du 03 novembre 2017
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C'est via Reedit que la société a mis en ligne les premiers clichés de sa carte, sans préciser ses caractéristiques ou sa date de commercialisation.

Les informations continuent d'être contradictoires sur l'arrivée prochaine de Radeon RX Vega 56/64 personnalisées. ASUS a annoncé une référence, mais se refuse à en dire plus. Certaines photos fuitent, alors qu'AMD nous indique être confiant sur la mise en vente de ces produits d'ici la fin de l'année.

Mais des partenaires évoquent toujours leur refus catégorique de proposer un tel produit. Il faut dire que l'efficacité énergétique de ces GPU, le TDP de base de ces cartes et les mauvais retours enregistrés lors des premiers tests incitent sans doute certains à la prudence.

XFX tease l'arrivée d'une Radeon Vega Custom
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À découvrir dans #LeBrief
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Google prépare Chat, non pas une nouvelle application de messagerie, mais un gros complément à l’actuel Android Messages. Chat sera basé sur le standard RCS (Rich Communication Services), apportant aux SMS les accusés de réception, les indicateurs d’écriture, les conversations de groupe ou encore la pleine résolution pour les photos et vidéos.

Une fois cette évolution en place, les appareils compatibles se reconnaitraient entre eux et basculeraient automatiquement dans ce mode amélioré. En cas de conversation avec un appareil non compatible, c’est un SMS classique qui est envoyé. En clair, un fonctionnement proche de celui d’iMessage, fourni depuis longtemps par Apple. Il avait déjà été évoqué par Google en 2017 et testé par Orange et SFR en 2015 avec Joyn (abandonnée fin 2017). 

Comme l’indique The Verge, et contrairement à iMessage justement, Chat ne sera pas chiffré de bout en bout. Mais Google espère sans doute rencontrer cette fois le succès, tant l’expérience de messagerie texte sur Android est fragmentée. La gestion du projet a été confiée à Anil Sabharwal, à qui l'on doit déjà Google Photos.

Parallèlement, le travail sur Allo est mis en pause. L’application de messagerie est arrivée bien trop tard et faisait trop peu. Elle n’avait rien pour se différencier de la concurrence, face notamment aux omniprésents Messenger et WhatsApp, tous deux de Facebook. Les fonctions de vidéoconférence étaient déportées dans Duo, tandis que Hangouts, connu de beaucoup, est devenu un service d’entreprise.

De quoi changer les habitudes ? Messenger et WhatsApp, toutes deux bien au-delà du milliard d’utilisateurs maintenant, créent une puissante inertie. En clair, puisque presque tout le monde a l’une ou l’autre, les utilisateurs attirent leurs amis et familles pour les y rejoindre. Surtout qu’un WhatsApp, Messenger, Telegram ou autre a l’avantage de pouvoir fonctionner partout.

Cependant, en enrichissant l’application de messagerie par défaut d’Android, Google pourrait marquer des points. En filigrane, avec Allo en pause, on devine aussi que la société reconnait son échec dans le domaine des messageries. Un problème qui se traduisait par de nouvelles tentatives régulières et était devenu un sujet de plaisanterie.

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Hier, la cour fédérale de justice de Karlsruhe a donné raison à Adblock Plus face au géant allemand de l'édition Axel Springer. Après deux passages en justice à Cologne, l'activité d'Eyeo n'est pas considérée comme une entrave à la concurrence. La société s'en félicite.

Pour rappel, elle est en guerre outre-Rhin contre des éditeurs de presse, au motif que le blocage de publicité mettrait à mal le financement de la presse en ligne. Pour se financer, Eyeo vend la mise sur liste blanche de certaines publicités jugées « acceptables ».

Selon la justice allemande, Adblock Plus n'interdit pas le financement par la publicité, mais fournit bien une option supplémentaire aux internautes. Il n'y aurait pas de preuve qu'Adblock Plus suffise à « perturber le modèle économique de fourniture de contenu gratuit sur Internet ».

Il reste que cette option peut être bloquée par les sites qui le souhaitent. « Il est raisonnable pour [l'éditeur de presse], compte tenu du droit fondamental à la liberté de la presse, de contrecarrer les effets négatifs de l'utilisation du programme en prenant les mesures défensives possibles. Cela inclut, par exemple, le blocage des utilisateurs qui ne souhaitent pas renoncer à utiliser un bloqueur de publicité » écrit la cour fédérale.

Pour l'eurodéputée Julia Reda, cette décision pose un important problème en matière de vie privée, dans la mesure où un site pourra interdire l'accès à un internaute pour son utilisation d'un bloqueur de publicité, une collecte d'information sur laquelle aucun consentement n'aura été donné.

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Après avoir passé LCI sur la TNT gratuite et mené la guerre à ses distributeurs pour augmenter ses revenus, TF1 s'attaque à un nouveau front pour renforcer son modèle économique face aux évolution du secteur : la publicité TV.

On sait la société très active dans le domaine du ciblage qui pourrait être autorisé via les FAI dans le domaine de la publicité adressée (interdite actuellement). Mais une autre possibilité est actuellement poussée auprès du CSA : une coupure supplémentaire dans les films.

Une demande effectuée lors de l'audition de TF1 par la mission d'information sur la nouvelle régulation de la communication audiovisuelle à l'ère numérique ce mercredi. Interrogé par Europe 1, le président par intérim du CSA a indiqué hier qu'il y a actuellement une asymétrie avec les autres acteurs et que cela les mettrait « à jeu ».

Sans donner de position, il a indiqué que le CSA n'était pas directement en charge de cette question, mais est le garant de la bonne santé économique du secteur. Gageons que les concurrents de TF1 sauront également faire valoir leur position en la matière, notamment du côté de M6.

Le site du Conseil indique qu'actuellement, sur les chaînes privées, « les œuvres cinématographiques et audiovisuelles ne peuvent pas faire l'objet de plus de deux interruptions publicitaires. Et concernant les œuvres cinématographiques, elles doivent se limiter à une durée de six minutes au total ».

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Dans un entretien publié hier par le Sydney Morning Herald, Tim Cook a redit tout le mal qu’il pensait d’un rapprochement entre iOS et macOS. Une ligne de conduite identique depuis des années, relancée suite à l’évènement sur l’éducation, certains se posant la question d’une fusion de l’iPad et du Mac.

« Nous ne croyons en une sorte de dilution de l’un dans l’autre. Les deux sont incroyables. L’une des raisons à ceci est que nous les poussons à faire ce qu’ils font bien. Et si vous commencez à fusionner les deux… vous commencez à faire des compromis » a indiqué Cook.

Les rumeurs autour du projet Marzipan, qui permettrait dès le prochain macOS d’y faire fonctionner les applications iOS, n’iraient donc pas plus loin qu’un rapprochement logiciel. Et puis Tim Cook en est certain : « Cette fusion sur laquelle certains font une fixation, je ne pense pas que ce soit ce que les utilisateurs veulent ».

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Annoncé au CES, ce modèle arrive enfin chez les revendeurs français. Pour rappel, il s'agit du modèle le moins performant des deux, qui dispose tout de même d'une Radeon avec 20 groupes d'unités de traitement (voir notre analyse).

Annoncé à 799 dollars, il est vendu pour 999,90 euros par Materiel.net... tout de même. À ce prix, il faudra ajouter celui de la mémoire, ce qui n'est pas rien en ce moment, et d'un SSD au format M.2.

Espérons que ce tarif sera rapidement revu à la baisse, ou que des intégrateurs proposeront des machines complètes de manière plus raisonnable.