du 14 juin 2018
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Xiaomi présente ses smartphones Redmi 6(A) et un stabilisateur sur 3 axes Mijia pour smartphone

Le fabricant, présent depuis peu en France, renouvelle sa gamme de smartphones Redmi avec les 6 et 6A, qui ne sont pour le moment disponibles qu'en Chine.

Les deux sont relativement proches avec un écran de 5,45 pouces et une définition de 1 440 x 720 pixels. Le Redmi 6 est animé par un SoC Helio P22 (huit cœurs) avec 3 ou 4 Go de mémoire vive, contre un A22 (quatre coeurs) avec 2 Go pour la version plus accessible 6A.

Le Redmi 6 dispose de deux capteurs de 12 et 5 Mpx à l'arrière, contre un seul de 13 Mpx pour le 6A. Dans les deux cas, la caméra avant affiche 5 Mpx. Les smartphones seront livrés avec MIUI 9 (Android 8.1).

Le Redmi 6A est vendu 599 yuans en Chine (80 euros avec une simple conversion), contre 799 yuans (106 euros) pour le Redmi 6 avec 3 Go de mémoire vive et 16 Go de stockage, et 999 yuans (133 euros) pour la version 4/64 Go.

Toujours en Chine, Xiaomi lance sous sa marque Mijia un stabilisateur (gimbal) sur trois axes pour smartphone. Il en propose déjà un, mais uniquement pour ses caméras.

Le stabilisateur intègre une batterie de 5 000 mAh pouvait servir à recharger le smartphone. Comme l'indique Phone Radar, ce nouveau produit n'est pour le moment disponible qu'en Chine, pour 599 yuans, soit 80 euros avec une conversion bête et méchante.

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À découvrir dans #LeBrief
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La nouvelle mouture 15.9 de Visual Studio 2017 contient une amélioration importante : le support officiel pour la compilation ARM64 des applications.

Les développeurs peuvent donc désormais sélectionner cette architecture comme cible de compilation, tant pour leurs projets Win32 que UWP (Universal Windows Platform). Ce qui signifie, pour Windows on ARM, des applications installables autant via le Store qu’en téléchargement classique.

Windows on ARM est en effet par défaut un système « classique », contrairement au mode S qui limite les installations au seul Store. Il y a donc plusieurs possibilités.

Un éditeur souhaitant « simplement » proposer une variante ARM64 d’un logiciel sur son propre site pourra le recompiler via Visual Studio 15.9. S’il vise le Store, il devra passer par un nouveau projet UWP ou recompiler un existant, jusqu’ici limité à ARM32. Notez que les applications UWP peuvent être aussi bien en C++ qu’en .NET Native.

Les développeurs ont donc le choix, Microsoft ayant visiblement préparé le terrain pour motiver les troupes.

Cette motivation est essentielle, car la compilation ARM64 permet en théorie une hausse plus ou moins nette des performances. Microsoft a de grandes ambitions pour son Windows on ARM, et le lancement récent de produits basés sur le nouveau Snapdragon 850 ne fait que renforcer ce besoin.

L’implication des éditeurs tiers sera donc particulièrement intéressante à suivre, car elle pourrait bien déterminer ce que Microsoft pourra faire ou non de sa plateforme dans l’avenir. La société fait face depuis trop longtemps à une lourde inertie technique de son champ applicatif, en vaste majorité tourné vers Win32.

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Intel vient d'annoncer une rallonge de 15 milliards de dollars pour son budget consacré au rachat et à l'annulation de ses propres actions. L'autorisation en cours ne portait plus que sur 4,7 milliards de dollars et l'entreprise a donc choisi de prendre les devants et de porter cette limite à près de 20 milliards de dollars. De quoi inciter les actionnaires à ne pas quitter le navire trop vite.

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Comme en 2017, la société devrait évoquer ses nouveautés en cette fin d'année, mais elle voit les choses un peu plus grand.

Elle présente cet événement comme l'occasion de rencontrer la presse, mais également ses abonnés et le grand public. Il se déroulera sur trois jours, du jeudi 29 novembre au samedi premier décembre.

On devrait en apprendre un peu plus sur son boîtier Ghost, dévoilé à la fin de l'été. La société en profitera sans doute pour évoquer de nouvelles options finalisées dans ses applications, de nouveaux services et pourquoi pas une nouvelle offre ?

Rendez-vous dans deux semaines pour en savoir plus. Ceux qui veulent s'inscrire peuvent le faire par ici.

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Dans une longue enquête, le New York Times a révélé les méthodes de lobbying de Facebook, de ses atermoiements internes sur l’ingérence russe à l’emploi d’un cabinet derrière une usine à « fake news ». Il aurait tenté de rediriger la colère sur les autres groupes technologiques et attaqué des critiques, en les liant au milliardaire philanthrope George Soros.

Selon le NYT, la société aurait tenté de réduire l'importance perçue des problèmes, du scandale  du profilage électoral de Cambridge Analytica aux fuites de données régulières.

Elle aurait aussi hésité à révéler ses découvertes sur l’ingérence russe, notamment par peur de fâcher les républicains américains, déjà très critiques de la modération de la plateforme. L'entreprise estimait qu'en révélant le soutien d'acteurs russes à la campagne de Donald Trump, elle serait accusée de prendre parti pour les démocrates.

Dans un communiqué, le directeur des fondations Open Society de George Soros, Patrick Gaspard, accuse Facebook d’avoir financé la production de « fake news » à l’encontre du milliardaire, alors que le réseau social fait de sa lutte un large axe de communication. Il estime aussi que Facebook a nourri un sentiment antisémite en visant Soros de la sorte.

Facebook a répondu au NYT par un communiqué plein de bons sentiments et une conférence téléphonique. Le communiqué, censé relever cinq « inexactitudes », n’en relève en fait aucune.

La société prétend nier les éléments de l’article, mais se contente d’assurer ses bonnes intentions, sans remise en cause factuelle… Sauf sur la première « inexactitude », qui a mené à une  mise à jour du communiqué. Facebook a finalement reconnu avoir mal interprété l’article sur ce premier point. Elle se dit par ailleurs choquée des accusations d’antisémitisme.

Une téléconférence a été organisée par Mark Zuckerberg. Il se défend de toute mauvaise action, et déclare ne pas connaître certains agissements dont la société est accusée, comme ceux attribués au cabinet de lobbying Definers, qualifié de « chien d’attaque de Facebook » par le NYT.

Il ne compte pas quitter la tête du groupe.

Selon le NYT, ces révélations ont agité le Congrès américain, qui réclame plus de contrôle du réseau social, qui aurait montré son incapacité à s'auto-réguler.

En parallèle, l'entreprise a publié son Transparency Report pour le premier semestre 2018. Elle y ajoute deux nouvelles catégories (harcèlement et nudité infantile).

Les demandes d'États ont augmenté de 26 % en un an, passant de 82 000 à près de 104 000. Aux Etats-Unis, elles ont augmenté de 30 %, plus de la moitié (56 %) avec une interdiction de la divulguer à l'utilisateur. Sur le premier semestre, le nombre de contenus bloqués pour raisons légales a grimpé de 7 % par rapport à la même période l'an dernier (de 14 280 à 15 337).

Un système de recours supplémentaire, similaire à une « cour d’appel », est promis pour l’année prochaine.

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Surfant sur la vague de la nostalgie et du rétrogaming, la société Unit-e se lance dans l'aventure. Elle se définit comme un « studio de développement technologique » proposant des solutions logicielles.

Comme son nom l'indique, le PC Classic est un mini-ordinateur fonctionnant sous DOS avec au moins une trentaine de jeux des années 80 et 90 (la liste définitive n'est pas encore précisée), mais tous seront « légaux » et avec une licence.

D'autres titres seront vendus séparément indique le fabricant. La machine sera livrée avec une manette et peut-être un (mini) clavier et une souris. Là encore une boutique d'accessoires sera mise en place. Bref préparez-vous à une machine des années 80 avec DLC comme sur les jeux récents.

Une campagne de financement participatif sera mise en ligne fin novembre ou début décembre : « Nous sommes une petite entreprise et les moules en plastique coûtent plusieurs milliers de dollars » explique la société en guise de justification.

Le prix du PC Classic n'est pas précisé, mais elle espère le proposer à 99 dollars. La disponibilité est prévue pour la fin du printemps ou le début de l'été 2019.