du 15 janvier 2019
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Windows 7 n'aura plus de support technique dans un an

Il reste désormais un an de vie à Windows 7. Le 14 janvier 2020, le support étendu du système s’arrêtera, finissant son cycle de vie d’un peu de plus de dix ans (le système était sorti en octobre 2009).

Pour rappel, de nombreux produits de Microsoft passent par deux phases. D’abord un support classique de cinq ans, pendant lesquels des fonctions sont ajoutées et tous les bugs corrigés. Puis un support étendu de même durée, où seuls les bugs et failles sont gérés. Windows 7 ne reçoit ainsi plus aucune nouveauté depuis 2015.

L’éditeur remet donc les bouchées doubles sur son message principal : passer à Windows 10. Une nouvelle page est apparue avec une FAQ contenant les principales questions : la mise à jour est-elle possible depuis Windows 7 ? Que se passe-t-il en cas d’utilisation du système au-delà de la date fatidique ? Etc.

La réponse à cette dernière question est simple et connue : l’utilisateur s’expose à d’importants risques de sécurité. Comme Windows XP en 2014, la fin du support signifie celle des correctifs de sécurité. Les brèches n’étant plus colmatées, elles pourront être exploitées à l’envi par les pirates.

Microsoft a également publié une page dédiée aux entreprises, centrée sur l’apaisement des craintes, la compatibilité des applications, le passage à Office 365, la hausse de la sécurité et ainsi de suite. On imagine mal l’éditeur dire le contraire.
Une page spécifique a en outre été mise en place pour Windows 7 Embedded. Cas particulier car il existe plusieurs branches, toutes avec une date de fin de support différente, même si la première – Windows 7 for Embedded Systems SP1 – sera laissée de côté dès le 14 janvier 2020 elles aussi. La dernière – POSReady 7 – sera abandonnée le 12 octobre 2021.

Microsoft renvoie donc vers Windows 10 IoT. La plupart des clients devraient se diriger vers l’édition Enterprise, que l’éditeur présente comme « l’évolution naturelle » d’Embedded. L’édition Core est réservée aux appareils qui n’auraient à exécuter que des applications UWP.

Mais quoi qu’en dise Microsoft, jamais la part de marché de Windows 7 ne sera réduite à zéro dans un an. La situation avec Windows XP avait rappelé la grande inertie du parc informatique, tout simplement car le renouvellement passe souvent par un nouvel achat. Même l’éditeur recommande l’achat d’un nouveau PC dans sa FAQ.

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Disponible sous forme d'une extension (Chrome, Firefox, Office...), l'application corrige les fautes d'orthographe, de grammaire et vous propose des suggestions pour améliorer vos phrases. Oui, il est bien évidemment question d'intelligence artificielle et d'apprentissage profond.

Depuis peu, elle propose également un « détecteur de tonalité » qui « vous aide à comprendre comment votre message sera transmis aux lecteurs ». De plus amples informations sont disponibles dans ce billet de blog.

Si les fonctionnalités de base sont gratuites, certaines sont soumises à un abonnement mensuel payant.

Quoi qu'il en soit, son éditeur annonce la levée de 90 millions de dollars, avec General Catalyst comme principal contributeur. C'était la même société qui avait déjà participé à la précédente levée en 2017. Le total des levées de fond est de 200 millions de dollars.

Cet argent servira à améliorer la pertinence de son intelligence artificielle. Elle ne prend en charge que l'anglais pour l'instant, que ce soit votre langue maternelle ou non.

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L'information a d'abord fuité via un mémo interne, puis a été confirmée par Nat Friedman. Des employés ont rapidement fait part de leur grogne et de leur désapprobation face à la politique du gouvernement sur l'immigration. 

Nat Friedman (patron de GitHub) est de ceux-là et reconnaît que la société (rachetée par Microsoft) « n’a aucune visibilité sur la façon dont les logiciels sont utilisés ». Pour défendre ce contrat, il ajoute que l'Immigration and Customs Enforcement (ICE) a également d'autres missions comme la lutte contre la traite des êtres humains.

GitHub en profite pour annoncer qu'il effectuera « un don de 500 000 dollars » à des organisations à but non lucratif aidant les communautés d'immigrants touchées par les politiques de l'administration Trump.

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Microsoft a annoncé hier soir que la nouvelle mise à jour semestrielle était prête, finalement avec un petit mois supplémentaire par rapport aux estimations. 

Cette November 2019 Update ne cassera aucune habitude : à part quelques fonctions dédiées au monde de l’entreprise, la mise à jour ne contient que des correctifs et optimisations de performances.

Cette évolution « mineure » se reflète dans le numéro de build final : 18363.418, contre 18362.418 pour l’actuelle May 2019 Update à jour. Microsoft explique que les deux versions sont sur la même branche de service et se partageront donc les mêmes lots de correctifs.

De fait, la November 2019 Update ne sera pas distribuée comme une évolution semestrielle séparée, mais comme simple mise à jour cumulative lors d’un Patch Tuesday. Ce qui placerait la date de sa diffusion au 12 novembre, même si l’éditeur n’en dit pas un mot.

Deux conséquences néanmoins à cette annonce. D’une part, la nouvelle mise à jour est disponible dans le canal Release Preview. Microsoft se laisse donc plusieurs semaines de vérifications supplémentaires (on lui en sait gré). 

D’autre part, l’actuelle branche de développement 20H1 va envahir le canal lent. On devrait donc retrouver un cycle plus familier avec un canal rapide bombardant les testeurs de nouveautés sur un rythme hebdomadaire, et un lent ne gardant que les préversions les plus fiables, pour les testeurs moins aventureux.

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Opera vient se mettre au niveau de ce que font Firefox et le nouvel Edge en appliquant un réglage « Strict » sur les traqueurs. Scripts analytiques, pixels de suivi et autres méthodes de collectes de données sont ainsi bloqués.

Ce bloqueur est séparé de celui de la publicité, pour les utilisateurs qui souhaiteraient simplement empêcher le suivi et donc la personnalisation de cette dernière à travers l’espionnage des habitudes.

Opera vante les avantages de sa solution : utilisés ensemble, les deux bloqueurs peuvent améliorer le temps de chargement des pages jusqu’à 23 %. Une communication qui reste donc largement axée sur les performances, comme depuis le début.

L’éditeur n’a toutefois pas réinventé la roue. Le bloqueur de traqueurs puise en effet ses informations dans la liste EasyPrivacy.

Opera 64 renforce également l’outil de capture, désormais bien plus complet. Il peut maintenant créer une image de la page intégrale (plutôt que la seule partie visible) et l’exporter dans plusieurs formats, y compris le PDF. L’outil peut également capturer une section précise et permet les annotations, le texte au clavier et différents symboles comme les flèches (choix de la couleur) ou les emojis.

La nouvelle mouture est disponible comme d’habitude sur Linux, macOS et Windows. La mise à jour peut se récupérer de la section dédiée dans le menu principal.

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L'annonce de cette fonctionnalité a été faite par PC Gamer, puis confirmée par Alden Kroll de chez Valve.

Le but : permettre « à des amis de jouer à des titres coopératifs locaux sur Internet, comme s'ils se trouvaient dans la même pièce ». Pensée pour les jeux  à écrans partagés, cette technologie « diffuse votre écran en streaming chez votre ami, enregistre les mouvements et les renvoie au jeu ».

La bêta devrait débuter le 21 octobre, il sera alors temps de vérifier les performances en situation. Une manière originale d'utiliser le streaming de jeux vidéo, technologie qui a le vent en poupe ces dernières années.