du 25 mai 2018
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Parce que Google ne se lasse jamais de lancer de nouvelles messageries instantanées, YouTube a désormais la sienne.

On peut la trouver en haut à droite du site, entre la grille des services et la cloche des notifications. Les utilisateurs y trouveront toutes les conversations avec d'autres contacts Google.

Les échanges se créent automatiquement quand vous partagez une vidéo avec un contact. On peut aussi en créer de manière classique, en choisissant une ou plusieurs personnes, YouTube gérant les groupes.

Il n'est pas dit que la fonction serve beaucoup, mais elle pourrait rendre service aux gros utilisateurs de YouTube, par exemple pour débattre d'une vidéo ou faire le point après une publication.

YouTube a maintenant sa propre messagerie
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À découvrir dans #LeBrief
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Cette puce exploite des cœurs CPU maison de quatrième génération, une unité de traitement neuronal améliorée (NPU) et un nouveau modem 4G (4x4 MIMO et eLAA).

Ce dernier est capable d'atteindre les 2 Gb/s via l'agrégation de huit bandes de fréquences… encore faut-il trouver des réseaux proposant un tel débit. En upload, le débit est de 316 Mb/s maximum.

Selon le fabricant, le NPU du Exynos 9 Series 9820 « effectue des tâches d'intelligence artificielle environ sept fois plus rapidement que son prédécesseur ». De son côté, un cœur CPU devrait être 20 % plus rapide ou 40 % plus économe qu'un cœur de troisième génération. La partie GPU est confiée au Mali-G76 annoncé début juin été par ARM.

La production de masse du Exynos 9 Series 9820 devrait débuter d'ici la fin de l'année. Il pourrait équiper le Galaxy S10 de Samsung, mais rien n'est confirmé par le fabricant pour le moment.

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Dans la foulée de l'annonce de Microsoft sur la gestion des claviers et souris sur Xbox One, Corsair a conclu un accord de licence avec le constructeur américain. L'ensemble des périphériques de la marque sont ainsi désormais compatibles avec la console.

Ce partenariat s'étend au développement de nouveaux périphériques. Il concerne également la filiale Elgato, qui travaillera sur diverses initiatives en lien avec Mixer.

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C’est presque discrètement que Google a annoncé lundi soir un nouvel effort dans la direction qui l’intéresse depuis des années : réduire l’écart entre applications web et natives. Les Progressive Web Apps vont dans ce sens, mais c’est insuffisant selon l’éditeur.

Google souhaite répondre à un besoin exprimé – selon lui – par les développeurs qui aimeraient pouvoir se servir du même code partout. Ils n’auraient plus à créer d’applications natives, ni même à passer par des solutions de type Electron (dont l’usage s’amplifie).

Pour y parvenir, Google proposera bientôt une série de nouvelles fonctions sous forme expérimentale, le plus souvent via des API. Ne voulant pas rester dans son coin, l’entreprise veut passer par le Web Incubator Community Group du W3C et être transparente sur ses travaux, pour obtenir rapidement des retours de développeurs.

Parmi les projets prioritaires, on trouve l’API Writable File, qui permettra à une application web de créer et modifier des fichiers lui étant rattachés, ouvrant la voie par exemple à des éditeurs de code complets en ligne. Google donne d’ailleurs peut-être là un indice fort de ses projets futurs.

Les event alarms autoriseront également des actions précises à un instant spécifique, en plus d’autres projets comme les cookies asynchrones, la détection d’absence de l’utilisateur (apanage effectivement des applications natives), Web Share ou encore WebHID.

Le travail ne fait que commencer et il faudra donc encore un peu de temps pour voir les premiers résultats concrets, qui commenceront avec l’API Writable File.

Google s’occupera parallèlement de faire standardiser ces fonctions afin que le W3C les diffuse comme autant de recommandations. Les autres navigateurs deviendront alors des relais de ces technologies qui, en retour, participeront à la stratégie de Google.

Nul doute d’ailleurs que la plupart des éditeurs suivront, notamment Microsoft. Depuis l’April Update pour rappel, les PWA ont autant de droits sur le Windows Store que les autres applications. En outre, Edge doit recevoir un bouton permettant l’installation automatique d’une PWA dans Windows, à la manière d’un logiciel classique.

Si l’on en croit le chemin parcouru jusqu’ici, il est probable cependant qu’Apple freine des quatre fers. Ni Safari ni iOS ne font quoi que soit actuellement pour les PWA, que Google veut manifester enrichir. Une grande partie de la stratégie d’Apple passe en effet par les applications natives sur iOS, l’éditeur positionnant son langage Swift comme voie royale.

Les quelques prochaines années s’annoncent donc particulièrement intéressantes pour ce match, même si les technologies du web créent progressivement un mouvement de fond qu’il semble difficile d’arrêter.

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Nouvelle série de nouveautés pour Visual Studio Code, dont la version 1.29 se concentre sur des améliorations du quotidien.

En témoigne la recherche multiligne, qui permet de trouver des expressions régulières réparties sur plusieurs lignes. Le cœur de la fonction repose sur un autre outil open source, ripgrep, Microsoft n’ayant pas réinventé la roue. Plusieurs options sont disponibles, dont l’affichage du numéro de ligne dans le code pour chaque résultat.

Quelques changements également pour le Mac, avec notamment le support du mode sombre de macOS Mojave. Avec le nouveau système, certaines parties de l’éditeur restaient affichées en version claire, provoquant des contrastes pénibles.

En outre, le mode plein écran a une nouvelle option pour rester en mode maximisé, mais sans créer un bureau virtuel, comme le fait par défaut macOS dès que l’on clique sur le bouton vert d’une fenêtre (dans la plupart des applications).

Visual Studio Code 1.29 autorise en outre les consoles de débogage multiples. Quand le processus est lancé sur plusieurs sessions, leurs sorties s’affichent donc sur des consoles différentes. Notez que les guides fournis par l’éditeur sur le débogage accueillent de nouveaux venus pour PHP, Python et Ruby on Rails.

La recherche de références d’une variable ou d’une fonction gagne également en souplesse, avec l’affichage des résultats dans une colonne latérale dédiée. Les opérations de tris s’en trouvent facilitées.

La nouvelle mouture fournit une longue liste d’autres petites améliorations, consultable sur l’annonce officielle. Par exemple, les nouvelles icônes de fichiers selon les types de projets, introduites avec Visual Studio Code 1.28, sont maintenant disponibles en petite taille, pour ceux qui préfèrent notamment travailler en vues liste ou détails.