Freebox Révolution : le dossier évolutif

Passons maintenant au boîtier TV. Visuellement, il ressemble fortement au précédent. On le distingue par son port USB qui est entouré d'un plastique brun, toujours en matière « Soft Touch», mais aussi via son lecteur Blu-Ray. Car effectivement, la nouvelle Freebox permet la lecture des Blu-Ray grâce à un SoC Atom de la série 4100 cadencé à 1.2 GHz.

Un boîtier TV plus imposant, une connectique moins complète... et un lecteur Blu-Ray

Freebox Révolution Player Freebox Révolution Player

La 3D est même supportée, mais pas de manière complète puisque l'HDMI 1.4 n'est pas de la partie. Nous reviendrons un peu plus tard sur les limitations que cela entraîne. Trois voyants pourront aussi s'afficher en façade, indiquant l'état du boîtier, un éventuel dysfonctionnement et l'état de la liaison avec la télécommande que nous étudierons un peu plus loin.

La connectique arrière est sans surprise, et pourra même décevoir certains utilisateurs. On perd en effet l'antenne en sortie, ainsi que les connecteurs S-Vidéo / Composite. On garde néanmoins l'HDMI 1.3 (1080p @ 60 Hz) et une prise Péritel. Des câbles, d'une longueur de 1m50, sont d'ailleurs fournis dans le bundle.

Freebox Révolution Player Freebox Révolution Player Freebox Révolution Player

Un des ports USB 2.0 est déporté en façade, mais il est possible de le garder sur la partie arrière du boîtier. On gagne par contre un port eSATA et un bouton de réinitialisation, ce qui est au final assez faible. Certains auraient en effet aimé avoir un switch permettant de connecter une console directement sur ce boîtier, par exemple. On notera aussi la présence d'un connecteur qui ressemble à une prise RJ11, sans que son utilité ne soit évoquée par Free pour le moment.

Le tout pèse 2 Kg pour des dimensions de 310x220x70 mm, soit 500 grammes de plus que la Freebox Server pour un gabarit identique.

Freebox Révolution Player Freebox Révolution Player

Plus de Wi-Fi, ni d'infrarouge : du changement dans les installations des Freenautes

Autre perte : le Wi-Fi. Il faudra désormais passer obligatoirement par le CPL, un réseau filaire ou un adaptateur Wi-Fi pour que cette Freebox Player soit reliée à la Freebox Server. Côté consommation, enfin, Free évoque 70 mW au repos, 15 W en vidéo et 25 W au maximum, le tout sur une tension de 12 V. Là aussi, le connecteur d'alimentation est identique à celui de la précédente Freebox.

Pour ce qui est de la télécommande, elle a subi pour sa part une cure d'amaigrissement par rapport au modèle précédent. Elle fonctionne avec trois piles AAA R03 (livrées de série) qui s'insèrent dans un emplacement accessible en retirant la partie basse, d'une simple pression sur les côtés de la télécommande au niveau des touches « Précédent / Suivant ».

Freebox Révolution Player Freebox Révolution Player

Tout en matière « Soft Touch», elle est bien plus agréable à tenir en main, même si la pression des touches, molles, peut dérouter un peu au début. Elle est dotée d'un accéléromètre permettant de détecter vos mouvements, à la manière d'une WiiMote, et fonctionne désormais via les ondes RF.

Nous avons demandé à Free si une solution était à l'étude pour ceux qui préfèrent l'IrDA pour sa capacité à fonctionner avec des télécommandes universelles, mais nous n'avons pas eu de réponse précise pour le moment. Cela serait néanmoins en cours.

Reste maintenant à étudier le fonctionnement détaillé de ce boîtier, son accès aux fichiers depuis le disque dur du serveur, les formats supportés, son interface. Plus de détails... très bientôt. Vous retrouverez toutes les vidéos d'annonce de la Freebox Révolution ici, et nos photos via notre album Picasa dédié :


Comme toujours, n'hésitez pas à vous faire part de vos remarques et autres questions au sein de nos commentaires. Nous tenterons d'y répondre dans ce dossier.
par David Legrand Publiée le 12/01/2011 à 16:56