du 07 mars 2019
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Windows Store : jusqu'à 95 % des revenus pour les éditeurs tiers

Lors de la conférence Build 2018, on se souvient que Microsoft avait fait une importante promesse : les achats réalisés sur le Store en provenance d’une source tierce pourraient débloquer jusqu’à 95 % des revenus pour les développeurs.

Par source tierce, on entend un acte d’achat depuis la fiche produit, sur laquelle l’utilisateur est arrivé autrement que par un outil de Microsoft. Par exemple, une recherche sur le web ou une redirection depuis le site officiel du produit, mais pas une recherche dans le Store lui-même.

La nouvelle a été officialisée le 5 mars dans une mise à jour de l’App Developer Agreement. Les développeurs concernés devraient affecter à leurs URL de trafic un CID (Campaign ID) personnalisé. Il s’agit d’un conseil et non d’une obligation, la règle des 95 % restant dans tous les cas active.

Le changement est valable pour tout achat réalisé depuis un ordinateur sous Windows 10, un Windows Phone, un produit Windows Mixed Reality ou un appareil Surface Hub.

Notez que la répartition par défaut ne change pas : 85 %.

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À découvrir dans #LeBrief
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La semaine dernière, Samsung était dans l'embarras à cause du lecteur d'empreinte ultrasonic des Galaxy S10 et Note10 bien trop permissif.

En cause, certaines protections d'écran et des étuis qui empêchent la détection de fonctionner correctement et qui permettent de déverrouiller le téléphone avec d'autres doigts que ceux autorisés. Samsung a enfin publié un communiqué.

Le fabricant recommande aux personnes utilisant une protection ou un étui avec du silicone de l'enlever, de supprimer l'ensemble des empreintes et de les saisir de nouveau. Une mise à jour logicielle est prévue pour cette semaine, et il ne faut plus utiliser ce genre de protection en attendant.

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Nos confrères de Reuters expliquent que cette fonctionnalité doit « créer automatiquement des publicités ciblant le public en temps réel ». Une pratique déjà en place chez Google et Facebook.

La publicité dynamique va en fait sélectionner automatiquement des produits dans les catalogues des annonceurs pour ensuite les diffuser en fonction des centres d'intérêt des utilisateurs ; sans avoir besoin de créer des publicités pour chaque produit individuellement.

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Selon la Hadopi,  16 % des internautes accèdent « à des contenus audiovisuels et sportifs de manière illégale, que ce soit directement sur les plateformes elles-mêmes ou à partir de liens vers des sites illicites accessibles via ces réseaux ».

Sur les « réseaux sociaux » étudiés, ce sont YouTube et Facebook qui remportent la palme des plateformes les plus plébiscitées à cette fin, loin devant Twitter ou Reddit. « Les réseaux sociaux offrent à des consommateurs illicites un point d’entrée unique sur les contenus » en conclut la Hadopi. 

L’Arcom, future autorité de régulation des communications électroniques et audiovisuelles, verra ses compétences élargies sur l’ensemble de ces sites, une fois la grande loi audiovisuelle votée. 

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La première version de la distribution est sortie en octobre 2004 et portait le numéro de version 4.10. Une nomenclature année/mois qui ne s’est jamais démentie depuis.  

Le nom-même « Ubuntu » résume une philosophie venant d’Afrique et signifiant « Je suis ce que je suis à cause de ce que nous sommes tous ». Dans un esprit d’interconnexions et de partage, l’icône de la distribution représente trois personnes en cercle se tenant par les mains.

Warty Warthog, comme s’appelait la première mouture, faisait partie de ces rares distributions à l’époque à pouvoir s’installer depuis un unique CD. L’orientation du système était déjà plantée : basée sur Debian, elle proposait une utilisation simplifiée, avec notamment un accent mis sur la détection du matériel.

Ubuntu 4.10 était livrée avec le bureau GNOME 2.8, Firefox 0.9, la suite bureautique OpenOffice.org 1.1.2 ou encore le client email Evolution 2.0. Le gestionnaire de paquets était alors Synaptic et la distribution comportait certains vieux noms comme GAIM, GIMP, gFTP ou encore Xchat. 

15 ans plus tard, on ne peut nier le chemin parcouru et l’impact majeur du système sur l’informatique en général, par sa volonté de simplifier de nombreuses étapes pour l’utilisateur. Si l’on en croit les statistiques fournies par W3Tech, 37,4 % des ordinateurs surfant sur le web seraient sous Ubuntu.

Ubuntu a également essaimé dans toutes les directions. On lui connait ainsi plusieurs variantes majeures et officielles, basées sur d’autres environnements de bureau ou thématiques, comme Kubuntu, Ubuntu Budgie, Ubuntu MATE ou Edubuntu. De nombreuses distributions sont également basées sur le système (environ 75), comme Linux Mint, elementary OS ou encore Pop!_OS (dont la version 19.10 vient justement de sortir).

Rappelons qu’Ubuntu 19.10 est sortie en fin de semaine dernière. Une amélioration en douceur, avant l’importante version 20.04 LTS, attendue pour avril prochain et qui sera supportée cinq ans (contre neuf mois pour les versions classiques).

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En mai 2019, des sénateurs LR avaient déposé une proposition de loi visant à transformer la carte vitale en une carte biométrique.

Selon eux, ce morceau de plastique devrait à l’avenir embarquer l’image numérisée des empreintes digitales du titulaire de la carte, outre l’identité, le sexe, la taille, la couleur des yeux ainsi que la photographie. L’enjeu ? Lutter contre la fraude. 

Le texte est désormais inscrit à l’ordre du jour. Il sera donc examiné en séance le 19 novembre 2019.

En 2011, Jean Mallot, coprésident de la Mission d’évaluation et de contrôle des lois de financement de la sécurité sociale, dénonçait cependant les coûts d’un tel système. 

De plus, « l’objet d’une carte d’assuré social est d’abord d’établir des droits, certes de façon sécurisée, non de vérifier l’identité du porteur, vérification à laquelle les professionnels de santé refuseront sans nul doute de procéder ». 

Georges Liberman, président-directeur général de Xiring, spécialiste des lecteurs électroniques, rappelait pour sa part que lorsqu’« on a 40° de fièvre, c’est souvent une autre personne qui va chercher les médicaments à la pharmacie ! » (notre actualité).