du 19 juin 2018
Date

Choisir une autre édition

Comme prévu, YouTube Musique est disponible dans l'Hexagone. Ce service permet d'accéder à toute la musique sur YouTube, avec un mode hors ligne, des recommandations personnalisées et un moteur de recherche dédiée.

L'offre est disponible gratuitement avec publicité, ou bien avec un abonnement à 9,99 euros par mois sans publicité. Une offre famille à 14,99 euros est également proposée. Une application dédiée est disponible pour Android et iOS.

De son côté, YouTube Premium inclut l'abonnement YouTube Music, avec la possibilité de profiter du mode hors ligne, des vidéos sans publicités et de la lecture en arrière plan sur tout YouTube. Il permet aussi d'accéder aux contenus YouTube Originals. Cette fois-ci, l'abonnement est à 11,99 euros par mois, ou 17,99 euros pour la famille. Les abonnés Google Play Music ont automatiquement accès à la version payante de YouTube Music.

En plus de la France, les deux services sont disponibles dans 16 autres pays : Allemagne, Australie, Autriche, Canada, Corée du Sud, Espagne, États-Unis, Finlande, Irlande, Italie, Mexique, Norvège, Nouvelle-Zélande, Royaume-Uni, Russie et Suède.

YouTube Music et Premium sont disponibles en France, dès 9,99 euros par mois
chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

La direction générale des entreprises rappelle que « 103 zones à couvrir par les opérateurs mobiles pour l’année 2019 ont pu être identifiées pour un total de 214 sites à déployer ».

Elle rappelle que « le gouvernement a la possibilité de compléter cette première liste de zones dans le cadre de ce dispositif de couverture ciblée jusqu’à 700 sites par opérateurs en 2019 ».

Le but de cette consultation est donc de définir « la première liste des zones à couvrir par les opérateurs de radiocommunications mobiles au titre du dispositif de couverture ciblée pour l’année 2019 ».

Toutes les parties concernées ont jusqu'au 11 mars pour faire part de leur retour par email ou bien par courrier. Tous les détails sont disponibles par ici.

Copié dans le presse-papier !

Pour la première fois en presque dix ans, Google revoit les règles d’application des sanctions pour les chaînes YouTube qui ne respecteraient pas les conditions d’utilisation.

Comme le décrit Google, le nouveau système se veut plus clair et surtout plus cohérent. À la première violation, la vidéo incriminée sera ainsi supprimée et la chaîne recevra un avertissement simple, sans autre conséquence. Le ou les auteurs seront alors invités à étudier les règles.

En cas de manquements répétés, la riposte graduée sera activée. Au cours d’une même période de 90 jours :

  • Une première violation gèlera la chaîne pendant une semaine (plus aucun upload ni stream)
  • Une deuxième violation gèlera la chaîne pendant deux semaines
  • Une troisième violation entraînera la fermeture de la chaîne

Ces périodes de 90 jours sont des boucles. Si une chaîne viole une seule fois les règles pendant ces trois mois, et qu’elle le refait six mois plus tard, elle ne sera gelée à nouveau qu’une semaine. L’avertissement « gratuit » n’intervient en revanche qu’une seule fois.

Google insiste : toutes les chaînes seront traitées de la même manière, quelles qu’en soient les raisons. Peu importe donc qu’elles aient 200 abonnés ou 2 millions, et que l’infraction soit causée par un plagiat manifeste ou des menaces, les sanctions seront les mêmes.

D’autre part, l’entreprise promet un maximum de transparence sur ces punitions. Une chaîne coupable recevra donc un message décrivant les raisons du gel, via différentes notifications possibles. La chaîne pourra faire appel si elle estime qu’il y a erreur.

Selon l’éditeur, cette approche en trois étapes a fait ses preuves. En fait, 98 % des chaînes ne recevraient jamais le moindre avertissement. Sur celles qui enfreindraient les règles, 94 % ne recommenceraient pas.

Notez que ce système est différent et séparé de tout ce qui touche au copyright. Un détenteur de droits peut demander le retrait d’une vidéo sans que cela déclenche la riposte graduée de Google pour l’auteur de la chaîne.

Par ailleurs, ce travail de clarté sur les règles intervient alors que YouTube fait face une nouvelle fois à une polémique sur la facilité à trouver des commentaires à caractère pédophile sur des vidéos.

Les contenus eux-mêmes ne sont pas directement pédopornographiques, mais peuvent sexualiser les enfants, le tout accompagné de commentaires pour le moins dérangeants. Parfois, il s’agit uniquement des commentaires sur des vidéos moins évidentes.

La vidéo de Matt Watson sur le sujet fait actuellement beaucoup parler d’elle. Consécutivement, The Verge s’est lancé dans des tests montrant qu’il ne fallait jamais plus de six clics pour trouver les fameux commentaires. Nos confrères ont constaté que la politique de YouTube dans ce genre de cas – fermer les commentaires – était loin d’être active partout.

On attend donc désormais de voir si la nouvelle ligne tracée dans le sable aura une efficacité quelconque dans ce domaine très sensible.

Copié dans le presse-papier !

Suite au déploiement de son réseau en Pologne, Sigfox annonce être « le seul opérateur couvrant entièrement l’Europe ». Il revendique une couverture dans 60 pays du monde avec 6,2 millions d'objets connectés sur son réseau et 13 millions de messages échangés chaque jour.

Sigfox en profite pour dévoiler son plan pour 2023. Baptisé 1B23, il ambitionne de connecter un milliard d'objets d'ici 2023. Deux pistes de développement sont en cours. D'une part, finaliser la couverture mondiale en s’implantant dans trois pays « stratégiques » : l’Inde, la Russie et la Chine. De l'autre, lancer son premier satellite, en partenariat avec Eutelsat

« L’objectif est de couvrir l’ensemble de la planète avec une solution unique, simple et ultra performante, combinant des réseaux terrestres et satellites. L’écosystème et les clients Sigfox pourront utiliser le satellite sans modifier leurs appareils existants », affirme le fabricant.

Copié dans le presse-papier !

Une attaque de type Cross-site request forgery, ou « injections de requêtes illégitimes par rebond » (lire les explications du CERT-FR) permettait de publier un article sur le mur de l'utilisateur ou supprimer sa photo de profil, simplement avec un lien piégé.

Avec deux liens, il était même possible de changer l'email et le numéro de téléphone de la victime, comme l'explique The Hacker News. Dans tous les cas, le lien devait être de la forme : https://www.facebook.com/comet/dialog_DONOTUSE/?url=XXXX

Facebook a été prévenu le 26 janvier et la faille corrigée le 31 janvier. Le 12 février, le chercheur a obtenu 25 000 dollars de récompense de la part du réseau social et il a publié son billet de blog.

Copié dans le presse-papier !

L’apport était à prévoir, maintenant que Microsoft a décidé d’utiliser Chromium pour refonder son navigateur Edge. L’éditeur va évidemment travailler le support des technologies Windows 10, ce qui va se traduire par un glissement dans Chrome lui-même.

Voilà donc que la dernière préversion Canary de Chrome supporte la Windows Mixed Reality. Il ne suffit pas d’installer le navigateur : il faut au moins utiliser la build 18329 de Windows 10, disponible dans le canal rapide pour les testeurs membres du programme Insiders. Elle débloquait pour rappel l’utilisation de la Mixed Reality dans les applications Win32.

Si vous remplissez ces conditions, il faudra se rendre dans les paramètres cachés de Chrome (chrome://flags), y chercher la ligne Mixed Reality et l’activer. Une fois le navigateur redémarré, la technologie devient utilisable.

Bien qu’il ne s’agisse que d’un exemple spécifique, Microsoft tient avec Chromium un moyen puissant de diffuser le support de technologies spécifiques. Si Chromium prend en charge Mixed Reality, il y a fort à parier que Brave, Opera et Vivaldi en feront de même.

Pour rappel, l'installation de Chrome Canary ne remplace pas celle du Chrome classique. Elle permet donc de faire des tests sans affecter son navigateur principal, Canary pouvant être comparé à une version alpha.