du 08 novembre 2018
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Windows 10 : la préversion 18277 renforce le mode concentration

Les testeurs Insider dans le canal rapide ont reçu hier soir une nouvelle build de la branche 19H1, désignant l’évolution majeure du premier semestre 2019. Estampillée 18277, elle apporte plusieurs améliorations bienvenues.

Outre une compatibilité pour Emoji 12 (lui-même toujours en cours d’élaboration), la préversion introduit une nouveauté sympathique pour l’assistant de concentration : son activation automatique dès qu’une application passe en plein écran. Pratique si on travaille souvent sur de grands tableaux Excel, que l’on regarde un film ou n’importe quelle activité nécessitant de ne pas être interrompu. Seules les alarmes fonctionnent alors.

D’autres apports sont présents, comme la présence d’une réglette de luminosité de l’écrans dans le centre d’action, plutôt qu’un simple bouton pour y accéder. Une demande récurrente des utilisateurs selon Microsoft. En outre, les boutons du centre peuvent être réarrangés sans passer par une interface dédiée.

La build renforce également la gestion du HiDPI pour les anciens logiciels Win32. Un réglage permettait ainsi de calculer la mise à échelle pour éviter les situations de flous. Il est désormais actif par défaut.

Enfin, le centre de sécurité intègre un nouveau paramètre pour Windows Defender Application Guard. Ce dernier permet pour rappel à Edge de fonctionner en mode isolé, avec sa propre machine virtuelle. Le réglage permet quant à lui de gérer indépendamment l’accès à la caméra au micro.

Pour rappel, l’actuelle branche de développement 19H1 doit déboucher sur la future évolution majeure de Windows 10, d’ordinaire finalisée en mars et déployée en avril. Les builds ne sont pour l’instant sorties que dans le canal rapide, beaucoup attendant souvent la première dans le canal lent pour s’y mettre.

On espère également que Microsoft aura tiré la leçon d’une année 2018 bien complexe pour ses mises à jour, l’April et l’October Update ayant provoqué leur lot de catastrophes. La seconde n’est d’ailleurs toujours pas remise en diffusion dans Windows Update.

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À découvrir dans #LeBrief
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Microsoft a présenté hier les grandes lignes de la version 8.0 de C#, son langage star, notamment pour tout ce qui touche à .NET.

Parmi les grandes évolutions prévues, signalons les types nullable reference – qui ambitionnent d’en finir avec les NullReferenceException, très courantes – les flux asynchrones, les types Index et Range (deux Index), les modèles récursifs ou encore les expressions switch.

La plupart des fonctionnalités seront utilisables avec toutes les versions de .NET. D’autres seront spécifiques à .NET Standard 2.1. En préparation lui aussi, il constituera le socle de .NET Core 3.0 et des prochaines moutures de Xamarin, Mono et Unity. L’actuel .NET Framework 4.8 ne sera donc pas compatible (ancienne branche).

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Quelques semaines seulement après avoir sabré le champagne pour fêter le centième lancement d'une fusée Ariane 5, l'ambiance est devenue plus pressante chez Arianegroup.

En raison d'un trou d'air dans son carnet de commandes et de la frilosité de ses partenaires européens à s'engager sur le programme Ariane 6, l'entreprise annonce vouloir se séparer de 2300 personnes d'ici cinq ans.

Cet écrémage pourrait avoir lieu sans départ contraint au sein du groupe, puisqu'il porterait sur les sous-traitants et serait complété par un gel des embauches et le non-remplacement des départs « naturels ».

Une approche que la direction qualifie de « pragmatique ». Les syndicats s'inquiètent quant à eux de l'affaiblissement de l'entreprise et d'une éventuelle perte de savoir-faire. « Il faudrait être naïf pour croire que ces départs seront cohérents avec les besoins en compétences » martèle ainsi la CFE-CGC chez Les Echos.

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Le 9 novembre, le Conseil de l’Union européenne a validé le règlement sur la libre circulation des données non-personnelles. L’instance qui regroupe les États-membres compte, bien entendu, favoriser l’économie numérique.

La principale mesure, selon le Conseil, est l’interdiction pour les États d’imposer le stockage ou le traitement de ces informations sur leur sol, à moins qu’elles ne concernent la sécurité publique. Le texte encourage aussi la conception de codes de conduite pour les services traitant ces données, dans l’idée de faciliter la migration d’un acteur à un autre.

Le texte est censé être signé en plénière au Parlement européen à la mi-novembre. Il sera appliqué directement par les États, sans transposition, six mois après cette signature.

Le lobby Cispe Cloud, monté par de nombreux acteurs du cloud (dont Amazon, OVH, Hetzner ou encore Ikoula) félicite sans surprise cette adoption. Il a été créé pour concevoir un code de conduite commun, réclamé par le Règlement général sur la protection des données (RGPD). Il compte donc fournir le premier code de conduite sur la portabilité réclamé par ce nouveau texte.

Des données non personnelles sont par exemple « les lots de données agrégées et anonymisées utilisés pour le big data et l'analyse, les données sur l'agriculture de précision qui peuvent aider à surveiller et optimiser l'utilisation de pesticide et d'eau, ou les données sur les besoins de maintenance de machines industrielles ».

Il reste tout de même à voir les conséquences concrètes de ce cadre. La frontière entre les données personnelles a été un lourd sujet de débat ces dernières années, dans le cadre d’autres règlements notamment.

La question est des plus sensibles, quelques mois après les scandales sur la vie privée de Facebook, l’entrée en application du RGPD et en plein piétinement des négociations autour du règlement ePrivacy, censé compléter le précédent.

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Pour l’IETF (Internet Engineering Task Force), il semble maintenant clair que HTTP-over-QUIC va devenir HTTP/3. Ce qui n’était qu’une fonction expérimentale de Google servira donc de base à la prochaine révision majeure du protocole HTTP.

QUIC, pour Quick UDP Internet Connections, se veut un remplaçant de TCP. Une nouvelle couche de transport supportant les connexions UDP multiplexées entre points, conçue pour réduire la latence et la bande passante nécessaire, ainsi bien sûr qu’une meilleure sécurité (données chiffrées par défaut).

Google réitère donc la genèse de HTTP/2, largement basé sur son protocole SPDY. Le passage de QUIC en spécification signifiera donc une adoption par les autres navigateurs. QUIC, bien que non finalisé, est cependant déjà implémenté dans Chromium et se retrouve ainsi dans les navigateurs l’utilisant, dont Opera.

On attend maintenant l’annonce officielle.

 

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Fidèle à son habitude, la plateforme de streaming propose un bilan des performances des clients des FAI. Il s'agit comme toujours de mesures effectuées aux heures de grandes écoutes.

En octobre, c'est une baisse générale avec 0,04 à 0,13 Mb/s de moins. Le classement reste le même : SFR THD (fibre et câble) en tête avec 3,80 Mb/s, suivi par Bouygues Telecom et Orange (3,46 et 3,31 Mb/s). Les clients SFR en xDSL sont avant-derniers avec 3,02 Mb/s, tandis que ceux de Free ferment une nouvelle fois la marche avec 2,90 Mb/s.