du 15 novembre 2017
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Sony propose à tous ceux qui n’ont pas encore cédé aux sirènes du bouquet PlayStation Plus de profiter d’un accès gratuit à son volet multijoueur du 15 novembre à 11h au 20 novembre à la même heure. De quoi profiter d’un week-end prolongé, manette à la main.

Cette générosité est limitée. Certains aspects du PlayStation Plus ne sont pas disponibles, comme l’accès aux remises réservées aux abonnés sur le PlayStation Store, ou la possibilité de récupérer deux jeux PS4 chaque mois. La liste des titres offerts avec le bouquet payant en novembre est quant à elle accessible ici.

PlayStation Plus : week-end gratuit sur PS4
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À découvrir dans #LeBrief
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Selon une source de Kotaku concernée par ce changement, les employés auraient 60 jours pour trouver un nouveau poste au sein d'Amazon. Passé ce délai, ils seraient licenciés.

Le géant du Net confirme, en ajoutant que le but de cette réorganisation serait de donner la priorité à des jeux en cours de développement comme New World et Crucible. Aucune précision cependant sur le nombre de postes impactés. Selon nos confrères, ils seraient plusieurs dizaines.

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Les députés siégeant au sein de la Questure viennent d’autoriser la publication des « données essentielles » des marchés de plus de 20 000 euros hors taxes conclus par l’Assemblée nationale entre le 1er janvier et le 30 septembre 2018.

Le Palais Bourbon laisse ainsi entendre qu’il va plus loin que ce qu’impose le Code de la commande publique, puisque les données relatives aux marchés conclus depuis le 1er octobre 2018 seront « systématiquement » publiées sur le profil acheteur de l’institution (pour les marchés de plus de 25 000 euros hors taxes), ajoute la Questure.

Ces données, relatives notamment au montant du marché et au prestataire retenu, devraient être consultables en ligne ou téléchargeables, dans un format ouvert, mais pas forcément de manière agrégée (voir notre article).

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IconFactory a publié vendredi la nouvelle version majeure de son client Twitterrific. Cette mouture 6.0 capitalise sur son interface agréable et ajoute nombre de fonctions bienvenues, mais avec un modèle commercial qui fera grincer quelques dents.

Twitterrific 6.0 intègre de nombreuses nouveautés : lecture automatique des GIF et vidéos (sans son avant d’appuyer dessus) mais désactivable, images complètes dans le flux (si plusieurs, cadrage selon les éléments détectés), GIPHY intégré, support des tweets cités avec inclusion de média ou encore ajout de descriptions sur les photos publiées.

L’interface, déjà un point fort de l’application, évolue à nouveau. Cinq nouveaux thèmes et trois icônes ont été ajoutés, la police San Francisco Compact Rounded est utilisée par défaut, les icônes dans l’application ont été modernisées, les lignes ont pour la plupart disparu et une nouvelle option permet d’afficher le texte en contraste élevé.

L’application est particulièrement agréable à utiliser, ne pèse que quelques Mo et est véloce. Mais IconFactory a décidé de changer son modèle commercial, en espérant pouvoir compter sur les fidèles de son client.

Désormais, tout le monde a accès à toutes les fonctions, mais il faudra passer par un abonnement ou un achat pour se débarrasser des publicités : 0,99 euro par mois, 10,49 euros par an ou un achat définitif de 32,99 euros, tout de même.

Il est clair que les utilisateurs de Twitterrific l’ont toujours aimé pour sa rapidité et son interface. Mais ce prix devra être payé en tenant des comptes des limitations imposées par l’API Twitter qui, elles, n’ont absolument pas changé : pas de sondages (même en simple lecture), pas de conversations de groupe en messages directs ou encore – et surtout – pas de notifications.

Notez quand même que les clients qui avaient payé pour déverrouiller les fonctions dans Twitterrific 5.0 n’ont pas ces publicités. Par ailleurs, IconFactory assure un suivi intensif de ses applications. Twitterrific 5.0 a ainsi reçu 80 mises à jour durant sa « carrière ».

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Rien de bien surprenant puisque le fabricant est sous le coup d'un décret de Donald Trump le plaçant sur liste noire. Il bénéficie d'un accord provisoire de 90 jours, mais l'avenir reste incertain, notamment pour les mises à jour d'Android.

Selon Bloomberg repris par Reuters, les livraisons à l'étranger pourraient donc être divisées par deux. Toujours selon nos confrères : « Le géant chinois étudie différentes options, dont le retrait de son dernier modèle de smartphone, le Honor 20 ».

Les dirigeants vont surveiller de près son lancement en Europe le 21 juin et pourraient arrêter les livraisons si les chiffres sont mauvais. Huawei a un plan B pour compenser cette baisse : conquérir la moitié du marché chinois.

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La Cour de justice de l’Union européenne a jugé que Gmail n’est pas un « service de communications électroniques ».  La BNetzA, agence fédérale des réseaux allemande, estimait que ce service était soumis à une obligation de déclaration, ce que contestait Google, victorieusement.

Ce jugement pourrait avoir des effets importants, notamment au regard de la loi sur le renseignement, relève l’avocat Me Alexandre Archambault. Et pour cause, les traitements algorithmiques de l’article 851-3 du Code de la sécurité intérieure (les « boîtes noires ») visent avant tous les opérateurs de communications électroniques, les FAO et les hébergeurs.

« La portée de cet arrêt est lourde de conséquences, puisqu’il pose la question de la validité des réquisitions judiciaires ciblant Gmail en tant qu'opérateur de communications électroniques, des sondes de l’ANSSI (visées à l’article) L.33-13 CPCE et autres boîtes noires » écrit le juriste, ancien directeur des affaires règlementaires de Free.