du 14 février 2018
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Le projet Honolulu est une nouvelle interface de gestion locale pour les nœuds Windows Server 2012, 2012R2 et 2016. Toutes les ressources des machines sont accessibles, sans dépendance à Azure ou autre solution cloud.

Dans la nouvelle préversion 17093 du système, Honolulu gagne en performances, fiabilité et la possibilité d’être installé en environnement de haute disponibilité. Les réglages sont par exemple réunis dans une roue crantée située en haut à droite, avec notamment l’accès au gestionnaire d’extensions.

Un administrateur pourra également taguer une machine, tandis que les outils s’adapteront automatiquement à ce qui est installé sur un serveur. Ceux par exemple liés aux machines virtuelles n’apparaitront pas si Hyper-V n’est pas installé. Les réglages d’hôte Hyper-V font d’ailleurs partie des ajouts.

Comme toujours avec les préversions de Windows, y compris Server, il faut être inscrit au programme Insider. Les images peuvent être récupérées au format ISO ou VHDX.

Windows Server : la préversion 17093 simplifie Honolulu
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À découvrir dans #LeBrief
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Cette histoire de micropuce espionne continue de faire couler beaucoup d'encre outre-Atlantique. Si Supermicro a déjà démenti catégoriquement les accusations de Bloomberg, le fabricant va analyser en détail ses cartes mères, rapporte Reuters.

« Malgré l'absence de preuve de l'existence d'une puce matérielle malveillante, nous procédons à un examen compliqué et fastidieux pour répondre en détail à l'article de presse », affirme la société dans une lettre envoyée lundi à ses clients.

Dans le même temps, Charles Liang (directeur général de Supermicro) et Andy Jassy (directeur général d'Amazon Web Services) appellent tous les deux Bloomberg à se rétracter. Ils rejoignent ainsi Tim Cook qui a fait de même il y a quelques jours.

Déjà sceptique lors de la publication de l'article début octobre, le site spécialisé ServeTheHome (STH) revient longuement sur cette affaire avec une approche technique. « Nous sommes dans une impasse à ce stade. Nous avons expliqué pourquoi les détails techniques du prétendu piratage de Bloomberg sont inexacts et/ou invraisemblables » affirme STH en guise de conclusion.

Ce dernier demande à Bloomberg des « informations crédibles et vérifiables pour prouver la véracité de cette histoire » ou de se rétracter (et d'expliquer comment cette histoire a pu être publiée) dans le cas contraire.

ServeTheHome demande une fois encore à la SEC d'enquêter. La société estime également qu'en l'absence de preuve, « les actionnaires d'Amazon, Apple et Supermicro devraient demander réparation financière à Bloomberg ».

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Un peu plus de trois ans après son arrivée à la tête du studio canadien Motive, Jade Raymond a quitté la structure fondée par Electronic Arts.

Les circonstances de ce départ restent floues. Seule certitude, Samantha Ryan, qui dirige déjà les studios EA Mobile, Maxis et BioWare, récupère ses responsabilités.

Lors de sa pige chez EA, l'ancienne directrice d'Ubisoft Toronto s'est notamment penchée sur le développement du jeu Star Wars confié à Visceral Games, ainsi que sur la campagne solo de Star Wars Battlefront II. Sa tâche principale restait toutefois le développement d'une nouvelle franchise, qui pour l'heure en reste à ses balbutiements.

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Il y a quelques jours, le groupe de sécurité Talos de Cisco publiait un avertissement : une faille critique avait été repérée dans les bibliothèques open source LIVE555 Streaming Media de Live Networks.

Focalisées sur le streaming, elles sont utilisées dans de nombreux autres projets, dont VLC et MPlayer, mentionnés par Cisco. Une mention qui a fait dire à une bonne partie de la presse (dans le sillage de The Hacker News) qu’une faille dans VLC permettait de pirater un ordinateur à distance.

La faille repérée par Cisco est réelle et permet effectivement une attaque à distance, via une corruption de la mémoire et une prise de contrôle si elle est correctement exploitée. Mais si VLC utilise bien LIVE555, il ne le fait que partiellement, comme nous l’a expliqué le président de VideoLAN, Jean-Baptiste Kempf.

La vulnérabilité réside en effet dans le composant serveur RTSP. Or, VLC utilise le sien propre et ne sert que de la partie cliente. Même chose pour MPlayer.

Le sujet a donc rapidement pris de l’ampleur, avant de retomber comme un soufflé, laissant VideoLAN afficher une certaine colère face à l’actualité.

En résumé, VLC et MPlayer n’ont pas de faille, et celle existante dans la partie serveur RTSP de LIVE555 a été corrigée.

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Dans la gamme du fabricant, ce nouveau SoC se place au-dessus du Snapdragon 670. Il exploite huit cœurs Kryo 460 (contre Kryo 360 pour son prédécesseur) : deux pour les performances à 2 GHz et six autres à 1,78 GHz misant sur l'efficacité énergétique. Détail surprenant : il est gravé en 11 nm, contre 10 nm pour les Snapdragon 670 et 710.

La partie graphique est un Adreno 608, alors que le Snapdragon 670 a droit à de l'Adreno 615. Le Snapdragon 675 prend également en charge les appareils avec trois caméras à l'avant ou à l'arrière. Il intègre « un moteur d'intelligence artificielle multicœur » dont nous ne savons pas grand-chose. Un modem Snapdragon X13 et Quick Charge 4+ sont de la partie.

Qualcomm pense que les premiers smartphones équipés d'un Snapdragon 675 arriveront durant le premier trimestre 2019. Des annonces pourraient donc avoir lieu à l'occasion du CES de Las Vegas et du MWC de Barcelone.

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La situation se tend pour Julian Assange. Le fondateur de WikiLeaks attaque en effet l’Équateur, qui lui offre pourtant l’asile politique depuis six ans dans son ambassade londonienne.

Assange estime en effet que ses libertés fondamentales sont bafouées. Il semble que l’attaque fasse suite à une série de règles confiées récemment à Assange par l’Équateur : nettoyer sa salle de bain, nourrir son chat, laver son linge, ne pas participer à des débats houleux avec le personnel…

Des règles de bienséance jugées dégradantes par Assange.

Baltasar Garzon, son avocat, a indiqué récemment au cours d’une conférence téléphonique que le fondateur de Wikileaks a été « détenu dans des conditions inhumaines depuis plus de six ans. Même les personnes emprisonnées ont leurs appels payés par l’État ».

Un choix de mots très particuliers. « Détenu » renvoie à une situation d’emprisonnement après condamnation. Assange n’est pas en prison mais réfugié politique. Difficile de fait de savoir quels intérêts se jouent ici.

Le Royaume-Uni répète depuis des années qu’Assange sera arrêté au premier pas en dehors de l’ambassade. Les États-Unis pourraient alors le faire extrader pour ses activités liées à WikiLeaks. Quant à l’Équateur, son président Lenin Moreno indiquait en juillet qu’Assange ne pouvait pas rester « pour toujours » dans son ambassade.

Il est probable que le réfugié soit devenu un problème gênant pour un nombre croissant d’intérêts. Sa plainte pourrait reposer sur une base légitime mais, même dans ce cas, elle risque fort d’agacer l’Équateur. Elle pourrait cependant éclairer un peu les conditions réelles de vie d’Assange depuis six ans.