du 15 novembre 2018
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Windows 10 : la préversion 1828 introduit un nouveau thème clair

Alors que la concurrence travaille sur des thèmes sombres, Microsoft renouvelle le mode clair de Windows 10.

L’interface est actuellement hybride. Bien que le thème clair soit actif par défaut, le menu Démarrer, la barre des tâches et divers autres éléments restent presque noirs. Quand le thème sombre est activé, les fenêtres suivent alors.

La nouvelle build 18282, disponible dans le canal rapide depuis hier soir, propose un nouveau thème clair. Il s’applique désormais à tous les éléments d’interface, y compris le centre d’action, le clavier virtuel et le reste. Un nouveau fond d’écran est fourni pour l’occasion.

Microsoft évoque des questions de cohérence dans le choix de l’utilisateur et des demandes répétées des testeurs sur des différences plus nettes entre les deux thèmes. La sortie de macOS Mojave (voir notre dossier) et la pression sur les interfaces sombres auront accéléré le mouvement.

La build introduit d’autres nouveautés, notamment un panneau d’impression complètement rénové. S’il était temps que Microsoft s’y penche, le résultat rappellera graphiquement les années 90 à certains, tant le panneau est gris et manque d’élégance.

Windows Update reçoit de son côté deux apports importants. À commencer par une mise en pause des téléchargements plus visible (entre autres fonctions). Les petits liens sous le bouton Rechercher laissent place à de vraies icônes, dont la Pause qui peut être définie pour un nombre de jours, ou jusqu’à une date spécifique. Rappelons que l’édition Familiale n’a pas accès à cette option.

L’autre amélioration concerne les Heures d’activité, décrites désormais comme « intelligentes ». Une fois l’option activée, elles s’ajustent à l’activité détectée sur la machine, l’éditeur se disant conscient que nombre d’utilisateurs commencent plus tôt et/ou finissent plus tard que prévu.

La fonction de capture d’écran, déjà nettement améliorée avec l’October Update (enfin de retour), comble un vide avec le mode fenêtre active. On aimerait cependant, à l’instar d’un macOS, que les différentes capacités soient accessibles via des raccourcis clavier distincts. En l’état, la fonction aura bien du mal à remplacer des outils dédiés tels que ShareX.

Enfin, la préversion 18282 change le comportement de l’ajustement de la luminosité en cas de passage de l’ordinateur sur batterie. Désormais, si l’utilisateur ajuste le niveau quand le secteur est débranché, Windows s’en rappellera les prochaines fois.

On rappellera en dépit de ces nouveautés que le canal rapide est à réserver aux machines de test. Elles comportent souvent des bugs gênants et ne sont pas recommandées pour une utilisation quotidienne.

Beaucoup attendront donc la première préversion du canal lent. Elle mettra sans doute encore un peu de temps à arriver, car la branche 19H1 – qui doit déboucher sur la prochaine évolution majeure au printemps prochain – n’a démarré que depuis un mois environ.

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À découvrir dans #LeBrief
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Il y a une semaine, Free ajoutait les VM à sa Freebox Delta. Le FAI propose désormais une mise à jour avec une amélioration et six correctifs.

Dans le premier cas, il est question de l'« ajout d’un réglage pour la qualité des enregistrements de la caméra » dans Maison connectée.

Pour le reste, le nombre maximum de cœurs virtuels pour l'ensemble des VM passe de trois à deux « pour éviter certains plantages très rares ». Ce n'est pas tout : « suite à l’ajout d’un bail statique, l’IP affichée pour la VM est maintenant correcte » et « les VMs ne sont pas relancées automatiquement suite à un démarrage secours ».

Sur Maison connectée, trois correctifs également : une anomalie sur la gestion des emplacements des vidéos, une autre empêchant la lecture des vidéos dans certains cas et enfin une dernière sur la tonalité et la puissance des bips de l’alarme.

Comme toujours, il suffit de redémarrer la box pour en profiter.

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Cette gamme de forfaits est disponible « partout en France métropolitaine » et repose sur le satellite KASAT d'Eutelsat. Les débits maximums sont de 22 Mb/s en téléchargement et 6 Mb/s en upload, mais sans aucune garantie.

« Ces débits ne sont qu’indicatifs dans la mesure où ils peuvent baisser temporairement, y compris lorsque votre trafic est priorisé », explique NordNet qui déroule ensuite une très longue liste de situations (voir dans la fiche d'information standardisée) pouvant mener à une réduction du trafic : saturation du réseau, facteurs climatiques, usage constant de l’accès à pleine capacité, etc.

Quatre offres sont disponibles. Toutes proposent un accès « Internet illimité dont 50 Go priorisés (non décomptés de 1h à 6h) » avec des appels illimités vers les fixes et un forfait de téléphonie mobile. Supernova Vital à 39,90 euros par mois propose ainsi 2h et 100 Mo de data.

Supernova Idéal passe aux appels illimités avec 5 Go de data (et des appels vers les mobiles en France pour la ligne fixe), pour 49,90 euros par mois. Deux autres paliers Extra et Ultra (49,90 et 59,90 euros par mois) incluent respectivement 20 et 60 Go de 4G, ainsi qu'un accès à environ 400 magazines de presse.

Toutes les offres sont avec un engagement de 12 mois. Le kit satellite est vendu 399 euros, mais vous pouvez aussi souscrire à un « pack » comprenant ce kit pour 9 euros de plus par mois et avec un engagement de 24 mois.

Si votre logement devient éligible à la fibre, « les frais liés à la résiliation anticipée de votre engagement ne seront pas appliqués », précise la filiale d'Orange.

Pour le moment, des promotions sont accordées pendant les six premiers mois des abonnements Supernova, avec 5 à 10 euros de moins par mois. Le forfait Vital passe ainsi à 29,90 euros par mois durant la première moitié de votre engagement.

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L’AEPD, équivalente espagnole de la CNIL, vient d’infliger une sanction financière à l’encontre de la compagnie Vueling. À l’index ? Sa politique de cookies.

L’autorité reproche à l’entreprise de renvoyer les internautes vers les paramètres du navigateur pour qu’ils puissent exercer leur droit d’opposition, seule option offerte.

Aucun panneau de configuration ne leur est proposé pour s’opposer à ces traceurs de manière plus chirurgicale. Pour cette lacune, l’entreprise écope d’une sanction de 30 000 euros sur l’autel du RGPD.

En France, le Conseil d’État a déjà considéré qu’un renvoi aux paramètres du navigateur n’était pas tolérable pour refuser l’installation des cookies publicitaires. L’affaire, dont les faits étaient antérieurs à l’entrée en application du RGPD, concernait le site Challenges.fr.

Voilà quelques semaines, la CNIL a exigé du Figaro.fr la révision de sa politique de cookies. Une internaute reprochait à nos confrères notamment un dépôt de traceurs dès son arrivée sur le site.

Le 4 juillet dernier, la même commission a toutefois considéré que les responsables de traitement ne pouvaient plus déduire l’acceptation de ces traceurs de la seule poursuite de la navigation. Elle leur a toutefois laissé un an pour se mettre d’aplomb, avant de possibles sanctions.

Enfin, dans un arrêt du 1 er octobre, la Cour de justice de l’Union européenne a estimé pour sa part qu’on ne pouvait déduire le consentement des personnes physiques par le biais d’une simple case cochée par défaut.

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Encore une mise à jour pour les deux systèmes mobiles, la quatrième déjà depuis la sortie d’iOS 13 (voir notre dossier). Comme on s’en doute avec le numéro de version, il s’agit uniquement de corrections de bugs.

Parmi les problèmes résolus, on note un téléphone qui pouvait ne pas sonner ou vibrer lors de la réception d’un appel, des invitations à des réunions qui pouvaient ne pas s’ouvrir, des données de Santé qui n’affichaient parfois pas après un changement d’heure, le blocage du téléchargement d’applications après une restauration iCloud ou encore des déconnexions Bluetooth avec certains véhicules.

Comme d’habitude, la mise à jour se récupère depuis Réglages > Général > Mise à jour logicielle. À titre indicatif, le téléchargement pèse une centaine de Mo sur un iPhone XS.

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À travers deux billets de blog, Mozilla retrace certains développements récents ou en cours pour son navigateur.

Dans le premier, l’éditeur explique comment des pans de code ont été réécrit pour renforcer Firefox contre les injections de code, particulièrement dans les pages internes du type about:config.

Une bonne partie du travail a manifestement consisté à faire du ménage, pour supprimer toute ligne de code n’étant pas strictement nécessaire, afin de réduire la surface d’attaque. Sont notamment cités les scripts intégrés et les fonctions de type eval().

Autre création récente et prévue pour Firefox 70 (attendu pour le 22 octobre), le WebSocket Inspector. Selon Mozilla, cette fonction a été longuement réclamée par les développeurs, qui peuvent l’essayer via la Developer Edition, basée sur la branche Nightly.

L’Inspector se trouve dans le panneau Réseau des DevTools. Il permet de surveiller les transferts de données via WebSocket et est pour l’instant compatible avec les bibliothèques Socket.IO et SockJS, en plus de pouvoir travailler directement avec l’API WebSocket si besoin. D’autres seront prises en charge à l’avenir.