du 15 juin 2018
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WiFi4EU : suite à un « problème technique », l'Europe annule le premier appel à candidatures

Comme son nom l'indique, ce projet compte proposer une connexion à Internet gratuite dans certains lieux en Europe. La première vague d'appel à candidatures pour les organismes souhaitant obtenir un financement a été lancée le 15 mai.

C'est un « succès » pour la Commission européenne : plus de 5 000 municipalités ont déposé leur demande dans les secondes de l'ouverture du service et plus de 11 000 au bout de quelques heures.En réalité, WiFi4EU fonctionne sur la base du premier arrivé, premier servi, avec un nombre d'attributions limité. Prévenues des mois à l'avance, les collectivités ont saturé le service dès sa mise en ligne, de peur d'être laissées de côté.

Hélas, la commissaire Mariya Gabriel, responsable de l'économie numérique à la Commission européenne, explique que le portail a dû être rapidement fermé et l'appel à candidatures annulé. La cause : un « problème technique » chez l'un de ses partenaires, empêchant les municipalités d'être sur un pied d'égalité.

« Au cours de l'enquête, la Commission a identifié une faille dans le logiciel fourni par ses partenaires. Ce problème a permis à certaines municipalités de déposer de bonne foi leur dossier avant l'ouverture de l'appel, tout en empêchant les autres de le faire une fois l'appel ouvert ».

Le prochain appel à candidatures se déroulera cet automne et les demandes déjà déposées seront valides, les municipalités n'auront plus qu'à appuyer sur un bouton pour les valider... Reste à espérer que les « problèmes techniques » (ou autres) seront réglés.

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À découvrir dans #LeBrief
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En plus de son siège historique à Seattle, le géant de la vente en ligne va construire un second siège… Et même le scinder en deux selon les dernières rumeurs.

Le Wall Street Journal et le Washington Post (appartenant à Jeff Bezos, patron d'Amazon) pensent savoir que les deux vainqueurs seront les quartiers de Long Island City (dans le Queens, à New York) et de Crystal City (comté d'Arlington, Virginie) à proximité de Washington. L'annonce officielle pourrait être faite aujourd'hui.

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La prochaine version de l’environnement est toujours en développement, mais Microsoft en donne régulièrement des nouvelles. Cette fois, elles sont d’ordre graphique.

On commence avec une nouvelle icône se voulant plus moderne. Chaque Visual Studio se doit d’avoir une icône légèrement différente, car les versions majeures sont concurrentielles (installations parallèles) et peuvent donc cohabiter.

Le choix retenu peut surprendre, l’éditeur abandonnant cette fois les aplats 2D pour revenir à la 3D. Et pas n’importe laquelle, tant le style rappelle celui des icônes dans les anciennes versions d’Office pour Mac, le logo ressemblant à un pliage. D’ailleurs, ce changement sera répercuté sur Visual Studio pour macOS.

Les autres changements se retrouvent dans le panneau de lancement nettement rénové, pour un accès plus direct aux projets et fonctions principales. Le thème principal est un peu plus clair (une évolution à contre-courant des tendances actuelles) et les notifications plus visibles (et plus propres).

Plusieurs changements à noter également dans l’interface principale. La barre de titre est ainsi supprimée, VS 2019 n’affichant plus par défaut que deux barres : menus et fonctions. Le champ de recherche se rapproche des menus, tandis qu’une zone dédiée à la collaboration apparaît à droite des fonctions.

Les apports décrits ne sont pas encore disponibles. Il faudra attendre janvier pour qu’une préversion les répercute. À Redmond, on se dit prêt à écouter les développeurs. Le travail peut d’ailleurs commencer, les commentaires sur l’annonce réclamant déjà une option pour remettre en place la barre de titre.

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À l’occasion de l’Internet Governance Forum (IGF) de Paris, où Emmanuel Macron a lancé un grand discours sur la paix numérique, l’autorité des télécoms a mis en avant Wehe, qu’il soutient dans le cadre de la défense de la neutralité du Net.

Elle est conçue à la Northeastern University de Boston, par l’équipe de Dave Choffnes. Le gendarme français assure avoir contribué à l’application, en réduisant le nombre de faux positifs et en détectant les règles d’inspection profonde des paquets (DPI), qui peuvent mener à un bridage et en l’adaptant à la France (y compris en l’hébergeant dans l’Hexagone).

Son premier fait d’arme concerne le ralentissement de plateformes vidéo par des opérateurs mobiles américains. La découverte  a permis à de nombreux médias de crier à la violation de la neutralité, sans qu’il en soit pour autant question dans ce cas.

Dans sa version européenne (les États-Unis ayant abandonné ce principe), la neutralité tolère des ralentissements temporaires et proportionnés de certains types de trafic, comme la vidéo, de loin le plus consommateur. Plus qu’une simple application, l’autorité française devrait sûrement promouvoir une vraie éducation sur le sujet.

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L’Arcep a publié son observatoire du marché mobile au troisième trimestre. Après un léger recul au deuxième trimestre (-17 000 lignes cartes SIM), le marché repart à la hausse, avec 531 000 cartes de mieux. Un rythme bien plus lent qu’un an auparavant, où les opérateurs engrangeaient 695 000 nouvelles lignes.

Comme d’habitude, les forfaits justifient cette progression (+615 000 cartes), alors que le prépayé continue sa lente descente entamée en 2012 (-80 000). Il reste tout de même 9,5 millions de de ces lignes. Plus concrètement, un Français a en moyenne 1,12 ligne mobile.

La métropole compte 72,9 millions de cartes SIM et représente l’ensemble de la progression du trimestre (+535 000). 440 000 nouvelles cartes ont été souscrites auprès d’opérateurs de réseau (Bouygues Telecom, Free Mobile, Orange et SFR), contre 90 000 chez des opérateurs virtuels MVNO. Ces derniers gèrent 7,9 millions de lignes mobiles. En outre-mer, le nombre de cartes reste (une nouvelle fois) stable, à 2,6 millions.

Depuis l’arrivée de Free Mobile en 2012, la portabilité est entrée dans les mœurs. Ce trimestre, 2,1 millions de changements d’opérateur ont été effectués en conservant le numéro. Plus des trois quarts des abonnés mobiles n’ont pas d’engagement, assure l’Arcep.

Le marché des communications entre machines (MtoM) continue de grandir à un rythme effréné. Les opérateurs revendiquent 17,2 millions de cartes SIM dédiées, soit 3 millions de plus qu’au troisième trimestre 2017.

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Cet été, le fabricant dévoilait le Galaxy J2 Core, son premier smartphone sous Android Go, une version du système d'exploitation pensée pour les terminaux d'entrée de gamme avec peu de mémoire vive et de stockage. Il récidive en novembre avec le Galaxy J4 Core.

Ce dernier dispose d'un écran de 6 pouces (1 480 x 720 pixels) avec 1 Go de mémoire, 16 Go de stockage (extensibles) et un SoC avec quatre cœurs à 1,4 GHz. La référence n'est pas précisée, mais il pourrait s'agir du Exynos 7570 comme sur le Galaxy J2 Core.

Sont également de la partie : deux caméras de 8 et 5 Mpixels (comme sur le J2 Core), une batterie de 3 300 mAh, du Bluetooth 4.2, du Wi-Fi 802.11n, etc. Il est animé par Android 8.1 Oreo en version Go.

Aucun prix ou date de disponibilité n'est indiqué. Samsung n'a d'ailleurs pas publié de communiqué pour l'instant, il a simplement mis en ligne les caractéristiques techniques.