du 18 septembre 2018
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Comme toujours avec une mise à jour majeure de Windows 10, plusieurs anciennes fonctionnalités seront supprimées ou abandonnées avec l’October 2018 Update (1809). Dans le second cas, elles sont toujours présentes mais ne font plus l’objet d’aucun développement.

Disparaissent ainsi par exemple l’application Hologram (remplacée par le duo Paint 3D/Mixed Reality Viewer), limpet.exe (accès TPM pour Azure) car l’outil passe en externe et open source, l’application Compagnon pour le téléphone dont les fonctions ont été intégrées au système, ou encore la console de gestion TPM, ses fonctions étant transférées au Centre de sécurité de Defender.

Parmi les fonctions abandonnées, on trouve l’ancien outil de capture d’écran, avantageusement remplacé par un nouveau venu. Nous en détaillerons d’ailleurs le fonctionnement dans un article consacré à la mise à jour 1809 de Windows.  

Windows 10 : l'October 2018 Update supprimera de vieilles fonctions
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À découvrir dans #LeBrief
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Première mise à jour majeure pour le nouvel Edge rebâti sur Chromium dans le canal Dev. La version passe à la 75.0.131.0, très proche finalement de la 75.0.133.0 de la branche Canary.

L’ajout principal est la disponibilité du Media Cast, qui permet tout simplement de « streamer » le contenu d’un onglet, du bureau ou d’un fichier vers un appareil compatible.

D’après nos premiers essais, lancer le cast d’une vidéo YouTube vers un téléviseur connecté sous Android TV n’a pas posé de problème particulier, pas plus que vers une barre de son (HT-ZF9) après le choix d’un MP3.

Les travaux avancent donc, mais il manque encore de très nombreux éléments dans Edge, comme nous aurons l’occasion de le voir plus tard dans la journée.

Notez que le navigateur peut maintenant être installé sur les moutures 32 bits de Windows 10. Les versions pour Windows 7, 8.1 et macOS sont toujours attendues.

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Mercredi, la Direction interministérielle du numérique et du système d’information et de communication de l’Etat (DINSIC) lançait son application Tchap destinée « aux communications des agents de l’État, pour échanger des informations sensibles ou moins sensibles ».

Problème, dès jeudi le compte Elliot Alderson (alias Baptiste Robert) monte rapidement au créneau : « Je viens de regarder #Tchap la nouvelle appli sécurisé du gouvernement français. Et, put*** le résultat est horrible ». Il n'en dira pas beaucoup plus.

L'information est remontée rapidement jusqu'aux équipes de Matrix (dont se sert Tchap), qui indiquent être au courant d'un bug de sécurité sur le déploiement français de cette application. La nuance est importante.

« Ce n’est pas un bug du protocole, mais de l'implémentation, qui a affecté leur configuration », affirment les développeurs. Dans un autre Tweet, Matrix en rajoute une couche : « le problème est spécifique au déploiement de la DINSIC et nous travaillons avec eux pour déployer un correctif ».

Un correctif a été déployé dans la foulée. Il permet de « limiter correctement l’enregistrement à un domaine précis » lors de l'inscription. Des détails techniques sont disponibles par ici et dans ce dépôt GitHub.

Matrix en profite pour tacler au passage Baptiste Robert en ajoutant qu'un message privé aurait été apprécié en amont, notamment pour assurer une bonne promotion des solutions FLOSS (Free/Libre Open Source Software) auprès des gouvernements.

Dans tous les cas, Matrix affirme que personne d'autre que Baptiste Robert n'a exploité cette vulnérabilité. Elle en profite pour revérifier les autres déploiements, à la recherche d'un éventuel problème similaire.

Cela reste un coup dur pour Matrix (et Tchap), notamment après le piratage d'il y a quelques jours seulement.

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Depuis hier, les enceintes connectées Google Home sont capables de fonctions supplémentaires, malheureusement dans quelques pays et en anglais uniquement.

L’enceinte prend ainsi en charge les ampoules Hue de Philipps pour les sessions de réveil ou de sommeil en douceur, avec évolution lente de la lumière dans un sens ou dans l’autre.

Plusieurs fonctions ont été ajoutées pour faciliter le sommeil, comme « Hey Google, je veux méditer », faisant le lien avec les applications proposant ce genre de fonction.

L’assistant est également compatible désormais avec l’enregistrement de recettes, que l’on peut chercher à la voix, avec instructions étape par étape. Google en profite pour remettre en avant son Home Hub avec écran intégré.

L’enceinte Home peut en outre être utilisée pour jouer des listes de lecture spéciales sport, régler des alarmes pour partir courir ou demander des à YouTube des démonstrations d’exercices physiques. Une petite pause lecture ? L’enceinte peut vous en lire un.

En bref, toujours plus de dépendance à un objet connecté pour régenter le moindre aspect de nos vies. Notez que Google ne dit rien pour l’arrivée de ces fonctions en Europe.

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Fin mars, on apprenait que face aux décisions de la Commission Européenne, la société allait enfin proposer un choix clair au sein de son OS mobile. Restait à découvrir la méthode utilisée.

Dans un billet de blog, Google publie de premières captures d'écrans, précisant que le choix s'affichera « la première fois qu'un utilisateur ouvrira Google Play après avoir reçu une mise à jour à venir ».

On voit qu'il est possible d'installer quatre autres navigateurs et moteurs. Rien ne propose par contre de désinstaller ces derniers, ou même de les remplacer par le choix de l'utilisateur.

Il faudra d'ailleurs suivre une procédure manuelle pour les activer par défaut, une page détaillant la méthode. Sous Chrome, un message précisera à l'utilisateur qu'il peut changer de moteur de recherche s'il en a installé un.

Aucun lien ne permet d'accéder à une liste plus longue d'éléments, les différents acteurs devront donc se battre pour s'y faire une place. La société précise que le choix dépendra des pays, sans plus de précisions sur la méthode de sélection.

Le déploiement de cette fonctionnalité sera mis en place « dans les prochaines semaines » en Europe précise Google. L'implémentation pourra évoluer avec le temps (et les éventuelles remarques de la Commission).

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Petite mise à jour d’entretien pour LibreOffice, dont la version 6.2.3 corrige environ 90 bugs divers. Les notes complètes sont réparties entre les moutures RC1 et RC2.

Il n’y a aucune nouveauté à signaler, mais en dépit des correctifs supplémentaires, la Document Foundation continue de recommander la version 6.1.5 pour les entreprises, « où les fonctions sont moins importantes que la robustesse ».