du 15 mars 2019
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Le fabricant « français » basé à Marseille, détenu à 100 % par le Chinois Tinno, semble souffrir de la concurrence de Xiaomi et Honor.

« Il n'y a pas de plan de licenciements forcés. Seuls ceux qui veulent quitter l'entreprise partiront. Aucun objectif n'a été fixé », explique la société à nos confrères de Les Numériques.

Pour rappel, la société a récemment annoncé son arrivée aux États-Unis, en partenariat avec Sprint.

Wiko débute un plan de départs volontaires
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