic Internet (et la totalité des pages de l'encyclopédie Wikipedia) est désormais chiffrée, le protocole HTTPS empêchant la NSA d'avoir accès aux URL des pages consultées sur Wikipedia (ou autre), seuls les noms de domaine pouvant donc être interceptés.

L'ACLU précise cela dit que l'article 702 expirera cette année, « à moins qu'il ne soit réautorisé par le Congrès ».

Amazon commercialise d'ores et déjà des centaines d'e-books écrits ou coécrits par ChatGPT

Plus de 200 e-books vendus dans la boutique Kindle d'Amazon auraient été écrits ou coécrits par ChatGPT, relève l'agence Reuters : « il existe même un nouveau sous-genre sur Amazon : des livres sur l'utilisation de ChatGPT, entièrement écrits par ChatGPT », à l'instar de ce manuel intitulé « Comment écrire et créer du contenu à l'aide de ChatGPT » :

« Les livres illustrés pour enfants sont les préférés de ces auteurs débutants. Sur YouTube, TikTok et Reddit, des centaines de tutoriels ont vu le jour, montrant comment créer un livre en quelques heures seulement. Les sujets incluent des programmes pour devenir riche rapidement, des conseils de régime, des astuces de codage de logiciels et des recettes. »

L'un d'entre eux explique sur YouTube comment il a créé un livre de science-fiction de 119 pages « en moins d'une journée », et « que n'importe qui pourrait créer 300 livres de ce type par an ».

Mary Rasenberger, directrice du groupe d'écrivains The Authors Guild, se dit très inquiète : « ces livres vont inonder le marché et beaucoup d'auteurs vont être au chômage », et appelle à plus de « transparence de la part des auteurs et des plateformes sur la façon dont ces livres sont créés, sinon vous allez vous retrouver avec beaucoup de livres de mauvaise qualité ». 

Les CGU d'Amazon n'imposent pas, en l'état, de préciser quand un livre a été (co)écrit par un « générateur de baratins », et le nombre de livres « baratinés » de la sorte doit probablement être beaucoup plus important que ceux répertoriés par Reuters.

TNT : le projet de Xavier Niel échoue, M6 reste en place

L’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (Arcom) a finalement décidé de laisser les clés de la sixième chaine de la TNT à M6 alors que Xavier Niel avait présenté un projet concurrent, nommé SIX. L'autorisation de M6 d'utiliser cette fréquence prenait fin le 5 mai et une nouvelle autorisation de 10 ans était en jeu.

SIX aurait pu être le premier pas de Xavier Niel dans le paysage audiovisuel français. Le fondateur d'Illiad avait prévenu que son projet ne pourrait reprendre la fréquence en occupant l'antenne à temps complet qu'à partir du 19 septembre.

M6 n'a pas encore formellement renouvelé sa fréquence, mais cela ne devrait pas tarder puisque la chaine est maintenant seule en lice pour la dernière partie de la procédure. Rompu à la communication numérique, Xavier Niel a tweeté sa déception en publiant un meme sur Twitter.

Pour la fréquence de TF1, pas de surprise, puisqu'aucun autre concurrent ne s'était présenté.

« L’Autorité va désormais engager les discussions avec les candidats retenus afin de conclure une convention destinée à définir les obligations et les engagements de chacun des deux services. Cette convention devra être conclue avant la délivrance d’une autorisation d’usage de la ressource radioélectrique sur la TNT, qui elle-même devra intervenir avant le 5 mai 2023 », explique l'Arcom dans un communiqué.

Les opérateurs européens misent sur l’Open RAN, Orange et Vodafone annoncent un projet piloteCrédits : Manuel-F-O/iStock/Thinkstock

« Deutsche Telekom, Orange, Telecom Italia (TIM), Telefónica et Vodafone répondent aux questions et dressent la liste des priorités pour 2023 », explique l’opérateur historique français dans un communiqué. Open RAN signifie Open Radio Access Networks.

Dans un autre communiqué, Orange et Vodafone annoncent avoir convenu « de construire ensemble un réseau d’accès radio ouvert (Open RAN) afin de le partager dans les zones rurales d’Europe où les deux opérateurs disposent de réseaux mobiles. C’est la première fois que deux opérateurs conviennent de partager un réseau RAN ouvert en Europe ».

Les premiers sites commerciaux se trouveront dans une zone rurale de Roumanie, près de Bucarest. Selon Orange, c’est « une première expérience concrète de ce nouveau modèle opérationnel basé sur l’intégration d’équipements et de logiciels multifournisseurs, de façon à ouvrir la voie à des déploiements à plus grande échelle ».

« L’engagement respectif des deux opérateurs à déployer l’Open RAN comme technologie de premier plan pour les futurs réseaux mobiles à travers l’Europe, et conduira à une chaîne d’approvisionnement de fournisseurs redynamisée et plus résiliente », affirme l’opérateur.

Ce dernier donne des précisions sur les avantages de l’Open RAN par rapport à des réseaux traditionnels :

« Grâce à l’utilisation d’un réseau RAN ouvert et virtualisé, reposant sur la désagrégation entre équipements physiques et logiciels, Vodafone et Orange bénéficieront chacun d’une plus grande agilité lors de l’ajout de nouveaux sites radio ou de la mise à niveau des sites existants, tout en minimisant les coûts et la consommation d’énergie. Ce modèle servira de schéma directeur pour étendre les réseaux 4G et 5G aux communautés rurales de toute l’Europe ».

La CNIL revient sur la Carte Vitale électronique et la carte Vitale biométrique

La Commission rappelle que cette expérimentation est généralisée à l’ensemble du territoire depuis le début de l’année. Le déploiement se fait progressivement jusqu’en 2025. L’e-carte Vitale est dans tous les cas facultative. 

Comme la carte physique, l’e-carte Vitale contiendra les informations administratives nécessaires au remboursement des soins, à la prise en charge en cas d'hospitalisation et à l’identification du titulaire et des ayants-droit.

Enfin, la CNIL rappelle un point important : « La "e-carte Vitale" n’est pas une carte Vitale biométrique. L’utilisation de la biométrie par l’ "e-carte Vitale" ne concerne que l’authentification de la personne lors de l’activation de son application, et non au moment de la prise en charge médicale ou de l’hospitalisation. Ceci la distingue du projet de carte Vitale biométrique, qui fait l’objet de discussions au Parlement ». 

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