du 07 mai 2018
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WeChat : 500 millions de publications supprimées pour cause de lutte contre les fake news

Un demi-milliard de « posts » supprimés, c’est le bilan actuel de l’offensive de WeChat sur les fake news, sous l’impulsion du gouvernement chinois. WeChat est de loin, dans le pays, le plus gros réseau social.

L’application n’est ainsi pas qu’une messagerie instantanée. Les utilisateurs peuvent publier des statuts, accompagnés de liens, photos, vidéos et autres, à la manière d’un Facebook. C’est dans ces publications que WeChat a sévi, s’attaquant aux publications de type rumeurs, comme les médecines alternatives contre le cancer, les théories sur le 370 de Malaysia Airline et autres.

La question de la censure se pose immanquablement. Dans un pays où l’information est filtrée, la lutte contre les fake news serait un excellent camouflage pour une nouvelle chasse aux sujets polémiques, qui peuvent certes être des fake news, mais également reposer sur des faits.

On ne sait pas par exemple si une publication sur les manifestations de Tian'anmen serait ainsi supprimée dans ce type de nettoyage.

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Le réseau social gardera longtemps l'image d'une plateforme où circulent (presque) librement les fake news.

Il annonce donc plusieurs mesures, dont un doublement de la taille des équipes affiliées à la protection du service pendant les périodes électorales. Elles doivent notamment trouver, aidées d'algorithmes, les faux comptes associés.

Facebook officialise surtout un partenariat avec Atlantic Council. Le Digital Forensic Research Lab de ce dernier aidera le réseau à se renforcer « contre les nouvelles menaces et les campagnes de désinformation » venant d'un peu partout.

Facebook se servira également des Digital Research Unit Monitoring Missions, qui lui permettront de se focaliser sur une région géographique précise en période électorale.

Il ne reste finalement plus qu'à attendre qu'une occasion se présente pour vérifier l'efficacité de tous ces nouveaux processus. Au vu du nombre d'annonces, il faut espérer que Facebook obtiendra des résultats concrets.

Rappelons que plusieurs pays préparent des législations contre les fake news, dont la France.

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Le changement est de taille et était attendu de longue date. C'est donc dans moins de quatre mois, avec la version 69 du navigateur, qu'il entrera en vigueur.

Pour rappel, un site avec accès HTTPS est actuellement distingué par un cadenas vert. Dans certains cas, une alerte s'affiche si l'accès n'est pas sécurisé. Dès le 4 septembre, le cadenas sera toujours affiché, mais de manière plus neutre et sans le terme « sécurisé ».

À l'inverse, dès qu'un utilisateur se rendra sur un site avec un accès HTTP simple, le terme « non sécurisé » apparaîtra. Si des informations sont entrées dans un formulaire, le message s'affichera alors en rouge. Cette fonctionnalité entrera en vigueur le 16 octobre avec Chrome 70.

Le mouvement n'est pas spécifique à Chrome. Avec la montée en puissance de l'accès HTTPS via des solutions comme Let's Encrypt, il devrait également se renforcer dans les autres navigateurs d'ici la fin de l'année.

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Les mises à jour mineures colmatent le plus souvent des brèches de sécurité, mais celle-ci se contente de corriger quelques soucis plus généraux de Firefox 60.

Elle résout ainsi un problème de ramasse-miettes avec certaines extensions, fait disparaître les vignettes sponsorisées dès que l'option est décochée, règle un souci de carte noire sur Google Maps sous macOS et remet en place les traductions des Préférences.

La mise à jour sera récupérée automatiquement par Firefox. Il est bien sûr possible de télécharger la dernière version depuis le site officiel.

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La folie autour des crypto-monnaies a eu un effet assez important sur le secteur des cartes graphiques ces derniers mois. Face à la forte demande les tarifs ont augmenté, certains modèles étaient quasiment introuvables. De quoi placer les revendeurs dans une situation complexe. Certains nous confiaient ainsi garder du stock pour la vente de PC montés « et vendre aussi d'autres composants » plutôt que des cartes seules, même à prix d'or.

Maintenant que les choses se sont calmées, le cours du bitcoin étant sous la barre des 7 000  euros, chacun espère un retour à la normale. NVIDIA, qui avait rapidement exprimé sa volonté de voir ses cartes graphiques surtout réservées aux joueurs, a ainsi mis en place un programme : Made to game.

Les revendeurs ont été contactés il y a une dizaine de jours pour reconstituer les stocks de GeForce 10xx et faire revenir leurs tarifs à une situation antérieure, « avec quelques bons plans, notamment pour les GeForce GTX 1070 » nous confiait récemment un proche du dossier.

Selon nos informations, les négociations ne sont pas de tout repos, chacun cherchant à préserver ses marges, mais la situation pourrait se débloquer d'ici peu. Attendez-vous donc à voir NVIDIA annoncer un retour à la normale des tarifs et les remises pleuvoir sur certaines références. Avec une possible autre manifestation pendant les soldes de juin.

Mais la question est surtout de savoir s'il n'est pas plus intéressant de se préserver pour le lancement de nouvelles GeForce, qui pourraient arriver pendant l'été. Interrogé sur le sujet, NVIDIA s'est refusé à tout commentaire.

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Alors qu'Iliad (Free) dévisse en bourse, après le premier recul de son histoire sur le fixe, et que SFR reprend du poil de la bête, Bouygues Telecom poursuit tranquillement son chemin (PDF).

Au premier trimestre, l'opérateur a enregistré 132 000 forfaits, et 453 000 clients mobiles en incluant le MtoM. Au total, il compte 14,8 millions de clients, dont 8 millions en 4G.

Sur l'Internet fixe, il a gagné 64 000 clients en fibre jusqu'à l'abonné (FTTH), atteindre 329 000 clients, sur 3,5 millions de lignes fixes au total. La marge de progression est importante sur la fibre, avec 4,7 millions de prises commercialisables (+700 000 sur le trimestre). Fin avril, il a refondu ses offres fixes, segmentées par technologie et fonctionnalités.

Côté revenus, la filiale affiche un chiffre d'affaires de 1,281 milliard d'euros de revenus (+6 % sur un an), avec un EBITDA à 247 millions d'euros et un résultat opérationnel à 111 millions d'euros.