LeBriefdu 28 septembre 2022
Intel InnovatiON : CPU Core de 13e génération, Xeon Scalable, XeSS et GPU Intel Arc A770 le 12 octobre

Afin de donner le coup d’envoi de ses deux jours de conférences, le fondeur a fait plusieurs annonces. Commençons tout d’abord avec les processeurs Core de 13e génération (Raptor Lake).

Il y a les Core i5-13600K (14C/20T), i7-13700K (16C/24T) et i9-13900K (24C/32T), ainsi que des versions KF dépourvues de partie graphique (UHD 770). Les tarifs vont de 294 à 589 dollars. Tous les détails se trouvent dans ce communiqué et ce tableau.

Il est aussi question des « processeurs Intel Xeon Scalable de 4e génération comprennent un certain nombre d'accélérateurs pour l'IA, l'analytique, les réseaux, le stockage et d'autres charges de travail exigeantes ».

Intel annonce aussi l’arrivée de son GPU Intel Arc A770 « dans une variété de modèles au détail à partir de 329 dollars le 12 octobre ».

Toujours sur la partie jeux vidéo, le fondeur indique que XeSS (Xe Super Sampling, un super sampling boosté à l'IA) « est maintenant déployé dans les jeux vidéo existants par le biais de mises à jour et sera disponible dans plus de 20 titres cette année. Le SDK XeSS est également disponible sur GitHub ».

Signalons enfin Intel Unison qui, comme son nom l’indique, « est une nouvelle solution logicielle qui offre une connectivité transparente entre les téléphones (Android et iOS) et les PC ». Il est question de transfert de fichiers, de messagerie texte, des appels téléphoniques et des notifications. Unison devrait être disponible d’ici la fin de l’année.

Cela existe déjà dans le monde Apple depuis longtemps. Plusieurs fabricants se sont déjà essayés à proposer la même chose sur Android et Windows, sans grand succès pour le moment. Rien en tout cas au niveau de « Continuité ».

Stancer (fintech d’iliad) lance sa solution de paiement StancerPay

Cette filiale a initialement été créée en 2018 pour gérer les paiements du groupe iliad. Elle propose aujourd’hui sa « solution de paiement à destination des commerçants et des indépendants » pour leur permettre « d’encaisser leurs clients, en magasin et en ligne ».

Stancer met en avant ses coûts : « on estime que sur un encaissement à 30€ le commerçant fait une économie d’environ 50% avec Stancer, sur un encaissement physique à 2€ l’économie peut aller jusqu’à 80%. Stancer a l’ambition de proposer une solution 2 à 3 fois moins chère que la concurrence ».

Stancer affirme également  qu’il n’y a « pas d’engagement, pas d’abonnement, pas de frais cachés ». D’autres fonctionnalités comme le paiement fractionné et le Scoring sont « à venir ». Les détails sur les frais se trouvent par ici.

Retard moyen sur les chaînes de TV : le bilan de l’Arcom

L’autorité publique indépendante a dressé un tableau comparatif des retards moyens des chaînes de TV. 

Ces délais sont calculés en fonction des horaires annoncés par chaque chaîne. Par principe, elles définissent librement leur grille, mais ceci fait, elles doivent respecter les horaires annoncés. 

L’engagement est prévu par les conventions passées par les chaînes avec l’Arcom (par exemple, TF1 doit faire « connaître ses programmes au plus tard dix-huit jours avant le premier jour de diffusion »).  Quant aux chaînes publiques, la question est réglée par décret (voir l’article 19). 

Dans une nouvelle comparaison du respect de ces horaires, l’Arcom constate que « le retard moyen sur l’ensemble des chaînes nationales gratuites s’établit désormais à 2 minutes 49 secondes ». 

C’est en amélioration par rapport à la précédente analyse de fin 2021, mais cette moyenne cache des différences plus importantes. « Des disparités fortes subsistent d’une chaîne à l’autre, quatre d’entre elles présentant des retards moyens excédant cinq minutes entre l’horaire annoncé du programme et sa diffusion ». 

RMC Découverte, RMC Story, C8 et TMC remportent ainsi la « palme ». La chaîne qui héberge Quotidien enregistre même 6 mn 08 de retard moyen, le pire résultat. 

L’Arcom promet de se rapprocher « des éditeurs pour évoquer ce sujet avec eux ».

iPadOS 16 : Stage Manager sera disponible sur d’anciens iPad Pro

Stage Manager est une fonction phare d’iPadOS 16 et macOS Ventura. Elle permet de créer une nouvelle zone multitâche à gauche de l’écran et de grouper des fenêtres, y compris sur iPad où elle introduit en conséquence une gestion des fenêtres, avec chevauchement et tout ce qui s'ensuit.

Stage Manager est également une capacité difficile à mettre en œuvre. iPadOS 16 n’est pas sorti en même temps qu’iOS 16 et n’arrivera qu’avec Ventura dans le courant du mois prochain. La fonction nécessite encore du travail, que ce soit pour la stabilité ou les performances.

Preuve que la situation est complexe, Apple a annoncé à Engadget que Stage Manager ne gèrera pas les écrans externes dans un premier temps, alors qu’il s’agissait d’une capacité largement poussée en avant. Pensez : il devenait possible de brancher un écran sur un iPad et de s’en servir pratiquement comme d’un Mac.

Cette gestion des écrans externes fera son retour dans une mise à jour du système d’ici la fin de l’année.

Dans le même temps, Apple indique que Stage Manager sera finalement disponible sur des modèles précédents d’iPad Pro, à savoir ceux sortis entre 2018 et 2020. Il n’y aura donc pas besoin de puce M1, pourtant présentée comme requise pour fournir la puissance nécessaire.

Il est cependant probable que le retrait de la gestion des écrans externes ait changé la donne. C’est d’ailleurs la grande différence sur ces anciens modèles : ils ne prendront pas en charge les écrans, ni maintenant ni plus tard.

Le redressement fiscal de Facebook France rapporte 36 millions d’euros à ses 258 salariés

« Être recruté par une multinationale s'accordant quelques libertés fiscales peut s'avérer payant », ironise La Lettre A, évoquant le « lourd redressement » fiscal de 105 millions d'euros dont a écopé la filiale française de Meta, qui avait sous-déclaré son chiffre d'affaires réalisé en France :

« Conséquence : le "résultat fiscal" à partir duquel est calculée la participation des salariés a bondi, faisant mécaniquement exploser le montant à distribuer aux effectifs du géant du numérique. »

Cette « participation exceptionnelle » de 35,7 millions d'euros a en effet été répartie entre les 258 salariés de Facebook France en poste en 2020. Si LLA ne connaît pas la répartition réelle de cette enveloppe, il n’en relève pas moins qu' « en moyenne, chacun d'entre eux a reçu un confortable versement de plus de 138 000 euros sur son plan d'épargne salariale ».

Une proche collaboratrice d'Élisabeth Borne nommée à la tête de la Dinum

Stéphanie Schaer, ingénieure générale des Mines, « polytechnicienne adepte des start-up d’État » passée par l’École nationale supérieure des télécommunications, et actuelle conseillère d’Élisabeth Borne à Matignon, a été nommée directrice interministérielle du numérique (Dinum) en Conseil des ministres ce lundi 26 septembre, relève Acteurs publics.

« Elle a réalisé une partie de sa carrière au secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale (SGDSN), puis à la direction générale des entreprises à Bercy (DGE), avant de devenir directrice régionale adjointe des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi (Direccte) de Bourgogne, puis de Bourgogne-Franche-Comté après la fusion des deux régions. »

C'est à ce dernier poste qu'elle avait eu l'idée de Signaux faibles, « un algorithme pour lutter contre la faillite » développé pour détecter précocement les entreprises en difficultés et qui a « bénéficié de 2 des programmes phares de la Dinum : les entrepreneurs d’intérêt général (EIG) et les start-up d’État », précise Acteurs Publics.

Elle fut ensuite directrice de cabinet d'Élisabeth Borne, également polytechnicienne, au ministère du Travail, et directrice adjointe de cabinet au ministère de la Transition écologique, avant de la rejoindre à Matignon en tant que conseillère. 

Son prédécesseur, Nadi Bou Hanna, avait quitté la Dinum il y a huit mois après l'avoir dirigée trois ans durant, « sur fond de management contesté par ses troupes ». Depuis, les  ministres de la Transformation et de la Fonction publique Amélie de Montchalin puis Stanislas Guerini cherchaient une femme pour lui succéder.

« Ce n’est déjà pas facile de trouver quelqu’un pour ce job très dur. Ça l’est encore plus si on cherche une femme », expliquait une haute fonctionnaire à Acteurs publics en août dernier. 

Pop OS fera l’impasse sur la version 22.10 pour se concentrer sur COSMIC

Pop OS, la distribution créée initialement par System76 pour accompagner ses configurations matérielles, est devenue populaire pour sa capacité à accueillir les nouveaux venus en douceur et son interface léchée.

L’équipe de développement a confirmé sur Reddit qu’il n’y aurait pas de version 22.10 pour le système dans le sillage d’Ubuntu 22.10, sur laquelle elle aurait été basée. L’explication est simple : les ressources sont concentrées sur la conception de COSMIC, d’autant plus que la présence de GNOME 43 aurait nécessité un effort supplémentaire.

COSMIC est pour rappel le nom de l’environnement que développe actuellement System76. Il reprendra les éléments visuels de Pop OS pour en faire un environnement indépendant, donc utilisable à terme sur d’autres distributions.

L’une des particularités de ce « desktop environnement » est qu’il est développé en Rust, le langage bas niveau créé par Mozilla et depuis géré par une fondation. L’ambiance devrait rester proche de ce que l’on connait dans Pop OS, mais avec un shell modernisé, de nouveaux panneaux, un menu rapide, un menu d’applications et un tout nouveau compositeur d’affichage. OMGUbuntu avait publié quelques captures en mars dernier.

System76 a promis que COSMIC serait disponible en 2023, mais n’a pas précisé s’il serait là pour Pop OS 23.04 ou 23.10.

Quant à la version actuelle du système, elle aura beau ne pas avoir d’évolution automnale, elle recevra bien sûr les mises à jour habituelles.

Pas de Disney+ pour la Freebox Revolution

Maxime Bizon, chef d’équipe software Freebox, a indiqué à Univers Freebox qu’il n’y aurait pas d’application Disney+ pour la Freebox Revolution.

L’entreprise américaine n’était pas décidée à en développer une. Free aurait donc développé la sienne en interne. « Le problème majeur est le refus de la certification de la Freebox Révolution pour Disney+ », a cependant ajouté le chef d’équipe.

On ne connait pas les raisons de ce refus, qui reste étrange. La Revolution est encore utilisée dans de nombreux foyers, et Netflix comme Amazon Prime ont certifié leurs applications pour cette plateforme.

Vous n'avez pas encore de notification

Page d'accueil
Options d'affichage
Abonné
Actualités
Abonné
Des thèmes sont disponibles :
Thème de baseThème de baseThème sombreThème sombreThème yinyang clairThème yinyang clairThème yinyang sombreThème yinyang sombreThème orange mécanique clairThème orange mécanique clairThème orange mécanique sombreThème orange mécanique sombreThème rose clairThème rose clairThème rose sombreThème rose sombre

Vous n'êtes pas encore INpactien ?

Inscrivez-vous !