du 28 novembre 2018
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Windows 10 : la version 17763.167 va corriger de nombreux bugs de l'October 2018 Update

Les testeurs du programme Insider inscrits dans le canal Release Preview peuvent récupérer depuis hier soir une nouvelle mouture. Estampillée 17763.167, elle apporte un nouveau lot de correctifs pour l’October 2018 Update.

Elle prend la suite de l’actuelle 17763.134, jusqu’ici disponible dans les canaux lent et Release Preview. Elle corrige de nombreux problèmes, parmi lesquels deux connus : des logiciels Win32 pouvaient parfois ne pas être déclarés par défaut pour ouvrir certains types de fichiers, et les disques réseau (mapped drives) ne se reconnectaient pas toujours après le démarrage de la machine.

La présence de cette version dans le canal Release Preview signifie une distribution très proche à tous les utilisateurs, Microsoft n’y testant que les mises à jour considérées comme prêtes. On ne sait pas en revanche si l’éditeur attendra ou non le prochain Patch Tuesday, prévu pour le 11 décembre.

On apprécie d’ailleurs que Microsoft se serve de ce canal, pour rappel « oublié » avant publication de l’October 2018 Update. Les problèmes découverts ont été si nombreux (et sérieux) qu’elle n’est pas revenue avant début novembre, disparaissant plus d'un mois

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À découvrir dans #LeBrief
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La direction générale des entreprises rappelle que « 103 zones à couvrir par les opérateurs mobiles pour l’année 2019 ont pu être identifiées pour un total de 214 sites à déployer ».

Elle rappelle que « le gouvernement a la possibilité de compléter cette première liste de zones dans le cadre de ce dispositif de couverture ciblée jusqu’à 700 sites par opérateurs en 2019 ».

Le but de cette consultation est donc de définir « la première liste des zones à couvrir par les opérateurs de radiocommunications mobiles au titre du dispositif de couverture ciblée pour l’année 2019 ».

Toutes les parties concernées ont jusqu'au 11 mars pour faire part de leur retour par email ou bien par courrier. Tous les détails sont disponibles par ici.

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Pour la première fois en presque dix ans, Google revoit les règles d’application des sanctions pour les chaînes YouTube qui ne respecteraient pas les conditions d’utilisation.

Comme le décrit Google, le nouveau système se veut plus clair et surtout plus cohérent. À la première violation, la vidéo incriminée sera ainsi supprimée et la chaîne recevra un avertissement simple, sans autre conséquence. Le ou les auteurs seront alors invités à étudier les règles.

En cas de manquements répétés, la riposte graduée sera activée. Au cours d’une même période de 90 jours :

  • Une première violation gèlera la chaîne pendant une semaine (plus aucun upload ni stream)
  • Une deuxième violation gèlera la chaîne pendant deux semaines
  • Une troisième violation entraînera la fermeture de la chaîne

Ces périodes de 90 jours sont des boucles. Si une chaîne viole une seule fois les règles pendant ces trois mois, et qu’elle le refait six mois plus tard, elle ne sera gelée à nouveau qu’une semaine. L’avertissement « gratuit » n’intervient en revanche qu’une seule fois.

Google insiste : toutes les chaînes seront traitées de la même manière, quelles qu’en soient les raisons. Peu importe donc qu’elles aient 200 abonnés ou 2 millions, et que l’infraction soit causée par un plagiat manifeste ou des menaces, les sanctions seront les mêmes.

D’autre part, l’entreprise promet un maximum de transparence sur ces punitions. Une chaîne coupable recevra donc un message décrivant les raisons du gel, via différentes notifications possibles. La chaîne pourra faire appel si elle estime qu’il y a erreur.

Selon l’éditeur, cette approche en trois étapes a fait ses preuves. En fait, 98 % des chaînes ne recevraient jamais le moindre avertissement. Sur celles qui enfreindraient les règles, 94 % ne recommenceraient pas.

Notez que ce système est différent et séparé de tout ce qui touche au copyright. Un détenteur de droits peut demander le retrait d’une vidéo sans que cela déclenche la riposte graduée de Google pour l’auteur de la chaîne.

Par ailleurs, ce travail de clarté sur les règles intervient alors que YouTube fait face une nouvelle fois à une polémique sur la facilité à trouver des commentaires à caractère pédophile sur des vidéos.

Les contenus eux-mêmes ne sont pas directement pédopornographiques, mais peuvent sexualiser les enfants, le tout accompagné de commentaires pour le moins dérangeants. Parfois, il s’agit uniquement des commentaires sur des vidéos moins évidentes.

La vidéo de Matt Watson sur le sujet fait actuellement beaucoup parler d’elle. Consécutivement, The Verge s’est lancé dans des tests montrant qu’il ne fallait jamais plus de six clics pour trouver les fameux commentaires. Nos confrères ont constaté que la politique de YouTube dans ce genre de cas – fermer les commentaires – était loin d’être active partout.

On attend donc désormais de voir si la nouvelle ligne tracée dans le sable aura une efficacité quelconque dans ce domaine très sensible.

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La brèche a été identifiée par les chercheurs de RIPS Tech et reprise par The Hacker News. Deux failles distinctes permettent à un compte auteur de prendre le plein contrôle du CMS et d'exécuter arbitrairement du code.

Les chercheurs ont contacté WordPress le 16 octobre via la plateforme Hackerone. Après des échanges, l'équipe de WordPress a confirmé la brèche et est parvenue à reproduire l'attaque.

Mais le 6 décembre, WordPress 5.0 a été mis en ligne… sans correctif. Il faudra attendre la version 5.0.1 pour qu'une des deux failles soit corrigée. Le 14 février, un patch est finalement mis en ligne et RIPS Tech confirme son efficacité.

Si ce n'est pas déjà fait, il est donc plus que recommandé de mettre à jour votre site.

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Ce n'est pas la première déclaration du genre de la part du dirigeant, mais il semble particulièrement sûr de lui cette fois-ci.

« Quand penserons-nous qu’une conduite autonome peut se faire sans risque ? Probablement vers la fin de cette année, et ensuite, ce sera aux organismes de réglementation qu’il appartiendra de décider quand ils voudront l’homologuer », expliquait-il lors de la présentation des résultats de la société il y a peu.

Lors d'un entretien avec des investisseurs détenant déjà des parts dans Tesla, Elon Musk persiste et signe, comme le rapporte CNBC : « Je pense qu'on proposera une conduite entièrement autonome cette année. La voiture pourra venir vous chercher sur un parking et vous emmener à votre destination sans intervention, dès cette année. Je dirais que j'en suis certain, ce n'est pas une question ».

Il ajoute néanmoins qu'il ne faut pas extrapoler : cette technologie ne peut pas (encore ?) fonctionner dans 100 % des situations, sans aucune action conducteur. Elon Musk pense par contre qu'il sera possible « qu'une personne s'endorme et se réveille à destination » avant la fin de l'année.

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Microsoft a introduit la Timeline (Affichage des tâches) avec l’April 2018 Update. La fonction est disponible juste à droite de la zone de recherche dans la barre des tâches.

Cette vue rappelle fortement le mode Exposé de macOS, mais avec une différence importante : on peut faire défiler l’écran vers le bas, révélant les documents, photos, sites et autres ouverts les jours précédents. La fonction peut être désactivée, l’installation de Windows 10 posant même la question. Les données sont synchronisées entre les machines par le compte Microsoft.

Problème pour Microsoft : outre tous les formats de base reconnus, les applications doivent être compatibles pour s’afficher correctement dans la Timeline. Par exemple, pour reprendre un rapport à la page où l’on s’était arrêté.

L’éditeur propose justement une extension officielle pour Chrome. Une fois installée, elle demande une connexion au compte Microsoft. L’historique du navigateur sera alors récupéré par la Timeline, qui permettra à son tour de retrouver un onglet particulier.

En fait, puisque l’extension existe, on se demande si Microsoft ne travaille pas directement au support de la Timeline dans le code source de Chromium.

La nouvelle version d’Edge supportera nécessairement les fonctions spécifiques de Windows 10. Comme pour la Mixed Reality, il y a donc de fortes chances de voir rejaillir cette prise en charge dans Chrome lui-même, et par ce biais dans Brave, Opera et Vivaldi, pour ne citer qu’eux.