du 16 novembre 2018
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Windows 10 : le Store accepte désormais les applications ARM64

La nouvelle mouture 15.9 de Visual Studio 2017 contient une amélioration importante : le support officiel pour la compilation ARM64 des applications.

Les développeurs peuvent donc désormais sélectionner cette architecture comme cible de compilation, tant pour leurs projets Win32 que UWP (Universal Windows Platform). Ce qui signifie, pour Windows on ARM, des applications installables autant via le Store qu’en téléchargement classique.

Windows on ARM est en effet par défaut un système « classique », contrairement au mode S qui limite les installations au seul Store. Il y a donc plusieurs possibilités.

Un éditeur souhaitant « simplement » proposer une variante ARM64 d’un logiciel sur son propre site pourra le recompiler via Visual Studio 15.9. S’il vise le Store, il devra passer par un nouveau projet UWP ou recompiler un existant, jusqu’ici limité à ARM32. Notez que les applications UWP peuvent être aussi bien en C++ qu’en .NET Native.

Les développeurs ont donc le choix, Microsoft ayant visiblement préparé le terrain pour motiver les troupes.

Cette motivation est essentielle, car la compilation ARM64 permet en théorie une hausse plus ou moins nette des performances. Microsoft a de grandes ambitions pour son Windows on ARM, et le lancement récent de produits basés sur le nouveau Snapdragon 850 ne fait que renforcer ce besoin.

L’implication des éditeurs tiers sera donc particulièrement intéressante à suivre, car elle pourrait bien déterminer ce que Microsoft pourra faire ou non de sa plateforme dans l’avenir. La société fait face depuis trop longtemps à une lourde inertie technique de son champ applicatif, en vaste majorité tourné vers Win32.

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À découvrir dans #LeBrief
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Après deux ans de travail, WebThings est presque prêt à prendre son envol. Cette implémentation du standard Web of Things du W3C par Mozilla permet le contrôle et la surveillance d’une infrastructure d’objets connectés.

WebThings est composé de deux éléments centraux :

  • WebThings Gateway, une distribution centrée sur la vie privée et la sécurité pour les passerelles matérielles
  • WebThings Framework, une bibliothèque de composants réutilisables pour les développeurs

La version actuellement fournie de Gateway, la 0.8, contient encore un certain nombre de fonctions expérimentales, notamment l’enregistrement des informations émanant des appareils connectés dans la maison. Cas le plus classique : la température, avec graphique à la clé.

L’idée derrière Gateway est à la fois de contrôler les appareils et d’en surveiller le fonctionnement. De nouvelles alarmes ont été ajoutées pour la fumée, le monoxyde de carbone ou encore la détection de mouvements.

WebThings Gateway va également bénéficier d’une autre version, développée sur la base de la distribution Linux OpenWrt, conçue justement pour les appareils embarqués. Il pourra alors être installé dans certains routeurs qui serviront de passerelles et de point d’accès Wi-Fi.

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La décision était prévisible, mais elle n’en reste pas moins le témoin du temps qui passe et de l’évolution des habitudes.

BlackBerry Messenger (BBM) cessera de fonctionner dès le 31 mai, et les utilisateurs ont moins d’un mois et demi pour basculer sur d’autres solutions.

Ce sont cependant ces autres solutions qui ont condamné le service. Selon BlackBerry, les utilisateurs existants sont partis petit à petit vers d’autres services, tandis que les nouveaux arrivants étaient trop peu nombreux.

Difficile finalement de résister aux deux poids lourds appartenant à Facebook que sont Messenger et WhatsApp, tous deux bien au-delà du milliard d’utilisateurs.

En outre, et en dépit d’une disponibilité sur Android et iOS, BlackBerry ne s’est pas vraiment rendu compte de l’importance de la partie UI/UX. L’interface vieillotte de BBM faisant pâle figure devant des réalisations plus modernes, comme Viber et Telegram, ce dernier misant en plus sur la personnalisation.

L’équipe de développement espère que les utilisateurs en garderont tout de même un bon souvenir.

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C’est un petit miracle : la dernière préversion de Chrome dans le canal Canary propose un mode lecture, repéré par ZDnet.

Cette fonction permet pour rappel d’afficher une vue simplifiée de la page web, avec uniquement le texte de l’article et les éventuelles images. Le mode lecture est notamment apprécié pour sa légèreté et la suppression de tout élément de distraction.

La fonction est pourtant loin d’être nouvelle. Apple avait été le premier à l’intégrer dans Safari en 2010, ajoutant même une option en 2017 pour utiliser cette vue par défaut sur tous les sites. Mozilla l’avait ajoutée dans Firefox en 2015.

Le fonctionnement dans Chrome est donc le même que partout ailleurs. Techniquement, ce n’est pas une nouveauté dans Chrome puisque la version Android propose une « Vue simplifiée » depuis longtemps. C’est donc le portage de cette variante vers la mouture pour ordinateurs de bureau.

Pour tester la fonction, il faut activer le flag chrome://flags/#enable-reader-mode dans la dernière préversion Canary de Chrome. Elle finira donc par remonter dans les prochaines semaines dans le canal bêta puis en stable. Tout vient à point…

Pour l'instant, ce mode lecture est accessible depuis le menu général sous l'étrange nom « Distill page ».

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En mars, le réseau social reconnaissait avoir stocké en clair des mots de passe de « centaines de millions d'utilisateurs ». Dans le lot, se trouvaient aussi des « dizaines de milliers d'utilisateurs Instagram ». Il y en avait finalement bien plus.

Dans une mise à jour discrète du billet de blog du 21 mars repérée par TechCrunch, le réseau social explique avoir trouvé d'autres mots de passe Instagram stockés en clair. De dizaines de milliers, on passe désormais à « des millions d'utilisateurs » touchés.

Facebook affirme de nouveau que ces mots de passe n'ont pas été utilisés à des fins malveillantes. Les utilisateurs concernés seront informés.

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Depuis fin 2017, les deux géants se livrent une guerre. Comme Amazon ne vend pas certains produits Google (Chromecast, Home, Nest) et ne permet pas aux utilisateurs Prime Video d'utiliser Google Cast, le moteur de recherche avait décidé de retirer YouTube de l'Echo Show et des Fire TV Stick. Bref, les utilisateurs trinquent encore.

Mais la situation va changer. Dans un communiqué, Amazon explique que les applications officielles YouTube et YouTube Kids arrivent sur les Fire TV et les télévisions Fire TV Edition, tandis que son service de vidéo en streaming Prime Video va prendre en charge Chromecast et Android TV.

Les changements devraient être opérationnels au cours des prochains mois.