du 23 mai 2018
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Xiaomi ouvre sa boutique en ligne en France, multiplie les partenariats et prépare le Mi 8

Après une (relativement) longue conférence, le fabricant propose donc officiellement ses produits chez nous. Outre l'ouverture de sa boutique à Paris (qui ressemble à celle de Barcelone, lire notre analyse), on a droit à un site dans la langue de Molière.

Le fabricant y propose ses Redmi 5 à 139,90 euros, Redmi Note 5 à partir de 199,90 euros, A1 (sous Android One) à 229,90 euros, Mix 2 à 399,90 euros et Mix 2S dès 499,90 euros. Il est également question d'une trottinette électrique à 349,90 euros, mais elle n'est pas (encore ?) référencée sur le site. Idem pour les multiples accessoires de la marque.

Durant la conférence, des partenariats ont été annoncés avec Bouygues Telecom, Free Mobile, Orange et SFR qui proposeront ses produits à l'avenir (ce n'est pas encore le cas). Plusieurs revendeurs sont également partenaires du Chinois, certains proposant déjà ses produits depuis quelques mois : Amazon, Auchan, Boulanger, Carrefour, Cdiscount et Fnac Darty.

Enfin, Xiaomi prépare le lancement de son prochain smartphone haut de gamme, à l'occasion de son huitième anniversaire : le M8. Il sera présenté le 31 mai et devrait intégrer un capteur d'empreintes digitales sous l'écran.

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Un débat fait rage sur les 300 derniers millions d'euros des 3,3 milliards de subvention des réseaux d'initiative publique, rapportent Les Échos. Cette large somme était promise en 2013 aux départements et régions, pour les aider à couvrir les zones rurales abandonnées par les opérateurs privés, pour un coût total de 13 à 14 milliards d'euros.

Selon la Fédération des industriels des réseaux publics (Firip), ces 300 millions d'euros ont disparu des plans du gouvernement, qui ne respecterait pas sa promesse. Que nenni, répond le gouvernement, qui a réattribué cet argent à d'autres technologies que la fibre, comme le guichet numérique (qui fournit un chèque de 150 euros aux habitants se connectant en très haut débit radio ou par satellite).

Autre débat : l'après 2022, où l'ensemble des lignes Internet fixe doivent disposer du très haut débit, et 80 % en fibre. Si cet objectif est déjà difficile à tenir, il restera dans tous les cas 6 millions de lignes à couvrir en fibre pour atteindre la société du Gigabit, voulue en 2025 par l'Union européenne. Or, le plan France THD s'arrête net à 2022. Selon l'État, de futures subventions engendreraient un surcoût de 600 à 800 millions d'euros en subventions. Une paille face aux 3,3 milliards déjà engagés, que le gouvernement rechigne tout de même à promettre, face aux larges promesses des financeurs privés.

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Cette brèche porte la référence CVE-2018-3665 et a été confirmée par Intel, qui lui attribue un niveau de dangerosité élevé. Assez proche de la faille Meltdown, c'est une nouvelle fois l'exécution spéculative qui est pointée du doigt.

Via un processus local, « un attaquant pourrait exploiter cette vulnérabilité pour accéder à des informations sensibles » explique l'US-CERT. Pour Intel, tous les processeurs de la gamme Core sont touchés, une architecture lancée il y a maintenant plus de dix ans.

Cette faille peut être corrigée de manière logicielle par les systèmes d'exploitation. Les premières mises à jour sont en cours de déploiement, tandis que les autres se préparent, notamment chez Red Hat, Linux et Microsoft.

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C'est fait. Selon un communiqué commun publié dans la matinée, les trois groupes audiovisuels ont réussi à s'entendre pour « une réponse ambitieuse aux nouvelles attentes du public avec un service de qualité, innovant et simple d’accès ».

Le CSA a salué l'initiative sur Twitter. Après de nombreux remous ces derniers mois, il a finalement été décidé de travailler ensemble pour faire face à la menace grandissante des géants américains de la vidéo payante par abonnement (SVOD), Netflix en premier lieu.

Ainsi le modèle sera payant, avec « plusieurs formules d’abonnement pour tenir compte des besoins de chacun ». Cette nouvelle offre ne gênera pour autant pas ce qui est proposé gratuitement, promettent les nouveaux partenaires, et « s’articulera de la meilleure manière avec MYTF1, 6Play et France.tv ».

Le tout sera géré par une société commune, détenue à parts égales. Certains ironisent déjà sur le fait que l'ensemble est hébergé par... Amazon. Cela ne s'invente pas.

Côté contenu, il est question d'accès aux chaînes en direct et au rattrapage (replay) avec des services Premium. Avec ou sans publicité ? Mystère. Une chose est sûre, cela semble être plus de nature à gêner le français Molotov que l'américain Netflix. Peut-être est-ce là une autre menace à contrer selon les chaînes ?

Pour l'utilisateur, le choix sera difficile puisque Salto se limitera à l'offre de trois chaînes et ne sera donc pas exhaustif. Une alliance serait alors une meilleure approche. Reste à voir si elle arrive à voir le jour.

Il sera aussi question d'un vrai catalogue de SVOD, regroupant les séries, films et documentaires des trois groupes. Le tarif fixé serait, selon Le Figaro, de 1,99 euro et 6,99 euros par mois. La date de lancement n'a pas été précisée.

Une telle alliance en rappelle d'autres. On se demande d'ailleurs pourquoi ces accords ne se passent pas encore entre différents pays. C'est sans doute la prochaine étape, afin de disposer de la masse suffisante et d'une véritable réponse aux géants mondiaux que sont les acteurs américains en la matière.

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Deux jours seulement après qu'un juge américain autorise cette fusion à 85 milliards de dollars, l'opérateur annonce avoir bouclé l'acquisition de Time Warner.

« Nous allons apporter une nouvelle approche dans la manière dont l'industrie des médias et du divertissement fonctionne pour les consommateurs, les créateurs, les distributeurs et les annonceurs » assure Randall Stephenson, PDG d'AT&T.

Pour rappel, suite à cette fusion, Comcast s'est aussi lancée dans l'aventure en surenchérissant sur Disney pour racheter des actifs de la 21st Century Fox. D'autres super fusions du genre pourraient avoir lieu aux États-Unis maintenant que la boîte de Pandore a été ouverte.