du 13 février 2018
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Dans un mouvement contraire à ce que l’on peut voir habituellement, Microsoft ajoute le support de deux anciennes plateformes à son service Defender ATP : Windows 7 et 8.1.

Pourquoi maintenant ? Selon l’éditeur, les retours des clients font état d’une volonté de transiter vers Windows 10 pour la sécurité, mais les entreprises ne seraient pas contre quelques ponts supplémentaires pour faciliter les démarches. En outre, de nombreux parcs sont mixtes et utilisent des machines sous différents systèmes.

À compter de cet été, les entreprises ayant souscrit à Defender ATP pourront ajouter la fonctionnalité EDR (Endpoint Detection & Response) sur leurs postes Windows 7 et 8.1. Idéalement, elle est faite pour fonctionner de concert avec Defender installé en local.

Pour rappel, Defender ATP est une protection de type holistique, lancée en 2016. Elle examine à l’échelle d’un réseau l’ensemble des comportements pour détecter d’éventuelles menaces persistantes (les APT). Le service fournit alors une série de leviers pour agir en conséquence.

Windows Defender ATP prend en charge Windows 7 et 8.1
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À découvrir dans #LeBrief
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Dans un rapport annuel remis à la SEC (Securities and Exchange Commission), le fondeur a révélé être la cible de 30 recours collectifs classiques et de deux autres ciblant la sécurité.

L'ensemble de ces actions pourrait coûter très cher à Intel, d'autant qu'il y a aussi de l'agitation chez les actionnaires. Trois ont ainsi déposé chacun leur recours, accusant Intel et certains de ses responsables de n'avoir pas réagi à temps. Le fondeur précise que de nombreuses plaintes pourraient encore arriver dans le futur.

Une situation qui n'étonnera pas grand monde, tant la gestion du dossier par Intel interroge. Des failles vieilles de 20 ans, un manque de transparence, des correctifs grevant les performances et provoquant des redémarrages sauvages, l'obligation pour les partenaires de pousser rapidement des mises à jour puis de les retirer en urgence, l'attente des nouvelles versions...

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L'assistant vocal de Microsoft, notamment présent dans Windows 10, peut désormais interagir avec différents services à travers IFTTT.

Son « channel » montre déjà de nombreux exemples, mais aucune action n'est par contre proposée. Côté déclencheurs (triggers), on retrouve la prononciation d'une phrase spécifique, avec certains nombres ou mots.

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Le président du Sénat a annoncé vendredi 16 février qu’il avait décidé de nommer Louis de Broissia au sein du collège de l’autorité publique indépendante. Le choix de Gérard Larcher s’est porté sur cet ancien sénateur UMP, âgé de 74 ans, « en raison de sa grande connaissance du secteur de la communication audiovisuelle et du numérique ».

La Haute Assemblée souligne que l’intéressé fut « membre du comité d'éthique du groupe M6, ancien président du Groupement d'intérêt public France Télé Numérique, ancien ambassadeur chargé de l'audiovisuel extérieur ». Il remplacera l’ancien député PS Didier Mathus. Son mandat s’achèvera en 2022 ou en 2025, la mise en place du renouvellement par tiers des membres de la Hadopi ayant conduit les pouvoirs publics à prévoir une désignation par tirage au sort.

Deux autres membres de la Haute autorité restent à nommer (sur les neuf que compte le collège au total). Ils seront issus de la Cour des comptes et du Conseil supérieur de la propriété littéraire et artistique. Au travers d’un décret paru samedi 17 février au Journal officiel, le gouvernement a d’autre part entériné la nomination de Tanneguy Larzul, conseiller d’État, au sein de la commission de protection des droits de la Hadopi.

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Dans un élan « low tech », le réseau social annonce qu'il vérifiera l'existence de ceux achetant des publicités liées à des élections américaines via une carte postale. Elles contiendront un code spécifique, qu'il sera obligatoire de fournir pour obtenir une publicité en lien avec un candidat à un mandat fédéral, d'abord pour l'élection de mi-mandat en novembre.

C'est la méthode la plus efficace qu'a trouvé l'entreprise, les ressortissants étrangers étant interdits de contribution financière à une élection locale ou fédérale. Facebook ne précise pas pourquoi il a choisi ce format spécifique.

L'annonce est la dernière réaction de la société face à la débâcle de l'élection américaine de 2016, sur laquelle les plateformes en ligne sont sur le banc des accusés. Les États-Unis considèrent que leur modèle, privilégiant la viralité plutôt que la véracité des informations, a grandement contribué à la diffusion de fausses informations.

En déni sur la question pendant des mois, Facebook multiplie depuis les gestes de bonne foi, comme le Journalism Project lancé en janvier 2017 et de grandes promesses sur la transparence des publicités politiques. Le 16 février, le juge Robert Mueller a inculpé 13 Russes et trois entités pour ingérence dans l'élection de 2016. Le principal accusé est Evgueni Prigojine, lié à l'Agence de recherche sur l'Internet, considérée comme une usine à contenus divisant l'opinion américaine.

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Le constructeur s'est lancé dans le domaine des machines pour joueurs l'année dernière avec son très coûteux One. Il revient aujourd'hui avec une mise à jour, qui intègre désormais un processeur Core i7-8700K à six cœurs et une GeForce GTX 1080 Ti : les One Pro Plus et One Elite (voir cette vidéo).

On retrouve le même look, leur châssis étant annoncé pour un volume de 12 litres et un niveau sonore inférieur à 20 dB(A). Un dispositif de refroidissement liquide est toujours utilisé pour les CPU et GPU. Dans les deux cas, on retrouve une carte mère Z370 maison, un SSD NVMe de 480 Go accompagné d'un HDD 2,5 pouces de 2 To (5400 tpm) et une alimentation Corsair, désormais une SF500 plutôt qu'une SF400.

Seule véritable différence entre ces deux nouveaux modèles : la mémoire, qui est de 2x 8 Go (2 400 MHz) dans le premier cas et de 2x 16 Go (2 666 MHz) dans le second. Il faudra compter 200 euros supplémentaires, la machine passant alors de 2 799,90 euros à 2 999,90 euros. La garantie est de deux ans.

Corsair en profite pour indiquer qu'un nouveau clavier mécanique est disponible pour l'occasion : le K63 Wireless Special Edition. Il s'agit tout simplement d'un K63 sans fil, avec un rétroéclairage « bleu métallique ». Il utilise des touches MX Red de Cherry, propose une connexion USB 3.x Type-A, du 2,4 GHz (Ultra-fast 1 ms) ou du Bluetooth 4.2 + LE.