du 14 février 2018
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Dans une note publiée cette nuit, Microsoft répond aux demandes des entreprises : le service Analytics gère désormais les protections contre les deux familles de failles découvertes dans les processeurs Intel (entre autres).

Windows Analytics fournit donc plusieurs nouvelles informations : la compatibilité de l’antivirus utilisé avec la dernière mise à jour de sécurité de Windows, le statut des mises à jour de sécurité (non installé, installé et activé, installé mais désactivé…), ainsi que des informations sur les firmwares, pour l’instant limités à ceux validés par Intel.

Microsoft promet d’étendre prochainement la liste.

Windows Analytics prend en charge les protections contre Meltdown et Spectre
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Les deux partenaires viennent d'annoncer « la production et l'expédition de 3D NAND [64 couches] avec 4 bits par cellules, une première dans l'industrie ». Par rapport à la TLC (trois bits par cellule), la densité est en augmentation de 33 %.

Intel et Micron en profitent pour détailler un peu la troisième génération de 3D NAND, avec 96 couches cette fois-ci. Pour rappel, d'autres comme Western Digital (SanDisk) travaillent également sur ce genre de puces. Ajouter des couches permet là encore d'augmenter la densité et donc de proposer toujours plus de stockage sur une surface équivalente.

De son côté, Micron met en place un plan d'action visant à racheter jusqu'à 10 milliards de dollars de ses actions en circulation.

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Après des bêtas en 2017, le service est maintenant disponible sur les ordinateurs pour 14,99 euros par mois, sans engagement.

La société rennaise explique que son offre est désormais disponible sur la Fire TV d'Amazon dans trois pays : France, Allemagne et Royaume-Uni. Le service permet d'accéder à « une centaine de jeux dont certains directement jouables avec la télécommande de la Fire TV ».

Blacknut prévoit ensuite d'étendre son service aux mobiles et tablettes, sans précision sur le calendrier.

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Le groupe Freedom From Facebook, formé par plusieurs organisations « de gauche » dont Democracy Now et MoveOn, estime la société dangereuse pour la démocratie, après la diffusion de désinformation lors de l'élection présidentielle de 2016 et le scandale Cambridge Analytica.

À la commission du commerce (la FTC), le groupe demande de séparer Facebook d'Instagram, Messenger et WhatsApp, des plateformes devenues des parts intégrantes de la stratégie de l'entreprise. Il compte aussi rendre ces services compatibles avec les concurrents et imposer des règles de vie privée plus contraignantes.

Il n'est pas dit que la FTC écoute ces requêtes, voire puisse mener ces actions. Cette campagne ressemble bien plus à un message politique des organisations impliquées, voire à une lettre d'intention.

Freedom From Facebook promet une campagne publicitaire à six chiffres pour faire valoir ses demandes, soit rendre Facebook « sûr pour la démocratie », en s'appuyant sur une mobilisation des internautes auprès de la FTC. Un mode d'action qui avait déjà fait ses preuves sur la neutralité du Net outre-Atlantique.

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Ils sont une petite quinzaine à s'être réunies au sein d'une Union qui n'en est pas vraiment une. Ils y voient une manière de se faire entendre.

La Developers Union cherche avant tout à faire bouger Apple sur un point précis : autoriser les applications à proposer des versions de démonstration, autrement dit les fameuses démos.

L'Union est essentiellement portée par quatre développeurs, qui en sont à l'origine : Jake Schumacher, Loren Morris, Roger Odgen et Brent Simmons. Ce dernier est l'auteur d'applications connues comme NetNewsWire, TapLynx, Glassboard, MarsEdit et Vesper.

Sur son site, l'Union n'aborde qu'un autre sujet : la répartition des gains entre Apple et développeurs. La firme garde 30 % des revenus générés par les ventes d'applications et d'abonnements.

Les développeurs aimeraient évidemment tirer vers le bas ce pourcentage. Chez Apple, la seule manière d'y parvenir est de fournir un abonnement pendant un an. La pomme baisse alors sa part à 15 %.

On notera que la revendication vient après l'annonce par Microsoft d'une réduction drastique de sa propre « ponction » sur les applications grand public : 5 %. Les jeux et applications à visée professionnelle ne sont toutefois pas concernées.

On ne sait pas vraiment quelles chances pourrait avoir la Developers Union. Ce n'est pas à proprement parler un syndicat et il est complexe de faire changer d'avis Apple tant qu'elle n'en tire pas un bénéfice ou qu'elle n'a plus le choix. Interrogée, la société n'a d'ailleurs pas répondu à TechCrunch.

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Début mars, le studio annonçait des applications mobiles pour Android et iOS. Après une phase de bêta, cette dernière s'est ouverte à tous début avril. La version Android était attendue pour les « prochains mois », sans plus de précision.

Dans une note de version détaillant des modifications sur iOS, l'éditeur en profite pour revenir sur la mouture Android, dont la mise en ligne est désormais prévue pour cet été.

Le studio Epic Games derrière ce jeu annonce qu'il va mettre sur le tapis 100 millions de dollars de prix pour les compétitions professionnelles de la saison 2018-2019.