du 23 novembre 2017
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La build 17046 sortie hier soir (avec des améliorations mineures) et la 17040 disponible depuis la semaine dernière permettent de tester une nouvelle interface de recherche. Découverte par le site italien Aggiornamenti Lumia, elle s'active via la base de registre puis s'appelle par la combinaison Win + S.

L'interface, proche de Spotlight et d'Alfred sur macOS, ou de Wox sous Windows, se place au centre de l'écran. Une fois active, cette fonction remplace l'actuelle via Cortana dans le menu Démarrer, mais repose sur le même socle. On obtient donc des résultats locaux (photos, vidéos, applications, documents…) ou en ligne.

Pour l'instant, il s'agit surtout d'un déplacement de la recherche intégrée vers le centre de l'écran avec une interface prenant davantage ses aises. On ne sait pas encore si Microsoft compte pleinement l'activer d'ici la prochaine mise à jour majeure (prévue pour mars), mais l'idée d'une recherche plus centrale est intéressante.

Windows 10 : une interface de recherche à la Spotlight dans les préversions
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MongoDB ouvrait hier sa conférence dédiée aux développeurs. Comme on pouvait s’y attendre, plusieurs annonces ont été faites, à commencer par une préversion de la mouture 4.2.

Elle apporte plusieurs nouveautés de taille, dont le support des transactions distribuées, la possibilité de gérer tous les déploiements MongoDB depuis un même plan de contrôle Kubernetes ou encore le chiffrement FLE (Field-Level Encryption). Ce dernier est indépendant de la base de données et n’est géré que via les pilotes côté client. Les administrateurs n’ont donc plus de droit d’accès aux données sans accord explicite.

MongoDB s’aventure également hors de son territoire habituel et lance Atlas Data Lake, permettant de lancer des requêtes en MongoDB Query Language (MQL) vers des instances S3 d’Amazon. Lac de données oblige, le format des données n’a pas d’importance (JSON, BSON, CSV, TSV, Parquet, Avro…).

Autre nouveauté, Full Text Search. Comme son nom l’indique, il autorise des fonctions avancées de recherches. MongoDB n’a pas réinventé la roue, préférant baser son produit sur Lucene 8, un projet open source d’Apache.

Realm, base de données mobile rachetée en mai, s’intègre davantage dans l’offre globale. Elle est fusionnée avec l’offre serveless Stitch, sous marque Realm. Son protocole de synchronisation permettra la connexion aux bases de données Atlas (cloud). La bascule est attendue pour 2020.

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Les testeurs du nouveau navigateur Edge basé sur Chromium peuvent depuis cette nuit passer à la version 77 dans le canal Dev. Ce dernier est pour rappel mis à jour chaque semaine, contre chaque jour pour le canal Canary.

On note surtout l’apparition d’un nouveau SDK (Software Development Kit) pour le contrôle WebView2. Un composant essentiel puisqu’il sert de base aux développeurs voulant intégrer du contenu web dans leurs applications, voire proposer une application intégralement web (comme une PWA).

Il ne s’utilise pour l’instant que via des API C++ pour Win32, mais Microsoft promet la prise en charge pour plus tard d’autres environnements comme UWP (évidemment), WinForms et WPF. La nouvelle version tient compte de plusieurs demandes des développeurs. Il est par exemple possible désormais désactiver les barres de statut et les outils de développement. Le contrôle 32 bits peut en outre fonctionner sur des ordinateurs 64 bits.

WebView2 sera mis à jour à chaque nouvelle version de « Edgium », ce qui devrait largement réduire la fragmentation. Plus tard, les développeurs auront la possibilité d’empaqueter une version spécifique du contrôle dans leur application.

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Ce n'est pas une surprise tant les fuites étaient nombreuses ces derniers temps. La date et le cœur de l'annonce étaient d'ailleurs déjà connus.  

Le projet Libra est présenté comme « axé sur une nouvelle blockchain décentralisée, une cryptomonnaie de faible volatilité et une plateforme de contrats intelligents ». Une Association Libra s'en occupera.

Comme prévu, Iliad, Vodafone, Mastercard, Visa, Stripe, Uber, Spotify et bien d'autres sont parmi les membres fondateurs. En tout, 28 partenaires participent au lancement et Facebook promet de n'être « qu’un membre parmi d’autres ». Le réseau social espère « que l’association Libra comptera une centaine de membres d’ici son lancement prévu pour le premier semestre 2020 ».

Le groupe de Xavier Niel indique de son côté que « le but de l’Association est de fournir un cadre de gouvernance pour le réseau, de faciliter le fonctionnement de la blockchain, de gérer la Réserve et d’aider au développement de l'écosystème ». La réserve a pour but d'« assurer la stabilité [de Libra] et le préserver de la spéculation ».

Ce n'est pas tout. Le réseau social annonce aussi Calibra (un des 28 membres de Libra) : « une nouvelle filiale dont l’objectif sera de fournir des services financiers permettant au plus grand nombre de personnes d’accéder et de participer au réseau Libra ». Le premier produit de Calibra est attendu pour 2020 avec un portefeuille numérique pour Libra dans Messenger et WhatsApp (deux applications de Facebook) et via une application dédiée.

Facebook donne quelques détails : « Dès sa sortie, Calibra permettra de transférer des Libra à presque n’importe quelle personne équipée d’un smartphone, aussi facilement et instantanément qu’un SMS, à peu de frais, voire gratuitement ».

Des services supplémentaires arriveront dans un second temps : « payer des factures en appuyant simplement sur un bouton, acheter un café avec la lecture d’un code QR ou utiliser les transports en commun sans argent sur soi ni titre de transport ».

Si vous vous posez des questions sur le respect de la vie privée, Facebook prend les devants… en rassurant à moitié : « À l’exception de cas limités [qui ne sont pas précisés, ndlr] Calibra ne partagera pas les informations de compte ou les données financières avec Facebook ou toute autre tierce partie sans votre consentement ». 

De plus amples informations sont données dans un livre blanc dédié à Libra.

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Hier, peu avant 16h30, les utilisateurs ont commencé à avoir des difficultés à accéder au service du géant du Net. Ce dernier annonçait un retour à la normale à 19h13 hier, sans préciser les raisons de cette panne qui a donc duré près de 3h tout de même.

Pour rappel, Google Cloud a connu une panne de près de 5h au début du mois. Un changement de configuration dans les serveurs était alors à l'origine du problème.

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Microsoft a publié la première préversion de Windows Server sur la branche 20H1, qui désigne pour rappel la première évolution semestrielle prévue pour l’année prochaine. L’éditeur n’évoque pratiquement pas la branche 19H2, qui devrait être une révision mineure.

Plusieurs nouveautés font leur apparition dans cette build 18917, dont une réclamée depuis longtemps. Les administrateurs peuvent en effet choisir indépendamment les mises à jour à installer.

Ils peuvent également déclarer désormais dans l’Admin Center que le serveur est déconnecté, quel que soit la raison. À la différence d’une déconnexion accidentelle, Windows ne préviendra plus d’erreurs liées à Azure, aux mises à jour d’extensions et autres.

Un outil d’import/export des machines virtuelles a été ajouté. L’import permet de choisir un nouvel ID et de copier ou laisser sur place les données. L’export peut se faire vers un volume local ou distant. Les machines virtuelles peuvent également être labellisées sur un serveur Hyper-V.

Quelques autres nouveautés sont à signaler, comme le chargement du contenu depuis un flux pour l’outil Azure Hybrid services ou la possibilité de basculer entre plusieurs comptes Azure depuis le menu idoine.