LeBriefdu 25 juillet 2022
Une vingtaine d'ONG françaises déplorent le peu de soutien des médias français à Julian AssangeCrédits : takver (CC BY-SA 2.0)

« Trop de grands médias font preuve d’un silence suspect face au sort de Julian Assange », déplorent une vingtaine d'ONG et médias indépendants français (Acrimed, Anticor, Attac, Blast, Là-bas si j’y suis, Ligue des droits de l'homme, Maison des lanceurs d’alerte, Syndicat national des journalistes) dans un « Appel de Paris pour Julian Assange » :

« S’il était extradé vers les Etats-Unis, quelle personne au monde (journaliste, lanceur d’alerte, etc.) oserait encore informer sur des dossiers gênants pour l’administration américaine ? ». 

Les signataires rappellent que « WikiLeaks a fait œuvre de journalisme, notamment en fournissant des preuves de crimes de guerre commis par l’armée américaine en Irak et en Afghanistan », ce qui vaut à Julian Assange d'être « persécuté par les États-Unis depuis douze ans, avec l’aide de leur allié britannique », et qu'il encourt « jusqu’à 175 ans de prison ! » : 

« Poursuivi, harcelé, sali dans son honneur, il a déjà été privé de liberté pendant plus de onze ans au Royaume-Uni (une année en résidence surveillée avec un bracelet électronique, sept ans réfugié politique dans les locaux exigus de l’ambassade d’Equateur à Londres et depuis trois ans dans la prison de haute sécurité de Belmarsh). »

Ils rappellent également que « depuis des années, la fédération internationale des journalistes (FIJ) avec ses 190 affiliées représentant quelques 600 000 adhérents des médias dans 150 pays et les syndicats nationaux ont plaidé sa cause sans relâche ».

Les signataires demandent « que Julian Assange soit libéré, protégé, réhabilité, rendu dans tous ses droits personnels et professionnels et indemnisé [et] que le gouvernement français lui accorde l’asile politique ».

Sur certaines machines Windows 11, le menu Démarrer ne démarre pas

Le problème vient de la mise à jour KB5014668, passant la branche stable du système à la version 2200.778. S’il se manifeste, il devient impossible d’ouvrir le menu Démarrer, que ce soit à la souris ou au clavier.

Microsoft a confirmé le souci et a présenté une solution pour le contourner, en attendant un correctif. On peut ainsi installer un Known Issue Rollback (KIR) ou, si l’on préfère attendre le vrai correctif… redémarrer la machine.

L’éditeur indique dans ses explications que les entreprises auront besoin d’installer et configurer une stratégie de groupe.

Google va être interdit dans les régions séparatistes ukrainiennes

Le moteur de recherche de Google va être interdit dans les régions ukrainiennes occupées de Donetsk et de Louhansk après que les autorités pro-russes ont accusé le géant américain de la technologie de promouvoir « le terrorisme et la violence contre tous les Russes », rapporte le Guardian.

Denis Pouchiline, chef de la République populaire autoproclamée de Donetsk (RPD), a en effet expliqué sur Telegram que « la propagande inhumaine de l'Ukraine et de l'Occident a depuis longtemps franchi toutes les frontières. Il y a une véritable persécution des Russes, l'imposition de mensonges et de désinformation » : 

« C'est ce qu'on fait dans toute société avec les criminels : on les isole des autres personnes. Si Google cesse de poursuivre sa politique criminelle et revient dans le courant de la loi, de la moralité et du bon sens, il n'y aura plus d'obstacles pour son travail. »

La RPD et la République populaire de Louhansk (RPL) avaient déjà interdit Facebook et Instagram, qui ont également fait l'objet de restrictions en Russie après qu'un tribunal moscovite a jugé le propriétaire de Facebook, Meta, coupable d'« activité extrémiste ».

Le Guardian rappelle que la Russie, la Syrie et la Corée du Nord « sont les seuls États membres des Nations unies à reconnaître les républiques autoproclamées de Donetsk et de Louhansk occupées comme des autorités légitimes », qui « ont été créées en 2014, et ont été déclarées organisations terroristes par les autorités ukrainiennes de Kiev ».

Zoom déploie le chiffrement de bout-en-bout à d’autres services

Le chiffrement E2E était apparu dans Zoom à la suite de plusieurs polémiques, dont le niveau général de respect de la vie privée au sein de la plateforme de visioconférence, et une série de failles de sécurité.

Le déploiement de ce chiffrement avait commencé en octobre 2020, concernant tous les utilisateurs et non uniquement ceux payant un abonnement.

Il concerne désormais deux autres fonctions. Zoom Phone d’abord, un service de téléphonie virtuelle basé sur le cloud. Pour le moment, seuls sont concernés les appels utilisant le même compte central. Il faudra également activer le chiffrement pendant l’appel en cliquant sur « Plus ». Les appels mettront quelques secondes à s’adapter et la fonction est (très logiquement) incompatible avec l’enregistrement automatique des appels.

Ensuite, Zoom Meetings étend le chiffrement de bout-en-bout aux Breakout Rooms, qui permettent de répartir les personnes invitées à une réunion dans des salles plus petites pour former des sous-groupes. Dans le cas présent, chaque petite salle disposera de sa propre clé de chiffrement.

Dans les deux cas, les administrateurs devront activer la fonction pour qu’elle apparaisse dans les services concernés.

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