du 13 février 2018
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Dans un mouvement contraire à ce que l’on peut voir habituellement, Microsoft ajoute le support de deux anciennes plateformes à son service Defender ATP : Windows 7 et 8.1.

Pourquoi maintenant ? Selon l’éditeur, les retours des clients font état d’une volonté de transiter vers Windows 10 pour la sécurité, mais les entreprises ne seraient pas contre quelques ponts supplémentaires pour faciliter les démarches. En outre, de nombreux parcs sont mixtes et utilisent des machines sous différents systèmes.

À compter de cet été, les entreprises ayant souscrit à Defender ATP pourront ajouter la fonctionnalité EDR (Endpoint Detection & Response) sur leurs postes Windows 7 et 8.1. Idéalement, elle est faite pour fonctionner de concert avec Defender installé en local.

Pour rappel, Defender ATP est une protection de type holistique, lancée en 2016. Elle examine à l’échelle d’un réseau l’ensemble des comportements pour détecter d’éventuelles menaces persistantes (les APT). Le service fournit alors une série de leviers pour agir en conséquence.

Windows Defender ATP prend en charge Windows 7 et 8.1
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À découvrir dans #LeBrief
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Apple a confirmé un nouvel événement presse, qui se tiendra cette fois le 30 octobre à la Brooklyn Academy de New York, soit deux jours avant la présentation de ses derniers résultats financiers.

On attend évidemment que la firme y dévoile ses nouveaux iPad et Mac.  Les rumeurs sur les tablettes vont toutes dans le même sens maintenant depuis plusieurs mois : un amincissement des bordures, une disparition du bouton Accueil et l’arrivée de Face ID. En clair, le traitement iPhone X.

Côté Mac, on attend surtout la confirmation d’un bruit de couloir insistant : le lancement d’un MacBook moins cher qui viserait particulièrement les étudiants. Un Mac mini Pro pourrait également être de la fête, le petit ordinateur n’ayant pas eu de mise à jour depuis des années.

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L'annonce a été faite sur le blog consacré à la console sous Android TV de la société. Elle y détaille les commandes accessibles.

Une fois les appareils liés, on peut utiliser l'enceinte connectée pour allumer ou éteindre la SHIELD TV, lancer une application, régler le volume, etc. Pour rappel, la console intègre déjà elle-même Google Assistant depuis plusieurs mois.

NVIDIA précise que cette fonctionnalité n'est pas accessible dans tous les pays. La société ne nous a pas encore confirmé ce qu'il en était pour la France.

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Des cartes bancaires avec lecteur d'empreintes digitales il en existe depuis des années, mais leur démocratisation prend du temps.

La Société Générale lance justement une expérimentation (en s'appuyant sur la technologie  F.CODE développée par IDEMIA) où le porteur s'identifie avec son doigt au lieu de saisir le code PIN.

« Tous les paiements peuvent être réglés sans contact sans limite de montant » affirme la banque. Elle ajoute que « la carte fonctionne normalement pour tous les paiements avec contact en boutique, sur internet ou pour les retraits ».

Lorsque le client reçoit sa carte, il enregistre lui-même son empreinte digitale. La vérification se fait ensuite directement en local : « Aucun élément lié à cette empreinte n’est transmis au commerçant ou à la banque ».

Il s'agit d'une expérimentation pour l'instant et la banque ne donne aucune information quant à la commercialisation de cette solution.

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L'annonce pourrait paraître surprenante, mais elle est pourtant importante. Si les promesses autour des performances des ordinateurs quantiques sont impressionnantes (entraînant même certains fantasmes), il ne s'agissait que d'une théorie... du moins jusqu'à présent.

Passer de la théorie à la pratique est crucial. Le cas ressemble à celui des ondes gravitationnelles : on se doutait depuis longtemps de leur existence, mais en avoir la preuve permet de voir les choses différemment.

Justement, la prestigieuse revue Science a publié un article de Sergey Bravyi (IBM Research), David Gosset (Université de Waterloo) et Robert König (université de Munich).

Baptisé « Quantum advantage with shallow circuits », il apporte « une preuve inconditionnelle » de l'avantage d'un ordinateur quantique, selon les auteurs. Ils ajoutent que leur algorithme est un bon candidat pour des expérimentations à court terme.

Dans un billet de blog, IBM apporte des détails et explique qu'il fallait apporter une preuve « indiscutable ». Il cite l'algorithme de Shor pour la factorisation d'entiers en exemple : il est souvent mis en avant pour vanter les performances des ordinateurs quantiques, car il est « plus rapide que toute méthode connue sur un ordinateur classique ».

Ce n'est donc pas une preuve suffisante. Rien ne dit en effet qu'une nouvelle méthode de factorisation ne sera pas découverte un jour, rendant un ordinateur classique aussi rapide, voire plus, qu'un ordinateur quantique.

« Ce que les scientifiques ont prouvé, c’est qu’il existe certains problèmes qui nécessitent une profondeur de circuit fixe lorsqu’ils sont effectués sur un ordinateur quantique, même si vous augmentez le nombre de qubits [NDLR : des bits quantiques] pour les entrées. Ces mêmes problèmes nécessitent que la profondeur augmente avec le nombre d'entrées sur un ordinateur classique », explique IBM.

La notion de profondeur est importante en quantique : c'est le nombre d'opérations que peut réaliser un ordinateur durant le temps de la cohérence quantique, c'est-à-dire lorsque le système est opérationnel. Ensuite il s'effondre et les calculs s'arrêtent. Un phénomène qui n'existe pas sur un ordinateur classique. Ainsi, plus le nombre d'entrées est élevé, plus l'ordinateur quantique sera performant. CQFD.

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Le député Thibault Bazin vient de déposer une proposition de loi « visant à étendre les compétences de l’Agence de la biomédecine à l’intelligence artificielle ». D’après l’élu LR, les progrès récents de l’intelligence artificielle rendent « nécessaire » un élargissement des missions de l’établissement public.

Ce dernier intervient aujourd’hui dans « quatre domaines bien distincts, explique l’élu, soutenu par une quarantaine de co-signataires : le prélèvement et la greffe d’organes et de tissus, le prélèvement et la greffe de cellules souches hématopoïétiques, l’assistance médicale à la procréation, l’embryologie et la génétique humaines ».

Avant d’espérer une adoption, il faudra toutefois que cette proposition de loi soit inscrite à l’ordre du jour – ce qui est très loin d’être systématique, surtout pour les textes venant de l’opposition.