du 16 avril 2018
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La nouvelle mise à jour majeure de Windows aurait dû sortir le 10 avril. Presque une semaine plus tard, on ne sait toujours pas quand elle sera diffusée.

Selon Windows Central, la build 17133, considérée jusqu'à présent comme finale, ne le serait plus. D'après une source interne, elle aurait perdu son statut « RTM ». Si tel est le cas, il est probable que ce soit à cause d'un bug sérieux de dernière minute. Les préversions récentes n'avaient en effet plus de problèmes connus.

C'est en tout cas la première fois qu'un souci de ce type survient. On imagine que les ingénieurs sont à pied d'œuvre. Deux solutions maintenant : soit Microsoft intègre directement le correctif et produit une évolution de la 17133, soit une nouvelle build sera d'abord proposée aux testeurs. Auquel cas la mise à jour aura besoin d'un peu plus de temps.

Windows 10 : où est passée la Spring Creators Update ?
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Comme on pouvait s'en douter, malgré un premier communiqué vigoureux, la filiale du groupe de Patrick Drahi, propriétaire de Molotov et SFR, n'a pas coupé l'accès à ses chaînes de la TNT à son concurrent cette nuit.

Hier en fin d'après-midi, il a plutôt fait savoir que « les chaînes BFM/RMC acceptent la médiation proposée par le CSA ». Un CSA qui va devoir également se pencher sur le message affiché aux spectateurs de ces chaînes les alertant de son conflit avec Free.

Altice justifie son changement de position par le fait que « Free ne rejette plus le principe d’un accord global portant sur la distribution de ses chaînes en clair et de leurs services associés contre versement d’une rémunération, de même nature que ceux conclus avec les groupes TF1 et M6 ».

On attend désormais de voir la suite qui sera donnée à cette affaire.

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La société explique que ce nouveau tour de table a été réalisé auprès du fonds d’investissement General Atlantic, des investisseurs historiques (dont Bpifrance, Eurazeo, Kernel et Accel), de médecins et entrepreneurs allemands. Elle dépasse le milliard d'euros de valorisation, devenant ainsi une licorne.

Doctolib souhaite « accélérer la transformation numérique du système de santé », en commençant par l'Allemagne et la France. La société ne cache pas son ambition d'aller plus loin. Elle veut en effet « s’implanter dans de nouveaux pays », mais sans préciser lesquels.

« Nous investissons en priorité dans l’équipe. Nous allons doubler de taille dans les trois prochaines années et allons continuer à investir pour garantir le développement personnel de nos salariés. Nous sommes aujourd’hui 750 Doctolibers », explique Stanislas Niox-Chateau, cofondateur et président de Doctolib.

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Le Tor Project vient de publier la nouvelle version de son navigateur, qui n'apporte que des mises à jour mineures de ses composants, corrigeant quelques bugs. C'est désormais Firefox 60.6 ESR qui est utilisé comme base.

Mise à jour de routine également pour Tails, avec quelques correctifs et une mise à jour de Tor Browser en version 8.0.7, de Thunderbird en 65.1, du noyau Linux en 4.19.28.

Un nouveau microcode est utilisé pour les processeurs Intel, permettant d'éviter de nouvelles variantes de Meltdown/Spectre, mais aussi de L1TF.

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Mirai a défrayé la chronique dès octobre 2016. Le malware s’en prenait à de nombreux objets connectés, dont des caméras de sécurité, créant de vastes botnets capables de déclencher des attaques par déni de service distribué (DDoS). Dyn en avait particulièrement fait les frais, OVH avait mieux résisté.

Malheureusement, même si les créateurs de Mirai ont été incarcérés depuis, son code source est en liberté depuis plus de deux ans. Des chercheurs (Palo Alto Network Unit 42) signalent donc une nouvelle variante s’attaquant spécifiquement à du matériel d’entreprise.

Le nouveau vise tout particulièrement des équipements comme les WiPG-1000 Wireless Presentation de WePresent et les téléviseurs Supersign de LG. Sont également concernés des routeurs Linksys, ZTE et DLink, de nouvelles caméras IP et des équipements de stockage réseau.

Le malware ajoute 11 méthodes d’exploitation (pour un total de 27) ainsi qu’une liste d’identifiants « inhabituels » pour les attaques par force brute. Selon les chercheurs, les réseaux d’entreprise sont souvent beaucoup plus rapides que chez les particuliers, rendant d’autant plus efficace la propagation et le lancement d’attaques.

Mirai avait surtout mis en lumière les défauts inhérents de sécurité des objets connectés, même quand leurs clients les mettaient à jour. Certains produits ne le peuvent même pas, comme nous l’expliquait Laurent Chemla aux rencontres mondiales du logiciel libre en 2017.

La nouvelle variante n’est guère différente : les brèches utilisées sont exploitées depuis longtemps (septembre 2018 pour LG, 2017 pour WePresent) et corrigées depuis presque aussi longtemps.

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Malgré des actions en justice des opérateurs qui se plaignaient des conditions de couverture associées aux fréquences, les enchères ont débuté hier.

Pour rappel, quatre opérateurs sont en lice : Deutsche Telekom, Vodafone, Telefonica Deutschland et 1&1 Drillisch (filiale d’United Internet). Les enchères vont se dérouler sur plusieurs semaines, avec 41 blocs mis en vente.

Dans le même temps, Angela Merkel affirme vouloir « n'exclure aucun entrepreneur ou acteur », comme le rapporte l'AFP. « Nous donnons à chacun sa chance, mais bien sûr sans être naïfs, nous voyons bien que les lois en Chine sont très différentes des nôtres », ajoute la chancelière. Elle va ainsi renforcer la loi pour exiger plus de sécurité sur les réseaux.

Pour autant, rien n'est voté ou même dans l'agenda législatif pour le moment. Huawei et ZTE ne sont ainsi pas bannis d'office comme c'est le cas dans plusieurs autres pays, notamment les États-Unis, très virulents vis-à-vis des équipementiers chinois.