du 06 septembre 2018
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L'application reçoit actuellement le même thème sombre que celui disponible sur iOS depuis quelques mois.

Comme souvent, tout le monde ne l'obtiendra pas en même temps. Si l'application ne vous propose pas automatiquement de l'essayer, vous pouvez vérifier sa présence dans les Paramètres généraux de l'application. Un interrupteur doit permettre la bascule.

Il faut également s'assurer que l'on possède bien la dernière version de l'application, estampillée 13.35.51. Mais, comme indiqué, l'installer ne garantit pas que vous trouverez le fameux thème.

YouTube : le thème sombre en déploiement sur Android
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À découvrir dans #LeBrief
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Le géant du Net revoit son offre, avec une baisse de 10 dollars à la clé. Cela fait maintenant plus de quatre ans que Projet Fi (qui est ensuite devenu Google Fi) a été lancé. 

Début 2018, un forfait « illimité » à 80 dollars par mois est arrivé. Il s'agissait surtout d'une limite de facturation, via un « fair use » (débit réduit au-delà d'une certaine limite).

Le nouveau « Unlimited » est désormais à 70 dollars par mois (hors taxes, comme toujours chez Google), avec 22 Go de data (débit réduit ensuite) y compris en roaming. Les appels et SMS sont toujours illimités vers de nombreux pays.

Ce n'est pas tout : 100 go de stockage sur Google One sont compris dans le prix (normalement facturés 1,99 euro par mois). 

L'offre de base à 20 dollars par mois est toujours disponible, avec 10 dollars par Go consommé, dans la limite de 80 dollars par mois. 

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Depuis le 16 septembre, tout nouvel appareil enregistré dans une organisation cliente de la G Suite reçoit un nouveau composant baptisé Android Device Policy, remplaçant l’ancien Google Apps Device Policy. Ce client est relié à l’Android Management API, neuve elle aussi.

L’éditeur précise que les fonctionnalités sont globalement les mêmes, mais que le processus gagne en souplesse, avec moins d’étapes de configuration côté utilisateur et moins d’applications à gérer pour les administrateurs. Google évoque pour sa part des mises à jour plus simples à déployer.

Les entreprises concernées seront prévenues environ trois semaines avant que le changement ne touche leurs domaines.

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Aux États-Unis, vous avez la possibilité de choisir parmi 11 voix pour Google Assistant (dont John Legend). Le reste du monde n'est pas (totalement) oublié : « aujourd’hui, nous lançons une nouvelle voix dans neuf autres langues : allemand, français, néerlandais, norvégien, italien, coréen, japonais, anglais au Royaume-Uni et anglais en Inde ». 

Elles seront déployées dans la semaine et ont été construites avec les algorithmes WaveNet de DeepMind afin de leur donner « un son naturel »… enfin dans la mesure du possible. Pour en profiter, il faudra se rendre dans l'application Assistant, puis dans Voix de l'Assistant.

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Tristan Nitot monte d’un cran. Il devient directeur général de Qwant, François Messager lui laissant sa place. Éric Leandri reste, lui, président du moteur de recherche. 

« J'ai bien vu Qwant se transformer sous l'impulsion de François Messager, je lui sais gré de cela, je n'aurais pas été capable de le faire. Aujourd'hui c'est une autre étape, il faut structurer la technologie, mieux communiquer, réorganiser les ressources humaines, et ça c'est plus mon profil »  explique-t-il sur France Inter.

« Éric reste aux commandes en tant que président, c'est lui qui m'a choisi. Il a énormément d'énergie, beaucoup d'audace, donc on le laisse partir devant et mon rôle va être de m’assurer que l'organisation suive derrière » ajoute-t-il dans un échange avec Usine Digitale 

Ce changement aurait-il un lien avec les problèmes rapportés dans la presse ? Une « coïncidence », assure Nitot cette fois auprès de Contexte.com.

Il y justifie toujours le choix Microsoft plutôt qu’OVH. Selon un communiqué de mai 2019, Qwant « reste maître de sa technologie, y compris son algorithme, son index et son infrastructure clients, sans collecte de données personnelles ».

Microsoft met à sa disposition la puissance de calcul additionnelle de son cloud Azure, « les services Microsoft Advertising ainsi que les recherches algorithmiques de Bing ».

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Greenbone, société allemande spécialisée dans la cybersécurité, tire la sonnette d'alarme : des données médicales seraient librement et facilement « accessibles en raison de négligence au niveau de la configuration de ces systèmes. Beaucoup n'ont aucune protection, comme un mot de passe ou du chiffrement ».

Les serveurs censés être sécurisés laisseraient en fait fuiter des informations hautement confidentielles : « noms, les dates de naissance, dates et détails des examens, médecins traitants, cliniques et analyses médicales consultables et, dans certains cas, téléchargeables ». Aux États-Unis, des numéros de sécurité sociale sont également de la partie.

Au total, « plus de 24 millions d'enregistrements, combinés avec plus de 700 millions d'images » seraient accessible selon Greenbone. Tout le monde est concerné (ou presque) puisque les serveurs se trouvent dans 52 pays à travers le monde. 

Un rapport détaillé a été mis en ligne. On y découvre que la France ne serait pas épargnée avec des dossiers de 47 500 patients, pour 2,67 millions d'images accessibles.