du 17 octobre 2017
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Windows 10 : la Fall Creators Update disponible ce soir

Avec le Patch Tuesday qui sera diffusé ce soir vers 19 heures, un premier lot de machines basculera vers la nouvelle révision majeure de Windows 10. Comme toujours, ce sont les « plus compatibles » (aucun problème détecté) qui ouvriront le bal.

La suite dépendra des éventuels problèmes rencontrés, Microsoft récoltant les retours via la télémétrie pour résoudre les cas particuliers au fur et à mesure. Les ordinateurs présentant de nombreuses incompatibilités (pilotes, applications, etc.) seront les derniers à être servis.

Le déploiement va donc s’étaler sur plusieurs semaines, voire mois pour certains. Notez qu’on ne parle ici que du Windows 10 pour PC et tablettes. La version Server a déjà été mise à jour, tandis que la version Mobile attendra encore un peu. Cette dernière n’incorpore d’ailleurs que peu de nouveautés, la plateforme étant passée en mode entretien.

Signalons enfin que Microsoft n’a toujours pas mis en ligne les images ISO finalisées, pas plus que l’outil pour déclencher manuellement la mise à jour.

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À découvrir dans #LeBrief
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Jusqu'à présent, l'application du revendeur se contentait principalement de servir de relai afin de configurer les appareils exploitant l'assistant numérique Alexa (famille Echo).

Des mises à jour sont en cours de déploiement (sur Android d'abord, iOS dans un second temps) pour ajouter Alexa à… l'application Alexa : l'utilisateur peut désormais se servir de la reconnaissance vocale, comme avec une enceinte connectée.

Pour rappel, Google Assistant peut également être utilisé sur un smartphone depuis le début. Contrairement à ce dernier, il n'est par contre pas possible de lancer l'application Alexa avec des mots clés : il faudra l'ouvrir manuellement avant de profiter de l'assistant numérique.

Pour rappel, Alexa n'est toujours pas disponible en France et/ou en français.

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Google déploie actuellement une modification pour les appareils sous Android 8.1 : la liste des réseaux Wi-Fi publics affiche un indicateur clair de la vitesse de chacun.

On trouve quatre indicateurs :

  • Lent : assez pour des appels en Wi-Fi
  • OK : assez pour la navigation web, les réseaux sociaux et le streaming musical
  • Rapide : assez pour la plupart des vidéos en streaming
  • Très rapide : assez pour le streaming vidéo en très haute qualité

Non qu'il s'agisse d'un changement révolutionnaire bien sûr, mais ces informations seront nettement plus claires que le classique « logo à ondes » qui donne surtout l'intensité du signal.

Deux facteurs limitent toutefois la fonctionnalité : sa disponibilité exclusive à Android 8.1 (qu'on ne trouve essentiellement que sur les smartphones de Google) et son incompatibilité avec les réseaux protégés. L'indicateur nécessitant un court test de performances, aucune donnée ne peut circuler en effet sans le mot de passe.

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Il y a un peu moins de deux semaines, Intel annonçait se pencher sur les cas de reboots intempestifs (principalement avec des processeurs des générations Broadwell et Haswell) suite à l'installation du correctif. La semaine dernière, le fondeur parvenait à reproduire le souci et cherchait une solution.

Dans un nouveau billet de blog, la société explique avoir identifié la « cause profonde » et commencé à déployer un nouveau correctif, mais uniquement à des partenaires triés sur le volet pour le moment. Elle demande à ces derniers de le tester afin de le valider, avant de le déployer à plus grande échelle le cas échéant.

Plus surprenant, Intel « recommande que les équipementiers, fournisseurs de services cloud, fabricants de systèmes,  fournisseurs de logiciels et utilisateurs finaux arrêtent le déploiement des correctifs actuels, car ils risquent d'entraîner des redémarrages plus importants que prévu et d'autres comportements imprévisibles ». De nouvelles informations seront publiées au cours de la semaine promet l'entreprise.

Dans un échange de messages publics avec un développeur d'Amazon, Linus Torvalds s'en prend vertement à Intel et à ses patchs qu'il qualifie, entre autres sobriquets, de « poubelle ». On rappellera que ce n'est pas la première fois que le père du noyau Linux s'en prend au fondeur sur sa communication autour des failles Meltdown/Spectre.

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Dans un communiqué, le patron de News Corp (New York Post, Wall Street Journal…) réclame le paiement de frais de transport par le réseau social pour ses titres et ceux qu'il estime de confiance. Il prône ainsi un modèle proche de celui des sociétés du câble.

« Facebook et Google ont popularisé les sources d'actualité grossières par leurs algorithmes, profitables à ces plateformes mais douteuses par nature » déclare le magnat des médias.

Le communiqué suit l'annonce par Facebook de la sélection de médias de confiance par les internautes eux-mêmes, après l'essai en demi-teinte de la vérification des actualités avec des médias partenaires.

Ce dossier n'est pas fondamentalement nouveau. Nombre de médias européens réclament à Google Actualités une rémunération pour la reprise de leurs contenus, au titre du droit voisin. Cette requête semble d'ailleurs entendue dans le cadre de la révision du droit d'auteur en Europe.

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La nomination a été officialisée hier par Mohunir Mahjoubi à l'occasion du sommet « Choose France » organisé hier à Versailles. Pour rappel, John Chambers a passé 20 ans à la tête de Cisco avant de devenir le président exécutif du conseil d'administration.

En plus d'être consulté sur « sur la stratégie start-up du gouvernement », sa mission, « accomplie à titre bénévole », s'articulera autour de deux axes :

  • « Promouvoir les acteurs de la French Tech à l’international, en mettant en avant les start-ups les plus prometteuses, organisant des visites à l’étranger et participant aux principaux salons internationaux.
  • Contribuer à l’attractivité de la France pour les fonds d’investissements, les grandes entreprises numériques et les start-ups étrangères. »

Pour rappel, John Chambers est un fervent défenseur de la France depuis plusieurs années. Il met régulièrement en avant la « force » de l'Hexagone dans ses interviews. En 2016 par exemple, il affirmait au Figaro : « la France sera à la tête de l'Europe et peut-être du monde développé »