du 22 octobre 2018
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Windows 10 October 2018 : des problèmes de données avec les fichiers Zip ?

Microsoft ne semble pas en avoir encore fini avec les problèmes de pertes de données dans son October 2018 Update. Si l’on en croit plusieurs billets dans Reddit, un souci semble exister avec la manière dont le système gère les archives Zip.

Windows supporte le format depuis longtemps, mais la mouture 1809 pourrait avoir un problème spécifique avec le remplacement des fichiers. Selon un commentaire, les conflits de données existantes ne seraient pas remontés à l’utilisateur, le nouveau fichier écrasant l’ancien.

Selon un autre témoignage sur Ask Woody, l’opération peut échouer, là encore sans que l’utilisateur soit averti. D’après un autre, le glisser/déposer vers et depuis une archive Zip serait « cassé », rendant imprévisible le résultat de ces manipulations.

Les commentaires vont dans la même direction, mais plusieurs autres indiquent n’avoir pas rencontré de problème. Il semble bien toutefois que la fonction Zip fasse des siennes, mais Microsoft n’a pas encore répondu.

On ne sait donc pas si cet éventuel souci sera pris en charge dans la révision d’une October 2018 Update qui n’en aurait donc pas encore fini avec les réparations. Notez qu'il s'agit bien ici de la fonction Zip intégrée. Si vous utilisez un programme tiers, la question ne se pose pas.

Rappelons que la mise à jour majeure est actuellement bloquée. Elle a provoqué chez une minorité d’utilisateurs (0,01 %) des pertes de données et autres difficultés. Difficile de faire pire, Microsoft ayant le malheur d'enchaîner deux évolutions problématiques de son système, avec l’érosion de la confiance que cela suppose.

Difficile de vanter les mérites d’un « système en tant que service » si le fonctionnement local impose à ce point sa réalité à l’utilisateur. L’éditeur a un besoin crucial de Windows Update, composant névralgique, et la mécanique des mises à jour d’une fiabilité à toute épreuve.

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Fidèle à son habitude, la plateforme de streaming vient de mettre à jour ses moyennes des débits constatés chez les principaux FAI aux heures de grandes écoutes. Comme toujours, le détail des calculs n'est pas précisé.

En décembre, Free est passé à 3,11 Mb/s (+ 0,09 Mb/s), confortant ainsi sa quatrième place sur SFR en xDSL, qui descend à 2,87 Mb/s (-0,07 Mb/s). Free s'éloigne donc de son plus bas historique de janvier (1,39 Mb/s) pour se rapprocher doucement de son plus haut à environ 3,3 Mb/s en mai et septembre 2015.

Très peu de changement dans le reste du tableau : Orange est troisième avec 3,49 Mb/s, Bouygues Telecom deuxième avec 3,69 Mb/s et SFR THD (fibre et câble) en tête avec 3,76 Mb/s.

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Cette interface maison est basée sur Android 9.0 Pie et apporte donc son lot de nouveautés. L'une d'entre elles ne vient pas de Google, mais directement de Huawei : les launchers tiers ne pourront plus être sélectionnés par défaut, comme l'expliquent plusieurs de nos confrères, dont XDA Developers.

Le fabricant aurait pris cette décision pour renforcer la sécurité des smartphones et éviter l'installation de launchers équipés de virus et autres logiciels malveillants. La Chine est pour le moment le seul pays concerné et le fabricant ne précise pas s'il compte étendre cette « protection » à d'autres pays.

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Alors que le « grand débat national » voulu par Emmanuel Macron débute officiellement aujourd’hui, Matignon a annoncé hier que « les contributions des Françaises et des Français pourront être directement déposées sur le site www.granddebat.fr » (ou envoyées par courrier) à compter du 21 janvier prochain.

Sous le contrôle de « garants », « toutes les contributions seront rendues publiques, analysées et restituées au président de la République et au gouvernement », affirme l’exécutif.

Matignon promet en outre de « [prendre] en compte tous les avis et propositions exprimés », « selon les principes de transparence, de pluralisme et d’inclusion, de neutralité, d’égalité, de respect de la parole de chacun ». L’association Regards Citoyens a réagi en affirmant que le gouvernement devrait de ce fait opter pour une plateforme reposant sur du logiciel libre, notamment.

Le « grand débat national » doit durer deux mois, soit jusqu’au 15 mars.

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Une autre mouture importante pour Android Studio, qui est pour rappel l’environnement de développement intégré de Google pour la création des applications Android.

Parmi les nouveautés, on trouve le Navigation Editor, qui permet de construire visuellement des interactions prévisibles entre les écrans et zones de contenus. Il produit des ressources XML supportant le nouveau Jetpack Navigation Component.

On continue avec le passage à Kotlin 1.3.11 et Intellij 2018.2.2, le support de Clang-Tidy pour les analyses de code statique C++, un nouvel assistant de création de projet, une suppression simplifiée des anciens dossiers de cache et paramètres de Studio, le support des Instant Apps par les App Bundles ou encore diverses optimisations de performances.

Comme toujours, Android Studio peut être installé sur Linux, macOS et Windows. Plusieurs nouveautés réclameront l’installation de l’Android Emulator v28.0.22, que l’on peut récupérer depuis le SDK Manager de Studio.

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Il reste désormais un an de vie à Windows 7. Le 14 janvier 2020, le support étendu du système s’arrêtera, finissant son cycle de vie d’un peu de plus de dix ans (le système était sorti en octobre 2009).

Pour rappel, de nombreux produits de Microsoft passent par deux phases. D’abord un support classique de cinq ans, pendant lesquels des fonctions sont ajoutées et tous les bugs corrigés. Puis un support étendu de même durée, où seuls les bugs et failles sont gérés. Windows 7 ne reçoit ainsi plus aucune nouveauté depuis 2015.

L’éditeur remet donc les bouchées doubles sur son message principal : passer à Windows 10. Une nouvelle page est apparue avec une FAQ contenant les principales questions : la mise à jour est-elle possible depuis Windows 7 ? Que se passe-t-il en cas d’utilisation du système au-delà de la date fatidique ? Etc.

La réponse à cette dernière question est simple et connue : l’utilisateur s’expose à d’importants risques de sécurité. Comme Windows XP en 2014, la fin du support signifie celle des correctifs de sécurité. Les brèches n’étant plus colmatées, elles pourront être exploitées à l’envi par les pirates.

Microsoft a également publié une page dédiée aux entreprises, centrée sur l’apaisement des craintes, la compatibilité des applications, le passage à Office 365, la hausse de la sécurité et ainsi de suite. On imagine mal l’éditeur dire le contraire.
Une page spécifique a en outre été mise en place pour Windows 7 Embedded. Cas particulier car il existe plusieurs branches, toutes avec une date de fin de support différente, même si la première – Windows 7 for Embedded Systems SP1 – sera laissée de côté dès le 14 janvier 2020 elles aussi. La dernière – POSReady 7 – sera abandonnée le 12 octobre 2021.

Microsoft renvoie donc vers Windows 10 IoT. La plupart des clients devraient se diriger vers l’édition Enterprise, que l’éditeur présente comme « l’évolution naturelle » d’Embedded. L’édition Core est réservée aux appareils qui n’auraient à exécuter que des applications UWP.

Mais quoi qu’en dise Microsoft, jamais la part de marché de Windows 7 ne sera réduite à zéro dans un an. La situation avec Windows XP avait rappelé la grande inertie du parc informatique, tout simplement car le renouvellement passe souvent par un nouvel achat. Même l’éditeur recommande l’achat d’un nouveau PC dans sa FAQ.