du 18 janvier 2019
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Windows 10 : Microsoft débute le déploiement automatique de l'October 2018 Update

Après environ trois mois de péripéties, Microsoft débute finalement le déploiement automatique de la mise à jour October 2018 pour Windows 10.

Le fonctionnement est habituel : les machines les plus « compatibles » d’abord, puis par étapes successives les autres. Selon l’historique des mises à jour précédentes, il faut jusqu’à trois mois pour que tous les appareils compatibles soient servis. Les dernières seront donc concernées au moment où l’évolution majeure suivante sera déjà là, ou sur le point de l’être.

La version distribuée n’est évidemment plus la même qu’à ses débuts. De nombreux correctifs sont intervenus depuis, ce qui n’avait rien d’un luxe, tant les problèmes ont été nombreux : suppression de données personnelles, pilotes Intel Graphics, conflits avec certains antivirus, cartes Radeon non supportées ou encore incompatibilités avec des clients VPN. Pour la plupart de l’histoire ancienne.

C’est aussi à ça que sert le déploiement progressif. La mise à jour ne sera en effet offerte dans un premier temps qu’aux machines sur lesquelles aucune de ces situations particulières n’a été détectée.

Notez qu’il est toujours possible de se rendre dans les Paramètres de Windows 10 et de déclencher soi-même le téléchargement en cliquant sur « Rechercher », dans la section « Mise à jour et sécurité ». Le changement s’adresse donc aux utilisateurs laissant leur machine s’occuper de tout.

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À découvrir dans #LeBrief
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Des chercheurs de SRLabs (Security Research Labs) ont mis au point des applications (Actions pour Google, Skill pour Amazon) pour les assistants numérique Home et Echo.

Elles ont passé sans problème les processus de contrôle des deux géants du Net et étaient utilisables sur n'importe quelle enceinte connectée (les applications ont depuis été supprimées).

Deux attaques différentes ont été menées. La première fait croire que l'application n'est pas disponible dans votre pays, l'utilisateur pensant alors que l'application s'est arrêtée. En fait, elle laisse seulement une minute de blanc avant d'annoncer une mise à jour pour l'enceinte connectée, en demandant à l'utilisateur son mot de passe.

Dans la seconde attaque, l'application semble fonctionner correctement et fait croire à l'utilisateur que la session est terminée et qu'elle arrête donc d'écouter. En réalité, ce n'est pas le cas.

Amazon et Google ont été contactées en amont. Les deux sociétés ont affirmé à Ars Technica qu'elles avaient mis en place des changements dans leurs procédures de validation, sans plus de détail.

Rien ne dit non plus que des applications malveillantes de ce genre ne sont pas encore disponibles sur les deux assistants numériques. Une preuve qui montre une fois de plus qu'il faut être prudent face à ce genre de produits. 

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Face à un design un peu vieillot, l’éditeur a fini par donner un sérieux coup de jeune à son navigateur pour Android.

En plus du désormais classique support des thèmes clair et ombre, l’ensemble se veut plus plat, doux et harmonieux. Opera propose également plusieurs couleurs pour personnaliser un peu plus l’interface. Avec la disparition des angles droits, l’interface est maintenant toute en rondeurs.

La fonction Crypto Wallet, qui prenait jusqu’ici en charge Ethereum, accueille deux nouveaux résidents, dont un de taille : Bitcoin. L’autre est Tron, ainsi que ses applications décentralisées (Tron DApps).

Outre un support amélioré du standard Web Authentification, Opera 54 change également son comportement par défaut pour les fenêtres demandant l’autorisation d’activer les notifications lorsqu’on visite un site web. Désormais, la réponse est « Refuser », pour éviter aux utilisateurs des sonneries/vibrations intempestives s’ils n’ont pas bien lu la demande.

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Premiers changements, la possibilité de gérer les enregistrements de la caméra et l'intégration des pages d'assistance de l'univers « Maison ».

Dans l'accueil de ce dernier, une tuile invite les utilisateurs à accéder à de nouvelles fonctionnalités, comme l'ajout d'un numéro pour les alertes. Il est aussi possible d'ajouter une caméra sans module de sécurité.

Comme toujours, l'application a droit à son lot d'améliorations et correctifs. Signalons pêle-mêle les alertes sur iPadOS 13, la synchronisation des photos, le téléchargement par fichiers, etc. Les notes de version détaillées se trouvent par ici.

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L'Association des opérateurs télécoms alternatifs (AOTA) avait demandé début juin au gouvernement de « se saisir de la transition vers IPv6 et de la préservation de l’équilibre concurrentiel ».

L'AOTA vient d'avoir une réponse de la Direction générale des entreprises (DGE), qui partage les « préoccupations » de l'Association, en ajoutant que « la transition vers ce nouveau [vieux de déjà 20 ans, ndlr] protocole de communication apparaît aujourd’hui comme un enjeu majeur de compétitivité et d’innovation ».

La DGE affirme par contre que « les capacités d’action du gouvernement en la matière sont cependant limitées par l’absence de base législative l’autorisant à réglementer ce type de ressources, du fait que les adresses IP sont gérées au niveau international par l’ICANN et attribuées directement au niveau européen par le registre Internet européen, le RIPE NCC basé à Amsterdam ».

Pour apporter une réponse, « les autorités françaises vont proposer à la présidence du Conseil de l’Union européenne qu’elle mette à l’agenda d’un groupe de travail du Conseil "Télécommunications et société de l’information" la question de la transition vers l’IPv6 et qu’elle se saisisse de l’Organe des régulateurs européens des communications électroniques (ORECE) pour avis sur ce dossier ».

L'AOTA se félicite que le gouvernement prenne la question au sérieux, malgré une « – très – timide réponse ». Enfin, la DGE rappelle que l'Arcep peut jouer un rôle d'appui pour faciliter la transition vers IPv6, et qu'une « "task force" sera prochainement mise en place par l’ARCEP sur ce sujet ».

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Le patron de Blue Origin et Amazon s'est exprimé lors de l'International Astronautical Congress à Washington : « Blue Origin est le maître d'œuvre, Lockheed Martin construit le véhicule d'ascension, Northrop Grumman l'élément de transfert et Draper s'occupe du GNC [Guidage, Navigation et Contrôle, ndlr] ».

C'est une « équipe nationale pour une priorité nationale » ajoute Jeff Bezos, faisant écho au souhait de Donald Trump. « C'est la seule manière de retourner sur la Lune rapidement. Et cette fois pas seulement pour une visite, mais pour y rester », ajoute-t-il.

Le patron de Blue Origin avait pour rappel déjà présenté son alunisseur Blue Moon en mai dernier. Il serait capable de transporter plusieurs tonnes de charge utile sur la Lune et de fournir une puissance de plusieurs kilowatts grâce à sa pile à combustible.