du 04 octobre 2018
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Wi-Fi : ne dites plus 802.11n/ac/ax mais Wi-Fi 4, 5 ou 6

Dans une volonté de simplification, la Wi-Fi Alliance annonce qu'elle modifie sa marque, nouveaux logos et programme de certification à l'appui.

Elle veut remplacer la terminologie issue de la norme 802.11 de l'Institute of Electrical and Electronics Engineers (IEEE) par un numéro de génération, a priori plus simple à appréhender par le grand public.

Une modification introduite à l'occasion de la montée en puissance du 802.11ax. Il devrait donc être massivement présenté comme le Wi-Fi 6 dans sa phase de commercialisation, qui débute à peine.

Cette façon de faire rappelle celle du Bluetooth, qui fonctionne également avec une numérotation, les dernières versions étant les 4.x et 5.x. Le consortium prévient néanmoins : aucun complément ne doit être ajouté à des fins marketing.

Ainsi, « Advanced Wi-Fi 5 » ou « Wi-Fi 5.2 » sont des termes prohibés pour les constructeurs. De même, ces dénominations ne sont pas autorisées dans des logos maison. Un guide complet d'usage de ces nouvelles marques a ainsi été mis en ligne.

On aurait apprécié que la Wi-Fi Alliance en profite pour faire un peu le ménage dans la manière dont sont agrégés et vantés les débits des produits Wi-Fi, mais cela ne semble pas à l'ordre du jour. Dommage.

Les mouture précédentes ne seront a priori pas renommées non plus. Les Wi-Fi 802.11a/b/g ne vont donc pas officiellement devenir les versions 1, 2 et 3. Le cas du 802.11ad n'est pas non plus évoqué.

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« Sur cinq jours, venez découvrir ou redécouvrir l’étendue des activités des 49 unités de recherche du CNRS Aquitaine et de ses partenaires ainsi que la science de manière ludique », explique le Centre national de la recherche scientifique.

Ce dernier donne rendez-vous sur la place Alcala de Talence (domaine universitaire bordelais), de 12h à 19h. Ce n'est pas tout : « Dans l’enceinte du Forum, de nombreuses actions seront également menées en parallèle du village ».

La liste des ateliers est disponible par ici.

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Le produit est conçu pour aider les entreprises à maintenir à jour leur parc informatique. Il s’intègre évidemment à System Center Configuration Manager (SCCM) pour fournir informations et statistiques.

Microsoft met surtout en avant trois fonctions :

  • Une vue complète de tous les points du parc, avec applications et pilotes
  • Permet de tester la compatibilité d’une application ou d’un pilote avec les dernières fonctions de Windows, avec conseils pour les problèmes connus et des informations plus précises pour les applications professionnelles
  • Via l’IA et le cloud, la possibilité de créer un échantillon représentatif du parc pour effectuer plus facilement les tests

L’intégration à SCCM permettra de déclencher des déploiements de masse de pilotes ou applications en fonction de statistiques particulières. Par exemple, tel logiciel pour les ordinateurs présentant une configuration précise.

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Presque quatre ans après son lancement dans le grand bain, le moteur de recherche européen annonce du changement.

En plus d'un mode sombre, il est question « de nouvelles fonctionnalités et d'une identité graphique repensée qui axe la navigation sur 5 grandes thématiques dédiées » : chercher, m'informer, apprendre, jouer et faire des activités.

Le principe de base reste le même : cette version du moteur de recherche essaye de protéger les plus jeunes « des contenus haineux, violents et pornographiques », le tout sans publicité.

Pour rappel, des applications Android et iOS sont disponibles depuis plus d'un an.

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Comme on pouvait s'y attendre, la course à la 5G commence tôt chez les opérateurs. Après la bataille sur les expérimentations – à coups de « je suis le premier à… » – SFR ouvre les hostilités avec le grand public.

Mais comment faire alors que les fréquences de 3,5 GHz ne sont pas encore attribuées et que les conditions de la procédure ne sont même pas connues ? L'équipe marketing a trouvé la solution : vendre des smartphones 5G qui resteront sur le réseau 4G pendant encore des mois.

Trois terminaux sont ainsi proposés : les Xiaomi Mi Mix3 5G (non disponible sans forfait), Huawei Mate20 X 5G (1 049 euros) et Galaxy Note 10+ 5G (1 309 euros). Sur cette page, l'opérateur précise évidemment que « l'achat d'un téléphone compatible 5G n'implique pas l'utilisation du réseau 5G », qui n'existe pas en France pour l'instant.

« Grâce à la 5G SFR les clients bénéficieront, dès les premiers déploiements et lors de la commercialisation des offres attendues en 2020, d’un débit identique à celui de la fibre et d’un temps de latence quasi nul », affirme la marque au carré rouge.

Comme c'était déjà le cas lors de l'arrivée de la 4G, les annonces autour de la 5G laissent souvent de côté toutes les améliorations apportées sur la 4G. Par exemple, il est déjà possible d'attendre 1 Gb/s sur le réseau commercial 4G de SFR.

Concernant la latence, la 5G Ultra Low Latency High Reliability permet effectivement d'être dans l'ordre de grandeur de la milliseconde, mais cette technologie concernera bien plus « la santé connectée, la robotique industrielle ou encore l’automobile » que les smartphones des particuliers, explique Orange.

Bref, inutile de vous jeter sur un smartphone supportant la 5G puisqu'aucun opérateur ne propose de réseau en France. Le déploiement ne débutera que l'année prochaine et les opérateurs n'ont pas encore précisé par quels usages et zones ils comptaient commencer.. ni les forfaits qui seront proposés.

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Les deux partenaires expliquent que, « à côté des options VTC, trottinettes et vélos, les utilisateurs d’Uber vont prochainement aussi pouvoir se déplacer en scooter électrique en Ile-de-France », une première pour le VTC. 

« Les utilisateurs pourront directement y géolocaliser l’un des 4 000 Cityscoot, le réserver et effectuer un trajet. Le paiement est également effectué automatiquement au sein de l’application Uber. L’option sera disponible au prix de 29 centimes par minute (comme sur l’application Cityscoot), à Paris et dans une douzaine de villes d’Ile-de-France ».

Uber veut ainsi que son application propose à terme « l’ensemble des moyens de transport permettant de se rendre d’un point A à un point B » et vient ainsi jouer sur les platebandes d'Île-de-France Mobilités, une autre application dont l'ambition est de « payer et accéder à tous les modes de transports », mais uniquement pour la région parisienne.