du 14 décembre 2018
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Windows 10 : Microsoft réfute l'envoi de l'historique d'activités sans consentement

Depuis quelques jours, Microsoft est sous le feu de critiques et interrogations : son « Tableau de bord de confidentialité » contient des informations sur l’activité de Windows 10, même quand les options liées ont été coupées dans ce dernier.

Windows 10 se souvient par défaut de ce que vous faites, permettant plus facilement la reprise des activités là où elles en étaient (surtout avec les produits Microsoft). Ces Activités se relancent par exemple après redémarrage de la machine et sont présentes dans la vue Affichage des tâches. Elles sont également synchronisées entre appareils (Windows et Android).

Dans les Paramètres, section Confidentialité, on peut désactiver l’enregistrement des activités, l’envoi à Microsoft et couper tout affichage pour chaque compte référencé dans Windows. Attention ne pas confondre avec la télémétrie qui, elle, émet des données techniques anonymes.

Or, en coupant toutes ces options, le Tableau de bord de confidentialité continue à afficher des données. Nous avons pu vérifier ce comportement : après coupure complète des mécanismes et purge des données existantes, l’historique des recherches effectuées dans Edge y apparaissait toujours.

Selon une réponse donnée par l’éditeur à Neowin, il y aurait confusion : les donnés d’activités de Windows 10 ne représentent qu’une partie de celles sur le tableau de bord. Si cet historique ne vous intéresse pas, Microsoft recommande de couper les options déjà mentionnées, mais aussi d’abaisser le niveau de télémétrie à « De base ».

Avec ces réglages, Windows 10 n’a pas pu s’empêcher d’envoyer encore les résultats des recherches lancées sur Edge. Certes, c’est un cas d’utilisation spécifique – et dans notre cas le seul – mais les options sont censées couper tout envoi d’informations.

Microsoft a de son côté annoncé que l’historique d’activités sur le tableau de bord changerait de nom pour mieux refléter sa dimension « complète ».

Nous avons quand même interrogé l’éditeur, car si les recherches sur Bing sont enregistrées, il ne dit pas comment couper cette fonction.

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Les deux entités sont étroitement liées. Prospress propose (entre autres) en effet depuis longtemps un plugin Subscriptions pour WooCommerce (une extension pour WordPress, développée par Automattic) afin de mettre en place des paiements récurrents avec un abonnement.

Comme l'explique TechCrunch, Prospress dispose d'une vingtaine d'employés qui vont rejoindre les 900 d'Automattic. Cela ne changera pas en profondeur la société, mais indique sa volonté de maîtriser en interne certains outils.

Le montant de la transaction n'est pas précisé.

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Elle sera diffusée sur la plateforme Amazon Prime Video. Pour rappel, une autre série autour de l'univers de Star Trek est disponible sur Netflix : Discovery.

Dans Star Trek : Picard, Patrick Stewart reprend donc son rôle de l'emblématique officier de Starfleet Jean-Luc Picard. Une question dans la bande-annonce : « Pourquoi avez-vous quitté Starfleet, amiral ? ». Et une affirmation : « La fin n’est que le commencement ».

Aucune date de sortie pour le moment.

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Le 11 avril, l’ambassade d’Équateur à Londres mettait Julian Assange à la porte. Le fondateur de Wikileaks était alors immédiatement arrêté par la police britannique, qui le détient toujours.

Assange est actuellement réclamé par la Suède pour une affaire de viol et par les États-Unis pour violation de l’Espionnage Act.

C’est une première : jamais un tiers n’avait été inculpé pour cette raison, uniquement des sources directes. 17 chefs d’inculpation, pouvant valoir chacun une dizaine d’années de prison, pour un total de 175 ans.

Toutes les charges sont liées aux fameux câbles diplomatiques et informations militaires, obtenus grâce à Chelsea Manning. Des centaines de milliers de documents éventant des secrets d’État et ayant pu mettre la vie de certains agents en danger (point 40 dans le document).

Comme pointé notamment par le New York Times et Olivier Tesquet (journaliste chez Télérama), le procès d’Assange pourrait devenir celui de la presse : « il est devenu la cible d’une affaire qui pourrait ouvrir la porte d’une criminalisation des activités des journalistes américains d’investigation qui écrivent sur des sujets de sécurité nationale », indique ainsi le NYT.

John Demers, à la tête de la National Security Division du département de la Justice, assure que les États-Unis sont conscients du rôle vital des journalistes dans la démocratie.

Mais Assange n’est, selon lui, pas un journaliste : « Aucun acteur, journaliste ou autre personne responsable n’aurait volontairement publié les noms d’individus dont il ou elle savait être des sources humaines confidentielles en zone de guerre, les exposant aux dangers les plus graves ».

Qu’Assange soit ou non un journaliste, un procès porterait sur l’activité, non sur la qualification de la personne inculpée. « Les charges reposent presque entièrement sur la conduite menée tous les jours par les journalistes d’investigation. L’inculpation devrait être vue comme une attaque directe contre la liberté de la presse », affirme Jameel Jaffer, avocat membre du Knight First Amendment Institute de l'université de Colombia.

Il s’agit pour autant de charges, pas d’un procès. L’extradition vers la Suède ou les États-Unis est entre les mains du Royaume-Uni, qui n’a pas encore pris de décision.

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C'est Marianne qui la diffuse dans son numéro 1158 de son magazine et sur son site.

« Le géant américain choisit avec soin les communes françaises dans lesquelles il s’installe. Et exige une grande discrétion de la part des élus, jusqu’à leur faire signer des clauses de confidentialité », expliquent nos confrères.

Marianne explique notamment que le revendeur choisit ses « cibles avec soin » : des régions touchées par des licenciements et « abandonnées par l’industrie ». Les responsables se plient en quatre pour attirer le géant américain et sa promesse de milliers d'emplois dans son sillage.

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Cette nuit, depuis le Space Launch Complex 40 (SLC-40) à Cape Canaveral, une fusée a décollé avec pas moins de 60 petits satellites à son bord.

Ils ont été largués à 440 km d'altitude, à charge ensuite pour eux de rejoindre leur orbite de croisière à 550 km. Il s'agit pour rappel du premier lancement en masse pour Starlink, un réseau mondial d'accès à Internet par satellite.

Pour cette mission, SpaceX a réutilisé un premier étage qui avait déjà volé par deux fois (en septembre 2018 et janvier 2019). Pour cette troisième mission, il est encore venu se poser sans encombre sur une barge en pleine mer.