du 28 janvier 2019
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La plateforme de streaming est constamment en train d'ajuster ses algorithmes de recommandation. Les dernières vidéos à en faire les frais sont les « contenus limites et susceptibles de mal informer les utilisateurs de manière préjudiciable ».

Plusieurs exemples sont mis en avant : remède miracle factice contre une maladie grave, théorie de la Terre plate, théorie du complot autour d'événements historiques comme le 11 septembre, etc.

La plateforme ajoute rapidement que les contenus ne sont pas censurés, simplement qu'ils ne seront plus mis en avant dans ses recommandations. Moins de 1 % des vidéos seraient concernées.

Ces changements concernent les États-Unis pour commencer, puis seront déployés dans le reste du monde. Les nouvelles recommandations impliquent des algorithmes épaulés par des personnes.

YouTube recommandera moins de vidéos conspirationnistes
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Ce projet consiste à utiliser deux fuselages d'avion et pas moins de six moteurs avec des fusées que l'on peut installer au milieu. Celles-ci sont ensuite larguées en vol pour rejoindre l'espace. Une idée dans la même veine que Virgin Galactic.

Paul Allen, cofondateur de Microsoft, était à l'origine de ce projet. Suite à son décès mi-octobre 2018, l'avenir de la société était incertain. Elle a tout de même réussi un vol historique pendant plus de 2h en avril 2019, mais certains prévoyaient que Stratolaunch allait mettre la clé sous la porte.

Ce n'est finalement pas le cas et un repreneur a été trouvé : « Stratolaunch a changé de propriétaire et poursuit ses activités », explique la société dans un bref communiqué. Le nom du nouveau propriétaire n'est pas précisé.

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Hier, le groupe affirmait avoir été victime d'une cyberattaque, sans donner la moindre précision supplémentaire. Depuis ce week-end, les équipes « sont mobilisées pour rétablir le bon fonctionnement de tous [les] équipements et moyens informatiques ».

Selon l'Express, un rançongiciel serait la cause du problème. Il s'agit pour rappel d'un logiciel chiffrant les données d'un ordinateur et demandant une rançon pour espère les récupérer (payer n'est jamais une bonne idée pour rappel, contrairement aux sauvegardes).

« Les lignes téléphoniques et la messagerie électronique de l'entreprise sont inutilisables », affirme une source interne reprise par nos confrères. « Tous les outils de bureautique et de gestion rencontrent d'importantes perturbations », ajoute-t-elle. 

La diffusion TV et radio ne semble pas impactées par cette cyberattaque. L'ANSSI est mobilisée affirment nos confrères, comme c'était déjà le cas lors de l'attaque de TV5Monde

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Dans un peu moins d'un mois, la plateforme de streaming sera lancée aux États-Unis, au Canada et aux Pays-Bas pour 6,99 dollars ou euros par mois. Une partie des titres avait été dévoilée, mais la société s'est énervée hier sur son compte Twitter.

Pendant plusieurs heures, elle a listé l'ensemble des contenus qui seront disponibles. Pour rappel, en plus des dessins animés et films Disney, la société dispose des licences Pixar, Marvel, Star Wars et National Geographic ; excusez du peu.

Si vous n'avez pas envie de lire l'intégralité des tweets, Disney a également publié une vidéo avec des extraits des contenus disponibles le 12 novembre. On commence en 1937 avec Blanche-Neige et les Sept Nains pour finir avec The Mandalorian en 2019. Si vous comptez la regarder, libérez-vous du temps : elle dure plus de 3h.

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En coordination avec la CNIL, elle serait chargée de superviser et évaluer les expérimentations. « Il ne faut pas avoir une vision exclusivement nihiliste de la reconnaissance faciale » assure le secrétaire d’État dans une interview au MondeExpérimenter est également nécessaire pour que nos industriels progressent ».

Sur l’idée de coupler cette technologie en temps réel à la vidéosurveillance, Cédric O souffle le froid et le chaud. « Je suis extrêmement partagé sur la question. On en voit très bien l’utilité, par exemple pour identifier des terroristes dans une foule, mais aussi les risques. Il faut donc en définir très clairement le cadre et les garanties pour éviter la surveillance généralisée ». 

Et le locataire de Bercy d’appeler à un débat avec les citoyens, les élus locaux et les parlementaires.

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« Après neuf ans, l’équipe derrière Sensorly a pris la décision difficile de mettre fin au support des produits Sensorly et de mettre les applications et les cartes hors ligne », explique l'éditeur sur son site ainsi que sur le Play Store et l'App Store, comme l'a repéré le compte Twitter Muzikals.

Sensorly avait pour rappel été racheté en février 2016 par l'américain Mosaik. Pour le moment, les cartes de couvertures et de tests de débits sont toujours disponibles sur le site.

L'éditeur remercie enfin sa communauté qui réalisait les tests depuis leurs smartphones.