du 10 septembre 2018
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Probablement très échaudée par le cas XP, Microsoft prévient à nouveau pour Windows 7 : son support technique sera définitivement arrêté le 14 janvier 2020.

Le système aura alors plus de dix ans d’entretien derrière lui, avec la classique séparation en deux : cinq ans de support classique avec améliorations et fonctionnalités supplémentaires, puis cinq de support étendu, uniquement pour les bugs et failles.

L’entreprise rassemble ces informations dans une page, avec pour principal message un risque évident de sécurité après la date fatidique. Les utilisateurs ont encore plus d’un an pour préparer une migration vers Windows 10 ou n’importe quel autre système.

Mais Microsoft le sait, l'avertissement n’a aucune chance d’arriver jusqu’à l’intégralité des utilisateurs. Beaucoup achètent un ordinateur sans connaissance particulière dans ce domaine, ni proche capable de leur transmettre ce type d’information.  

Par ailleurs, les entreprises vont devoir elles aussi composer avec cette date. C’est pour elles que Microsoft avait repoussé plusieurs fois l’échéance de Windows XP. Même si la société paraît ferme pour l’instant, l’histoire pourrait se répéter.

Dans tous les cas, Microsoft aura fort à faire. Si l’on en croit StatCounter, plus de 38 % des machines Windows dans le monde sont encore sous 7, Windows 10 n’ayant pris le pas qu’en décembre 2017.

Windows 7 n'aura plus de support technique au-delà du 14 janvier 2020
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À découvrir dans #LeBrief
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En mars dernier, le scandale Cambridge Analytica éclatait dans la presse (lire notre analyse). Plusieurs enquêtes officielles ont été lancées outre-Atlantique, notamment par la FTC.

Selon le Washington Post, le réseau social serait en train de négocier avec la Federal Trade Commission une amende record de « plusieurs milliards de dollars ». Elle mettrait un terme aux enquêtes sur les pratiques du géant du Net en matière de vie privée et inclurait l'affaire Cambridge Analytica.

Nos confrères expliquent que ce serait (et de loin) la plus grosse amende jamais infligée par la FTC à une entreprise technologique. L'actuel « record » est détenu par Google avec 22,5 millions de dollars « seulement ».

Facebook confirme au Washington Post être en discussion avec la FTC, mais refuse de donner le moindre détail supplémentaire. L'agence reste pour sa part muette.

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Selon les propres termes du réseau social, cet outil a pour but de « faciliter la rencontre entre marques et créateurs de contenu influent », tout un programme.

Après le continent américain, le service commence à se déployer en Europe, avec deux pays seulement pour commencer : le Royaume-Uni et l'Allemagne. D'autres suivront, sans plus de précision.

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Voilà un mouvement que l’on n’attendait pas : plutôt que de publier une première build de la branche 19H2 (pour la seconde mise à jour semestrielle de 2019), Microsoft a fourni hier soir une préversion pour la branche 20H1. Soit celle qui devrait aboutir à l’April 2020 Update, si l'éditeur garde la nomenclature actuelle.

Cette build 18836 est réservée aux testeurs qui se sont inscrits dans le canal Skip Ahead, qui permet de sauter la branche de développement en cours pour se concentrer sur la suivante.

Microsoft n’explique pas son choix. Il pourrait exprimer un prochain recentrage des canaux de distribution avec des builds 19H1 dans le canal lent et des 19H2 dans le canal rapide. Mais il reste encore au moins un bon mois de test avant la version finale de la 19H1, soit l’April 2019 Update.

Quant à cette préversion 18836, elle n’apporte en elle-même aucune nouveauté, uniquement des corrections de bugs. Une situation habituelle, les premières builds d’une nouvelle branche n’ayant jamais d’apports significatifs.

Mais quelles que soient les explications, on reste bien sur un comportement nouveau. Après tout, l’April 2019 Update n’est pas terminée, on ne sait rien de la branche 19H2 mais une build 20H1 est disponible.

La conférence Build en mai serait une bonne occasion d’éclaircir la situation. À tout le moins, on peut tabler sur des prévisions à long terme : peut-être la version 20H1 doit-elle accueillir d’importantes nouveautés qui nécessiteront des tests poussés sur une plus longue période.

Notez que Microsoft publie habituellement les nouvelles préversions du canal rapide le vendredi soir. Il se pourrait donc que les testeurs en aient une nouvelle ce soir, qui embarquerait alors les mêmes correctifs que la 18836.

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L’environnement de développement aura donc sa version finale dans un mois et demi. Microsoft vient de confirmer l’information, en même temps que la tenue d’un évènement spécial pour fêter l’occasion.

La nouvelle est tombée juste après la publication de la Preview 3, qui corrige un nouveau lot de bugs, améliore les performances de certains composants (notamment F#), affine la nouvelle interface et fournit d’autres améliorations générales, comme un SDK unifié via le paquet NuGet Microsoft.VisualStudio.SDK.

Cette troisième préversion abandonne également le support du déploiement vers Windows 10 Mobile des applications Universal Windows Platform (UWP). Les développeurs qui en auraient encore besoin doivent donc rester sur Visual Studio 2017.

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Ubisoft a dévoilé hier soir ses résultats pour le troisième trimestre de son exercice 2018-2019. « Ubisoft a délivré une solide performance au cours d’un trimestre, comme attendu, particulièrement concurrentiel », résume Yves Guillemot, fondateur et PDG d'Ubisoft.

Dans la pratique, avec un chiffre d'affaires de 605,8 millions d'euros au troisième trimestre, l'éditeur est tombé pile dans ses prévisions. Ceci grâce à Assassin's Creed Odyssey qui s'est classé parmi les dix meilleures ventes de 2018, tout comme Far Cry 5.

Sur les neuf premiers mois de l'exercice, les revenus atteignent 1,36 milliard d'euros, en hausse de 13,5 % sur un an. Un score permis par la hausse des ventes dématérialisées (898 millions d'euros, en hausse de 34 %) et de la vente de contenus additionnels et de publicité (444 millions d'euros, en hausse de 39 %).

On notera enfin que contrairement à Activision Blizzard, l'éditeur ne profite pas de l'annonce de ce trimestre record pour s'engager dans des licenciements à grande échelle. Comme quoi, tout n'est peut être finalement pas si pourri dans l'industrie vidéoludique.