du 04 avril 2019
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Bloomberg a mené une longue enquête auprès d'une vingtaine d'anciens et actuels employés de la plateforme de streaming. Plusieurs indiquent avoir remonté des informations sur l'augmentation des vidéos choquantes ou trompeuses, mais sans réaction des dirigeants, ou alors leur demandant de ne plus en parler.

Selon nos confrères, cette problématique aurait été laissée de côté au profit du nombre de vues et donc des revenus publicitaires associés. Avant son rachat par Google, un des employés affirme que les traitements des vidéos problématiques étaient rapides, mais que la situation aurait bien changé après.

Un porte-parole de la société explique à Bloomberg que YouTube a pris « un certain nombre de mesures importantes, notamment la mise à jour de notre système de recommandations », mais ces réactions sont arrivées trop tard pour certains.

Des informations faisant tache après le scandale des vidéos et commentaires à tendance pédopornographiques, que Google a réglé à grands renforts de suppressions tous azimuts

YouTube aurait découragé des employés de signaler des vidéos problématiques
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