du 07 novembre 2018
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Après un premier appel à candidatures annulé en juin dernier suite à « un problème technique », l'Europe en lance un nouveau aujourd'hui, à partir de 13h.

« 2 800 coupons d'une valeur de 15 000 euros seront disponibles pour aider les communes de l'Union européenne à installer des points d'accès Wi-Fi gratuits dans leurs espaces publics », explique la Commission européenne.

Pour rappel, en juin dernier un « problème a permis à certaines municipalités de déposer de bonne foi leur dossier avant l'ouverture de l'appel, tout en empêchant les autres de le faire une fois l'appel ouvert ».

La procédure avait donc été annulée, mais l'Europe avait alors précisé que les municipalités ayant déjà déposé des demandes valides n'auraient plus qu'à les valider.

L'offre fonctionne sur le principe du « premier arrivé, premier servi », avec des coupons limités (2 800 pour cet appel à candidatures). Les collectivités devraient être nombreuses à prendre d'assaut le service dès 13h… espérons qu'il n'y aura pas de problèmes techniques cette fois-ci.

WiFi4EU : 2 800 coupons de 15 000 euros disponibles, « premiers arrivés, premiers servis »
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La vidéo à la demande par abonnement (SVOD) conquiert l’audiovisuel, avec une domination nette de Netflix dans l’Hexagone et des projets plein les cartons, dont Salto de France Télévisions, M6 et TF1. Médiamétrie annonce donc une nouvelle étude biannuelle, « Global SVOD », avec des classements mensuels des programmes les plus consultés (réservé à des abonnés).

Les premiers résultats sont promis pour janvier, puis en juillet  2019. Ils intègreront la volumétrie (le volume d’utilisateurs, leurs profils et des indicateurs de consommation), une étude des comportements (notoriété et utilisation des plateformes, avec des éléments qualitatifs) et l’audience mensuelle (concrète) des contenus.

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Les deux failles n’en finissent plus de produire des rejetons. L’équipe originale de chercheurs revient à la charge avec sept nouvelles variantes affectant séparément ou ensemble Intel, AMD et ARM.

Elles portent des noms aussi poétiques que Meltdown-PK, Spectre-PHT-CA-OP ou Spectre-BTB-SA-OP. Comme les vulnérabilités « mères », elles exploitent toutes des faiblesses dans les exécutions spéculatives.

Rappelons que ces dernières sont un mécanisme des processeurs modernes. Leur pipeline contient alors des instructions dont le processeur « devine » qu’elles seront exécutées, selon des probabilités. Quand le système a besoin de ces exécutions, le processeur les lui offre ainsi plus rapidement.

Meltdown et Spectre ont prouvé que ce mécanisme d’amélioration des performances contenait des faiblesses inhérentes. Les nouvelles failles ont été communiquées à Intel, AMD et ARM, qui travaillent tous sur des correctifs. L’utilisateur doit donc se préparer à de nouveaux patchs.

Les chercheurs ont en outre une série de prototypes d’exploitation (proofs of concept), mais ils ne les publieront pas tant que les correctifs n’auront pas été largement diffusés. Ils n’ont été communiqués de manière confidentielle qu’aux trois entreprises concernés.

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Alors que la concurrence travaille sur des thèmes sombres, Microsoft renouvelle le mode clair de Windows 10.

L’interface est actuellement hybride. Bien que le thème clair soit actif par défaut, le menu Démarrer, la barre des tâches et divers autres éléments restent presque noirs. Quand le thème sombre est activé, les fenêtres suivent alors.

La nouvelle build 18282, disponible dans le canal rapide depuis hier soir, propose un nouveau thème clair. Il s’applique désormais à tous les éléments d’interface, y compris le centre d’action, le clavier virtuel et le reste. Un nouveau fond d’écran est fourni pour l’occasion.

Microsoft évoque des questions de cohérence dans le choix de l’utilisateur et des demandes répétées des testeurs sur des différences plus nettes entre les deux thèmes. La sortie de macOS Mojave (voir notre dossier) et la pression sur les interfaces sombres auront accéléré le mouvement.

La build introduit d’autres nouveautés, notamment un panneau d’impression complètement rénové. S’il était temps que Microsoft s’y penche, le résultat rappellera graphiquement les années 90 à certains, tant le panneau est gris et manque d’élégance.

Windows Update reçoit de son côté deux apports importants. À commencer par une mise en pause des téléchargements plus visible (entre autres fonctions). Les petits liens sous le bouton Rechercher laissent place à de vraies icônes, dont la Pause qui peut être définie pour un nombre de jours, ou jusqu’à une date spécifique. Rappelons que l’édition Familiale n’a pas accès à cette option.

L’autre amélioration concerne les Heures d’activité, décrites désormais comme « intelligentes ». Une fois l’option activée, elles s’ajustent à l’activité détectée sur la machine, l’éditeur se disant conscient que nombre d’utilisateurs commencent plus tôt et/ou finissent plus tard que prévu.

La fonction de capture d’écran, déjà nettement améliorée avec l’October Update (enfin de retour), comble un vide avec le mode fenêtre active. On aimerait cependant, à l’instar d’un macOS, que les différentes capacités soient accessibles via des raccourcis clavier distincts. En l’état, la fonction aura bien du mal à remplacer des outils dédiés tels que ShareX.

Enfin, la préversion 18282 change le comportement de l’ajustement de la luminosité en cas de passage de l’ordinateur sur batterie. Désormais, si l’utilisateur ajuste le niveau quand le secteur est débranché, Windows s’en rappellera les prochaines fois.

On rappellera en dépit de ces nouveautés que le canal rapide est à réserver aux machines de test. Elles comportent souvent des bugs gênants et ne sont pas recommandées pour une utilisation quotidienne.

Beaucoup attendront donc la première préversion du canal lent. Elle mettra sans doute encore un peu de temps à arriver, car la branche 19H1 – qui doit déboucher sur la prochaine évolution majeure au printemps prochain – n’a démarré que depuis un mois environ.

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Lors d'une conférence à Barcelone, Dexter Goei, PDG d'Altice USA, a appelé ses confrères outre-Atlantique à s'intéresser au regroupement entre services fixes et mobile dans les télécoms aux États-Unis.

« Je crois fortement en la convergence fixe-mobile [...] et le marché américain est le seul à ne pas avoir vu une telle consolidation », a-t-il ainsi déclaré. Faut-il y voir une piste quant à d'éventuelles acquisitions du groupe dans le futur, ou un indice sur une participation aux enchères autour des fréquences 5G aux États-Unis ?   

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Quelques mois après le modèle 3 B+ à 35 dollars, qui avait introduit un SoC et une connectivité plus rapides, la fondation Raspberry annonce un modèle plus accessible.

Il utilise toujours une puce Broadcom BCM2837B0 (Cortex-A53, ARMv8, 64-bit) à 1.4GHz, mais avec seulement 512 Mo de mémoire LPDDR2, contre 1 Go pour son grand frère. On ne dispose également que d'un port USB 2.0 et d'aucun  RJ45.

On retrouve l'alimentation micro USB, l'emplacement Micro SD, le connecteur GPIO à 40 broches, le port HDMI, le jack, le CSI/DSI pour caméra ou écran tactile, le Bluetooth 4.2 et le Wi-Fi 5 (802.11ac).

Mais le tout prend place dans un PCB réduit : 65 x 56 mm, contre 65 x 86 mm habituellement. Un format déjà vu sur d'anciens modèles comme le 1A+, qui n'avait pas été utilisé sur la version 2. Un boîtier spécifique sera également mis en vente début décembre.

La fondation évoque au passage un boot USB et une gestion thermiques améliorés. La disponibilité est annoncée pour début décembre, à un tarif de 25 dollars. Il est déjà en stock dans certaines boutiques, notamment chez Kubbi pour 26,50 euros.