du 14 février 2018
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Le projet Honolulu est une nouvelle interface de gestion locale pour les nœuds Windows Server 2012, 2012R2 et 2016. Toutes les ressources des machines sont accessibles, sans dépendance à Azure ou autre solution cloud.

Dans la nouvelle préversion 17093 du système, Honolulu gagne en performances, fiabilité et la possibilité d’être installé en environnement de haute disponibilité. Les réglages sont par exemple réunis dans une roue crantée située en haut à droite, avec notamment l’accès au gestionnaire d’extensions.

Un administrateur pourra également taguer une machine, tandis que les outils s’adapteront automatiquement à ce qui est installé sur un serveur. Ceux par exemple liés aux machines virtuelles n’apparaitront pas si Hyper-V n’est pas installé. Les réglages d’hôte Hyper-V font d’ailleurs partie des ajouts.

Comme toujours avec les préversions de Windows, y compris Server, il faut être inscrit au programme Insider. Les images peuvent être récupérées au format ISO ou VHDX.

Windows Server : la préversion 17093 simplifie Honolulu
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À découvrir dans #LeBrief
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Microsoft a diffusé une nouvelle préversion (1810) de l'OS de sa console qui apporte quelques fonctionnalités du côté de l'accessibilité ou des avatars pour le tableau de bord.

La recherche est également étendue aux jeux que vous possédez, alors que quelques fonctionnalités complémentaires seront testées sur des portions limitées d'utilisateurs.

Mais ce qui est surtout mis en avant, c'est l'arrivée de Dolby Vision pour les contenus en streaming, et donc le HDR sur des services comme Netflix.

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Le 11 juin, la neutralité du Net a été retirée aux États-Unis. Cela après plus d'un an de campagne entre défenseurs des libertés numériques et fournisseurs de services d'un côté, et industrie télécom de l'autre, soutenue par l'administration Trump.

Dans ce cadre, l'autorité des télécoms (la FCC) acceptait les commentaires d'internautes. De nombreux messages émanaient de faux comptes, usurpant pour partie l'identité de vraies personnes. En mai 2017, le président de la FCC, Ajit Pai, reconnaissait l'existence de faux commentaires mais refusait de les supprimer, pour éviter de retirer d'éventuels messages légitimes.

Dans une lettre du 6 juillet, au sénateur démocrate Jeff Merkley, il promet la mise en place d'un CAPTCHA sur l'outil de commentaire, lors d'une future révision.

Il estime d'ailleurs que la plupart des faux messages étaient pro-neutralité (7,5 millions de messages identiques liés à 50 000 adresses, pour partie fausses). L'an dernier, une étude de l'industrie télécom estimait pourtant que 98,5 % des commentaires uniques soutenaient ce principe, plaçant les faux commentaires chez les « anti ».

Pai assure encore que ses décisions ne dépendent pas du soutien populaire pour chaque position. Outre-Atlantique, le retrait de la neutralité du Net est particulièrement impopulaire, Ajit Pai ayant été beaucoup moqué par des internautes pour son choix, dans la campagne pour défendre ce principe.

La FCC ne compte pas enquêter sur les faux commentaires liés à la neutralité, le sujet n'étant pas de son ressort.

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Si Google la lie à la mitigation des attaques de type Spectre, cette fonctionnalité est en préparation depuis bien longtemps comme nous l'évoquions début décembre.

Les premiers travaux sur le sujet datent ainsi de 2015, et les premiers tests de Chrome 63. L'idée est de disposer d'une meilleure séparation des éléments au sein d'une page, ce qui n'est pas sans poser quelques problèmes.

C'est notamment le cas pour la consommation en mémoire, qui peut grimper de 10 à 20 % selon les cas. L'arrivée de Spectre aura donc sans doute accéléré le processus et motivé les équipes à mettre cet aspect de côté.

Après des essais sur une portion d'utilisateurs dans Chrome 66, la version 67 généralise le procédé à 99 % d'entre eux, le 1% restant permettant de continuer d'améliorer le dispositif. La prochaine étape concerne le mobile, où rien de tel n'est mis en place.

Chrome 68 ouvrira la porte à une activation manuelle, avant sans doute une généralisation là aussi quelques mois plus tard si tout se passe bien.

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La société reprend ici un design déjà connu (332 x 215 x 190 mm), mais passe au chipset H370 afin de gérer les derniers processeurs d'Intel, d'un TDP maximal de 95 watts.

Ces derniers peuvent être accompagnés de DDR4 à 2 666 MHz, d'une carte graphique et/ou d'une carte PCIe 3.0 x4 supplémentaire (deux emplacement maximum).

On retrouve bien entendu des emplacements M.2, le support d'Optane, et même un emplacement pour un lecteur optique dont on se demande bien à quoi il peut encore bien servir en 2018.

Mais c'est surtout la connectique qui est intéressante avec deux DisplayPort 1.2 et un HDMI 2.0, un port réseau Gigabit, quatre USB 3.1 en plus des 4+4 USB 2.0 et 3.0. On regrettera par contre que seul de l'USB Type-A soit utilisé, et aucun Type-C.

Le module Wi-Fi reste en option, tout comme l'alimentation 80Plus Silver de 500 watts. C'est un modèle de 300 watts (80Plus Bronze) qui est présent par défaut. Toutes les caractéristiques sont détaillées par ici.

Tarif de la bête : 313 euros.

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Le fabricant ne renouvelle que ses portables les plus chers, avec Touch Bar et Touch ID. Ils passent aux processeurs Core de 8ème génération, tandis que le MacBook 13 sans Touch Bar reste sur la version précédente.

Le nouveau MacBook Pro 13 pouces dispose désormais d'un Core i5 ou i7 jusqu'à 2,7 GHz, avec une partie graphique Intel Iris 655, 8 Go de mémoire vive et 256 Go de SSD. Vous pouvez passer à 16 Go de LPDDR3 pour 240 euros de plus et à un SSD de 1 To pour 750 euros, des tarifs élevés comparés aux prix des composants.

De son côté, le MacBook Pro 15 pouces propose un Core i7 avec six cœurs minimum, et un Core i9 en option. 16 Go de DDR4 sont présents, avec une Radeon Pro 555X et un SSD de 256 Go. Cette fois-ci, 1 To de stockage est facturé 720 euros (et jusqu'à 4 080 euros pour 4 To), contre 480 euros pour 32 Go de DDR4.

D'autres changements ont été apportés dans les deux cas. L'écran Rétina et la Touch Bar exploitent la technologie True Tone permettant d'afficher des couleurs « plus naturelles » selon Apple. Les machines intègrent une puce maison T2 pour renforcer la sécurité et profiter de « Dis Siri ». Toutes les nouveautés sont détaillées par Apple par ici.

Pour ceux ayant de gros besoins GPU, Apple vend le Blackmagic eGPU à 695 euros. Développé par Blackmagic, il s'agit d'un boîtier intégrant une Radeon Pro 580, à brancher à son ordinateur via Thunderbolt. La connectique comprend deux Thunderbolt 3, quatre USB 3.x et une sortie vidéo HDMI 2.0.

Sur son site, le fabricant annonce des performances doublées par rapport au MacBook Pro de 15 pouces (version 2016, avec une Radeon Pro 460) et multipliées par 7 comparées au MacBook Pro de 13 pouces (version 2016 également, avec Iris 550).