du 10 janvier 2019
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Windows 10 réservera 7 Go d'espace pour les opérations courantes

À compter de la prochaine évolution majeure de Windows 10, le système réservera environ 7 Go d’espace de stockage pour les mises à jour, applications, fichiers temporaires et autres caches.

Cet espace réservé sera décompté directement par NTFS. L’utilisateur verra donc comme une ponction sur son disque dur ou SSD, même si l’espace n’est pas plein.

Selon Microsoft, la fonction va aider à la fiabilité du système en réunissant sous une seule égide différents fonctionnements qui aboutissent au même résultat. Ces mécaniques auront donc un espace dédié, utilisé en priorité quand elles en auront besoin, notamment les mises à jour du système.

Cet espace fonctionnera de concert avec Storage Sense qui en surveillera le contenu et l’utilisation. Les fichiers temporaires jugés comme inutiles en seront normalement purgés de manière automatique. Ce ménage peut être plus complet si une mise à jour réclame davantage d’espace.

Pour tester la fonction, il faut avoir au moins la préversion 18298 de la branche 19H1 (nom de code de la prochaine version majeure). Il faudra ensuite remplir une « quête » du hub de commentaires pour activer la fonction.

On notera tout de même que 7 Go peuvent représenter un problème pour les machines équipées de petits SSD. À voir dans le temps, car l’espace réservé est censé rassembler et maîtriser des données qui, d’ordinaire, se baladent un peu partout dans le système.

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À découvrir dans #LeBrief
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Surprise, Microsoft a placé son nouveau Terminal dans le Store de Windows 10. Une surprise parce que l’application n’en est qu’au début de son développement, mais l’éditeur prévient d’entrée de jeu.

La vignette de l’application affiche une mention « Preview » et la description explique en anglais toute la jeunesse de ce Terminal. En clair, il peut se révéler instable et n'est pas complet.

Pour rappel, ce Terminal a vocation à présenter une console unifiée dans laquelle on peut ouvrir des invites de commande classiques (cmd), PowerShell et WSL (Windows Subsystem for Linux, dont la version 2 intègre un noyau Linux) via des onglets.

UTF-8 est pris en charge, l’ensemble est accéléré graphiquement (le fond est légèrement transparent) et l’utilisateur peut créer ses propres thèmes.

Pour l’instant, la quasi-totalité des réglages et personnalisations se fait via un fichier JSON qu’il faudra donc modifier soi-même. Tout ou presque peut être changé : police, taille et couleur de la police, transparence, image de fond, couleur du curseur, icône de session, combinaisons de touches, etc.

Le Windows Terminal est un projet open source sous licence MIT. Les utilisateurs qui le souhaitent peuvent toujours en récupérer les sources sur GitHub pour les compiler eux-mêmes, mais la disponibilité sur le Store permet à ceux sans Visual Studio de tâter le terrain.

Un mot enfin sur la compatibilité de l’application. La fiche précise qu’il faut au moins la version 18062 de Windows, autrement dit la dernière mise à jour 1903.

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Le Network Time Protocol n'est pas tout jeune (il date du milieu des années 80) et permet de synchroniser des horloges sur le principe de serveur de références de clients. L'Observatoire de Paris en propose plusieurs par exemple.

Désormais, Cloudflare aussi a son propre serveur NTP, également compatible NTS (Network Time Security), une version sécurisée du protocole NTP. Le NTS est pour le moment un brouillon de l'IETF.

Si vous avez un client prenant en charge NTS, vous pouvez lui donner l'adresse suivante :  time.cloudflare.com:1234. De la documentation pour les développeurs est disponible par ici.

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Il y a quelques jours, Canonical a publié la version 2.36 de son service snapd, responsable de l’installation et des opérations courantes sur les Snaps. Principale nouveauté, la capacité d’installer plusieurs instances d’une même application.

Ces instances fonctionnent de manière concurrentielle. Elles ont chacune leur fonctionnement isolé des autres, avec leur propre configuration, leurs interfaces, services et autres.

Canonical a publié une page dédiée aux explications de cette capacité, qui nécessite l’activation d’un flag particulier.

L’éditeur cite des avantages évidents à l’installation concurrentielle. Le cas le plus courant : un développeur qui souhaiterait tester la dernière préversion de son application en parallèle de la révision stable.

Plus globalement, il est possible de faire fonctionner parallèlement plusieurs branches d’un même logiciel, que ce soit pour des tests ou des raisons de compatibilité. Par exemple, garder une ancienne version pour des cas spécifiques tout en profitant des avantages de la plus récente à côté.

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Fondée à l’initiative de Xavier Niel en 2013, l'école 42 s'était déjà internationalisée avec Fremont (dans la Silicon Valley) et des partenariats avec la Belgique, le Maroc, la Finlande, les Pays-Bas et la Russie.

L'école ne compte pas en rester là et annonce 11 nouveaux campus d'ici 2020 : Angoulême en France, Rio et São Paulo au Brésil, Jakarta en Indonésie, Yerevan en Arménie, Tokyo au Japon, Bogota en Colombie, Madrid en Espagne, Québec au Canada et deux School 21 en Russie (Novossibirsk et Kazan).

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Le rover se balade depuis près de 7 ans sur la planète rouge, notamment à la recherche de traces de vie. Il a récemment identifié du méthane dans l'air, avec une quantité plus élevée que d'habitude, comme l'explique le New York Time.

Les données arrivées jeudi et vendredi étaient suffisamment intéressantes pour que la NASA réorganise son week-end afin de « mener une expérience de suivi ».

Cette découverte est potentiellement importante car elle pourrait être synonyme de vie. Attention, ce n'est pas la seule possibilité, des réactions géothermiques peuvent aussi en être à l'origine, entre autres…

Seule certitude pour nos confrères : le méthane a été libéré dans l'air « récemment » (à l'échelle de la planète). S'il était présent depuis quelques siècles, le Soleil et les réactions chimiques en seraient venus à bout.

Pour rappel, la mission Mars2020 va justement fouiller Mars à la recherche d'une vie passée.