du 16 mai 2019
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Ce modèle d'entrée de gamme dispose d'un SoC avec huit cœurs à 1,6 GHz (référence non précisée) avec 16 Go de stockage, extensibles via une carte microSD.

Deux caméras de 16 et 2 Mpixels sont présentes à l'arrière, tandis que l'écran affiche une définition de 1 440 x 720 pixels). Un « Mode Simple » développé par Wiko est de la partie pour une « utilisation simplifiée par l’affichage de grandes icônes pour gagner en lisibilité ».

Pas un mot par contre sur la version d'Android. L'Y80 sera disponible le 3 juin, pour 100 euros. Il faut maintenant attendre les premiers tests pour voir comment il se place par rapport à la concurrence, relativement rude dans ce segment de prix.  

Wiko Y80 : un smartphone 4G de 5,99" à 100 euros
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À découvrir dans #LeBrief
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Elle se tiendra au McEnery Convention Center de San Jose (Californie). Il s'agit pour rappel de la keynote d'ouverture de l'événement dédié aux développeurs qui se tiendra du 3 au 7 juin.

Il devrait donc y être question des prochaines grosses versions des systèmes d'exploitation de la marque à la pomme, notamment iOS 13 et macOS 10.15.

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Deadline explique que Constantin Film a acheté les droits à Avalanche studio et Square Enix.

Nos confrères affirment que le film gardera l'esprit du jeu : « Rico Rodriguez participe à une course contre la montre pour arrêter The Black Hand, un groupe de mercenaires meurtrier ». Le tournage pourrait débuter en 2020 si un réalisateur et un acteur pour le personnage principal sont rapidement trouvés.

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Après six ans dans la société et trois ans à sa tête, Mandelbrot explique qu'il quitte ses fonctions pour « des raisons personnelles ». Il en profite pour dévoiler le nom de son successeur : Andy Yang, un ancien de Reddit et de 500px.

S'il n'en est pas fait mention dans le message de David Mandelbrot, la société aurait procédé à des licenciements, c'est du moins ce qu'affirment des sources à The Verge.

Interrogés sur ce point, Mandelbrot et Indiegogo ont refusé de commenter.

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NewsGuard est une entreprise américaine fondée par Steven Brill (fondateur du magazine The American Lawyer et professeur de journalisme à Yale) et Gordon Crovitz (ancien directeur de la publication du Wall Street Journal).

Son objectif est de labelliser les sites d’informations. Via une extension disponible pour Chrome et Firefox, l’utilisateur peut voir un bouclier de couleur à côté d’un lien pour obtenir rapidement un signal visuel de confiance : de vert à rouge, selon que le site inspire confiance ou pas, sur la base de neuf critères. Les sites parodiques sont en jaune.

Les sept personnes employées en France ont déjà labellisé une soixantaine de médias, couvrant selon l’entreprise 70 % du paysage médiatique dans l’Hexagone. L’entreprise vise 90 % d’ici la fin du mois prochain. Alice Antheaume, directrice de l’école de journalisme de Sciences-Po, y fait office de conseillère éditoriale.

L’initiative est louable, mais n’est pas sans critique. Notamment des sites ayant obtenu un bouclier rouge, dont Russia Today France et Sputnik.

RT pointe par exemple que le conseil consultatif de NewsGuard comprend notamment un ancien directeur de la CIA (Michael Hayden), un ex-secrétaire général de l’Otan (Anders Fogh Rasmussen) et plusieurs anciens membres des administrations Bush et Obama.

Le sujet est déjà complexe et l’entreprise risquée (on se souvient des débuts très difficiles du Decodex du Monde). Mais sous un angle plus politique et vu par deux médias russes, NewsGuard ne serait finalement qu’un outil de propagande de plus.

Notez que Publicis est l’un des investisseurs de NewsGuard, en ayant participé à la levée de fonds de 6 millions de dollars en mars 2018. On comprend pourquoi : NewsGuard vend des statistiques aux agences de communication. Objectif, éviter aux marques qui en font la demande de faire apparaître leurs publicités sur des sites « problématiques ».

La chasse aux fake news reste une activité complexe. On peut rapidement tomber dans la lutte d'influences, toute personne physique ou morale pouvant arguer d'un biais dans la grille de lecture. Newsguard a beau se vouloir transparent, le sujet d'une labellisation de l'information reste polémique.

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L’application Premiere Rush, uniquement disponible sur iOS jusqu'ici, est désormais proposée sur Android. Tout du moins sur une sélection d’appareils puissants : Galaxy S10/10+, S9/9+, Note9, Note8, S10e, Google Pixel 3/3XL, 2/2XL et OnePlus 6T. La compatibilité grandira prochainement.

Les fonctionnalités sont les mêmes que dans la version iOS. Elles proviennent de Premiere et Audition et fournissent un flux simplifié avec édition audio et vidéo, correction des couleurs, nettoyage audio via machine learning, modèles Motion Graphics personnalisables, publication, etc.

Premiere Rush est bien entendu intégré dans le Creative Cloud d’Adobe. Toute action réalisée dans l’application est répercutée. Les projets peuvent donc être repris depuis d’autres appareils, pour être par exemple finalisés et publiés.

L’application peut être utilisée gratuitement (Starter) avec toutes les fonctions, mais un export limité à trois projets. L’abonnement lève la limite pour 9,99 dollars par mois pour un utilisateur unique, 19,99 dollars pour une équipe ou 29,99 dollars pour les entreprises. L’abonnement permet également de passer de 2 à 100 Go d’espace dans le cloud.