du 16 mai 2018
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Windows Server 2019 a droit à son tour à une build 17666

La prochaine version de Windows 10, prévue pour cet automne, a déjà eu une préversion 17666 riche en améliorations. Au tour maintenant de Server 2019.

Les nouveautés fonctionnelles ne sont guère nombreuses : un historique des performances ainsi qu'une délimitation des allocations de volumes dans Storage Spaces Direct.

On note évidemment la foule de bugs évidemment corrigés. Microsoft demande cependant que les testeurs jettent tout particulièrement un oeil sur deux aspects : la mise à jour depuis une version précédente de Windows Server (2012 R2 ou 2016 par exemple), et la compatibilité des applications et rôles de serveur.

Le téléchargement pourra se faire sous forme d'image ISO (18 langues supportées) ou d'image VHDX (anglais uniquement). L'édition Server Core n'est disponible, elle aussi, qu'en anglais.

Server 2019 sera une version importante, puisqu'elle intégrera le canal LTSC (Long-Term Servicing Channel). Ce dernier bloque l'arrivée de nouvelles fonctionnalités, la mouture ne recevant alors plus que des correctifs de sécurité pendant deux à trois ans.

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À découvrir dans #LeBrief
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Lors de l'annonce du Nighthawk Pro Gaming XR700 de la société, nous évoquions la présence d'un connecteur SFP+ et l'intérêt qu'il pouvait avoir pour utiliser ce routeur en remplacement d'une Livebox.

À l'époque, nous avions seulement eu la confirmation que Netgear travaillait sur des firmwares permettant une identification sur le réseau d'Orange, sans plus de détails.

Depuis, il nous a été confirmé que l'objectif est de proposer cette solution sur quelques routeurs, via un port RJ45 ou SFP selon l'ONT, pour les clients de l'offre FTTH de l'opérateur.

Pour le moment, il ne s'agit que d'essais en interne, aucune date n'ayant pu nous être confirmée pour une mise en ligne d'un firmware public. Nous ne savons pas non plus quels seront les routeurs concernés.

Pour rappel, le XR700 est attendu en France dans le courant du mois d'octobre, à un tarif de 500 euros.

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Comme son nom l'indique, il s'agit d'un casque autonome. Il exploite un Snapdragon 835 avec 4 Go de mémoire vive et un champ de vision à 110 degrés.

La première nouveauté est la prise en charge du 6DoF, ou 6 degrés de liberté : les translations et rotations sur trois axes. Selon Google, cette technique était auparavant réservée à la VR via ordinateur.

Des manettes expérimentales 6DoF sont également annoncées, avec « un système de suivi optique ». Elles ne nécessitent pas de capteurs/caméras externes et utilisent « l'apprentissage automatique et des "pièces" du commerce pour estimer avec précision la position 3D et l'orientation des contrôleurs ».

Un mode « see-through » permet de voir « à travers le casque », avec une faible latence et un rendu 3D suffisamment proche de la réalité pour arriver à jouer au tennis de table avec un casque sur la tête. De quoi ouvrir la voie à de nouveaux services en réalité augmentée.

Enfin, Google affirme qu'il est désormais possible de lancer n'importe quelle application Android pour smartphone sur un casque Daydream. De plus amples informations sont disponibles par ici.

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Ce rachat agite le monde audiovisuel depuis maintenant près de deux ans. Deux prétendants se livraient une guerre médiatique et financière pour racheter le groupe de télévision britannique : la 21st Century Fox (qui détient déjà 39 % de Sky) et Comcast.

Le régulateur avait finalement décidé de lancer une procédure rare : des enchères pour départager les deux protagonistes. Comcast en ressort vainqueur avec une offre à 17,28 livres par action contre 15,67 livres pour la 21st Century Fox. Sky est ainsi valorisée à plus de 30 milliards de livres sterling.

La 21st Century Fox prend acte de sa défaite dans les enchères. Elle « envisage ses options concernant sa propre participation de 39 % dans Sky et fera une nouvelle annonce en temps utile ».

De son côté, Comcast « encourage désormais les actionnaires de Sky à accepter [son] offre », qu'il prévoit de clôturer avant fin octobre. Le rachat ne sera validé que si au moins 50 % des actions sont récupérés. L'autorité britannique de la concurrence a déjà donné son accord sur ce rachat.

Cette opération permet à Comcast de grandir rapidement en Europe, avec 23 millions de clients supplémentaires. Au total, la société touche ainsi 52 millions de clients aux États-Unis et sur le vieux continent, selon les Échos. Le groupe reste toujours loin de Netflix et ses 125 millions d'abonnés.

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Selon Les Ėchos, l'autorité des télécoms prépare une offensive contre Orange sur le marché entreprises, dominé par l'opérateur historique. Un des combats est l'ouverture du réseau, en particulier de la fibre, qui reste encore un luxe pour les professionnels et entreprises.

Côté cuivre (xDSL), l'autorité a ouvert une procédure de sanction contre Orange. Côté fibre, elle  manifeste son mécontentement de l'offre « FTTH+ » qui ouvre les lignes aux tiers, mais à un prix si élevé qu'aucun opérateur n'y aurait souscrit.

Orange imposerait aussi d'utiliser des équipements à son nom, une contrainte importante pour des tiers qui veulent conquérir des clients. L'Arcep tenterait de faire infléchir l'opérateur à ce niveau.

L'Association des opérateurs télécoms alternatifs (Aota), qui regroupe de petits acteurs régionaux, a réagi à l'article par un catalogue des manquements d'Orange à l'égard de ses membres. De l'accès au génie civil à l'entrée dans les nœuds de raccordement optique, elle exige que l'Arcep agisse encore contre l'opérateur historique.

La situation se complique, donc. Depuis deux ans, l'Arcep compte sur Kosc, un opérateur mené par OVH, pour ouvrir le marché en s'appuyant sur les réseaux d'autres opérateurs, dont celui d'Orange. Il a subi de nombreux problèmes au démarrage, en premier lieu un conflit ouvert avec SFR, dont il récupère une partie du réseau. Un investissement de la Caisse des dépôts doit l'aider à progresser (voir notre analyse).

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Adobe vient de racheter la société Marketo, pour un montant de 4,75 milliards de dollars, montant précisé par l’entreprise.

Les produits de Marketo, spécialisés dans l’automatisation marketing, vont intégrer l’Adobe Experience Cloud. Ils y rejoindront donc ceux de Magento, rachetés il y a quelques mois à peine.

Avec cette opération, Adobe se pose en concurrent sérieux de SAP, Salesforce et Oracle. Le père de Photoshop dispose d’une chaîne complète d’outils qui pourrait bien tenter les entreprises de changer de crèmerie.

L’actuel PDG de Marketo, Steve Lucas, restera à la tête de l’équipe, qui doit normalement être préservée. Marketo amène également 5 000 clients, qu’Adobe va devoir rassurer, comme toujours en cas de rachat.