du 09 novembre 2018
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Word recevra prochainement des fonctionnalités d’aide à l’organisation alimentées par le machine learning maison.

Les utilisateurs vont pouvoir placer dans leurs documents des instructions qui seront reconnues automatiquement par Word. Par exemple, des éléments TODO ou un <> (on ne connaît pas encore l’équivalent français).

L’idée est que Word comprenne que l’utilisateur s’est laissé des notes à lui-même pour y revenir plus tard. Conséquence, le logiciel les détectera et les rappellera à l’utilisateur, voire remplira automatiquement les éléments pointés selon le degré de complétion du document.

Dans un travail collaboratif, on pourra ainsi placer des mentions (via « @ ») pour interpeller des personnes particulières. Elles seront notifiées avec un lien profond les amenant sur la partie qui nécessite leur intervention.

Plus tard, des textes temporaires comme « Insérer ici le graphique des derniers résultats trimestriels » pourront se remplir d'eux-mêmes avec le contenu en question. Tout dépend du degré de collaboration dans un groupe ou une entreprise, le Microsoft Graph et Search suggérant des résultats.

Ces fonctionnalités ne peuvent être actuellement testées que dans le canal rapide d’Office Insider sur Mac. Étrangement, pas de préversion pour Windows. Microsoft précise que les nouveautés seront déployées « bientôt » en version finale sur macOS, Windows et le web.

Word va se doter de fonctions organisationnelles propulsées par l'IA
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À découvrir dans #LeBrief
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Hier, Iliad publiait ses résultats du troisième trimestre 2018. C'était aussi le jour où se terminaient les différentes offres promotionnelles de l'opérateur sur le marché français.

Sans surprise, celles-ci ont été prolongées, tant sur le fixe que sur le mobile. Mais Free a décidé d'être taquin et d'indiquer qu'elles prendront fin le 20 novembre, soit dans un peu moins d'une semaine.

Certains ont évoqué le lancement de la nouvelle Freebox à cette date, une information non confirmée par le directeur général de Free lorsqu'il a été interrogé sur le sujet. Un lecteur nous a indiqué que cette information lui aurait été confirmée par le service client.

Un lancement si proche peut paraître étonnant, tant le FAI nous a habitué à des périodes de teasing et autres jeux du chat et de la souris en amont de ses conférence de presse. Mais les retards à répétition de sa nouvelle box peuvent avoir changé la donne.

Une chose est sûre (ou presque), ce sera avant Noël. Mais si le Free doit lancer sa nouvelle box mardi, il fera parvenir les invitations à la presse dans la journée ou d'ici demain. Nous devrions donc rapidement être fixés.

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La première étape vient d'être enclenchée : Orange ne commercialise plus de nouvelles lignes RTC analogiques à partir d'aujourd'hui. Elles sont remplacées par de la VoIP.

Ainsi, « tout nouveau client (particuliers ou entreprises) souhaitant souscrire à une offre de téléphonie fixe se verra remettre par Orange un boîtier à installer simplement ». Les tarifs des nouvelles offres VoIP sont exactement les mêmes que les anciennes et ne nécessitent pas de souscrire à un abonnement Internet.

La Fédération Française des Télécoms rappelle que, selon les indicateurs de l'Arcep, « la qualité de service en VoIP est équivalente ou supérieure à celle du service téléphonique sur RTC ». Par contre, le réseau de nouvelle génération ne permettra pas une téléalimentation, comme c'est le cas sur le RTC.

De même, les lignes numériques (RNIS) ne seront plus commercialisées à partir du 15 novembre 2019. Ensuite, les anciens clients (RTC/RNIS) commenceront à être migrés sur de la VoIP à partir du 23 octobre 2023.

Ainsi, fin 2023, « sept zones géographiques auront totalement migré de la technologie RTC à la technologie IP. Cela concerne un ensemble de communes contigües situées dans les départements de Haute-Garonne, Vendée, Seine et Marne, Charente-Maritime, Nord, Haute-Loire et du Morbihan ».

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Après avoir acheté Movidius, la société a rapidement adopté sa gamme de produits, désormais gérée par sa suite logicielle OpenVINO. Il faut dire que ces solutions semblent bien accueillies par le marché.

Elles sont disponibles dans différents formats, notamment des cartes PCIe et M.2, mais le plus connu par les bidouilleurs est celui de la clé USB Neural Compute Stick (NCS). Proposée pour une soixantaine d'euros, et largement distribuée par Intel à ses partenaires, elle permet de tester rapidement les capacités des puces Movidius.

Jusqu'à maintenant, seul un modèle basé sur l'ancienne génération Myriad 2 était proposée. Avec NCS 2, Intel passe à Myriad X, annoncée en août 2017. Elle dispose d'accélérateurs complémentaires et de 16 cœurs SHAVE contre 12 précédemment.

Pour rappel, ces puces permettent d'utiliser de manière locale des réseaux de neurones pour la reconnaissance d'objets et autres solutions d'analyse d'images ou de vidéos. Plusieurs cas d'usage sont détaillés par ici.

Intel n'a pour le moment donné aucune date de mise en vente ni aucun tarif pour sa NCS2.

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Dans un billet de blog, DeepMind (une société appartenant à Alphabet) annonce que l'application médicale Streams rejoint le vaisseau mère Google, avec l'idée de la développer au niveau mondial. Pour ce faire, « l'équipe travaillera au sein de Google ». Pour rappel, DeepMind et Google étaient jusqu'à présent deux entités distinctes au sein du groupe Alphabet.

Au Royaume-Uni, ce rapprochement est perçu comme la trahison d'une promesse faite il y a deux ans par Mustafa Suleyman (cofondateur de DeepMind) quand la société travaillait avec le National Health Service, comme l'explique The Guardian.

« DeepMind fonctionne de manière autonome vis-à-vis de Google. Dès le départ, nous avons clairement indiqué que les données des patients ne seraient jamais liées ni associées à des comptes, produits ou services Google », affirmait-il en 2016 sur Medium.

Selon un porte-parole de Google repris par nos confrères, il n'y aurait pas de changement : « toutes les données des patients restent sous le strict contrôle de nos partenaires, à qui incombent les décisions relatives à leur utilisation. Ces données restent soumises à des contrôles d’audit et d’accès stricts. Leur traitement dépend de nos contrats et de la législation sur la protection des données. Le passage à Google n'y change rien ».

Julia Powles, spécialiste en protection de la vie privée, n'est pas du tout du même avis, jugeant ce rapprochement « totalement inacceptable » : « DeepMind a déclaré qu'il ne connecterait jamais Streams à Google. L'ensemble de l'application Streams est désormais un produit Google ! Il s'agit d'un abus de confiance ».

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Hier, le Parlement européen a adopté « le paquet télécommunications qui plafonne le coût des appels intra-UE, rend possibles d’ici 2020 les réseaux 5G ultra-rapides et crée un système d'alerte pour les urgences ». Cette annonce était attendue : un accord provisoire avait été annoncé en juin dernier.

Ainsi, à partir du 15 mai 2019, la nouvelle législation plafonnera les tarifs à 19 centimes par minute pour les appels intraeuropéens (de la France vers un autre pays européen par exemple) et à 6 centimes par SMS. « Elle protège également mieux les utilisateurs de smartphones, notamment ceux qui font usage de services en ligne comme Skype ou WhatsApp, et renforce les exigences en matière de sécurité, notamment en termes de cryptage » (sic), sans plus de détails pour le moment.

Elle « introduit aussi la possibilité de conserver un numéro de téléphone jusqu’à un mois après la fin du contrat et le droit à un remboursement du crédit prépayé non utilisé à la clôture du contrat, ainsi que des indemnités en cas de retard ou d’abus lors du changement d’opérateur ».

Ce n'est pas tout : « les États membres devront faciliter le déploiement de la 5G, en mettant à disposition le spectre adapté d’ici 2020, afin d’atteindre l’objectif fixé dans la feuille de route de l’UE pour la 5G, à savoir un réseau 5G dans au moins une grande ville de chaque pays de l’UE d’ici 2020 ».

La France doit pour rappel boucler la procédure d'attribution des fréquences avant la fin de l'année prochaine, comme nous l'expliquait récemment l'Arcep. De leur côté, les opérateurs prévoient déjà d'ouvrir leurs réseaux commerciaux 5G à partir de 2020, le vote d'hier ne devrait donc rien changer aux plans actuels.

Enfin, les citoyens seront alertés en « cas d’urgence ou de catastrophe majeure », par SMS ou via une application mobile (dispositif souvent appelé « 112 inversé »). « Les États membres auront 42 mois pour mettre en place ce dispositif une fois la directive entrée en vigueur »… alors que le délai n'était que de 18 mois dans le projet provisoire en juin dernier.

Le paquet télécom doit encore obtenir la validation finale du Conseil. Les États membres auront alors deux ans pour « adapter leur législation nationale afin de mettre en œuvre la directive. Les plafonds en termes de tarifs prendront effet le 15 mai 2019 ».