du 24 avril 2018
Date

Choisir une autre édition

Pour rappel, il s'agit d'un autocollant à apposer sur le pare-brise de la voiture. Il en existe six différents suivant la classe de la voiture et ses émissions de polluants atmosphériques. La vignette est obligatoire pour rouler et se garer dans certaines zones à circulation restreinte (Paris intra-périphérique, Métropole de Grenoble, Lyon-Villeurbanne et Île-de-France).

Vous pouvez désormais préciser votre niveau de certificat dans l'application Waze et ainsi être informé des zones dans lesquelles vous ne pouvez pas vous rendre. Le GPS communautaire a le bon goût de ne pas se limiter à la France et prend aussi en charge les « Zona a Traffico Limitato (ZTL) » italiennes, à Rome et Milan. Tous les détails sont disponibles par ici.

Waze prend en compte la vignette Crit'Air
chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

Suite aux publications de Principled Technologies, largement en sa défaveur, le constructeur n'avait pas spécialement communiqué.

Il semble néanmoins avoir envoyé à nos confrères américains un document dans lequel il revient sur ces chiffres et sur les points qu'il considère problématique. Plus intéressant, il livre ses conseils sur les relevés de performances.

Des points assez basiques, mais pas toujours suivis : ne pas pas réutiliser un OS d'un système à l'autre, utiliser les derniers pilotes/patchs en date, limiter les effets du réseau et des applications tierces, faire attention à la température, etc.

D'autres sont plus sujets à controverse, comme l'emploi de la mémoire la plus rapide disponible. Notamment parce qu'il conteste deux points qui paraissent plus essentiels : adapter la machine testée au marché visé et se mettre à la place de l'utilisateur afin de s'assurer que la configuration a du sens.

Dans tous les cas, la transparence dans les protocoles et la capacité qu'ils ont de pouvoir être reproduits par des tiers sont sans doute deux des points les plus importants. Même si là aussi, ils sont assez peu respectés.

Copié dans le presse-papier !

Après son « lancement » en fin de semaine dernière, ce processeur a droit à un communiqué de presse qui revient sur un événement à New York où il a été poussé jusqu'à 7,1 GHz, sur l'ensemble de ses cœurs.

Une manière pour la société de montrer qu'elle dispose de puces capables d'être poussées assez loin, et de battre plus d'une dizaine de records, pour peu que l'on dispose d'un peu d'azote liquide.

Reste que pour le moment ce processeur reste globalement indisponible, et n'est proposé par la plupart des revendeurs qu'aux alentours de 700 euros pièce en attendant de premiers arrivages.

Copié dans le presse-papier !

Maintenant qu’Ubuntu 18.10 est disponible, Canonical révèle de nombreuses statistiques sur la version précédente, la 18.04 LTS. Rappelons que le système embarque un outil télémétrique, activé manifestement sur 66 % des machines, ce dont l’éditeur se félicite.

Les statistiques ressemblent finalement à celles déjà vues sur le matériel. Par exemple, 98 % des machines sont d’architecture amd64 et le serveur d’affichage X11 est utilisé dans 99 % des cas. 93 % des utilisateurs ont un seul écran et 94 % un seul GPU.

Côté processeurs, c’est là encore classique : 63 % ont entre un et trois cœurs (Canonical parle de « CPUs »), 27 % entre quatre et six, et seulement 7 % ont davantage. La mémoire vive témoigne de configurations souvent modestes : 51 % ont entre 1 et 4 Go de RAM

Côté définitions, on ne sera pas étonné : 28 % ont du 1920 x 1080 et 25 % du 1366 x 768, très courant sur les portables d’entrée de gamme et vieux modèles. Petite surprise quand même : 11 % tout de même ont du 800 x 600.

Canonical sait également si les installations sur des machines physiques ou virtuelles, même si ces données ne semblent pas assez fiables pour être chiffrés. On voit sur le graphique que les installations physiques sont beaucoup plus nombreuses néanmoins.

L’un des points les plus intéressants sans doute pour l’éditeur reste la proportion des installations neuves. Elle est écrasante : 80 % des utilisateurs choisissent de repartir d’une base vierge. 20% de mises à jour est un score faible, et on ignore les motivations. Pour Canonical, ce pourrait être simplement lié à l’impatience ou, plus problématique, à des soucis de fiabilité dans les mises à jour.

Copié dans le presse-papier !

Robert Angelini, propriétaire de huit sites pornographiques a eu une drôle de surprise ce week-end. Nos confrères d'Ars Technica l'ont contacté après avoir mis la main sur une base de données comprenant les adresses IP, les mots de passe, les noms et les adresses e-mail d'environ 1,2 million d'utilisateurs de ces sites.

Si les mots de passe étaient chiffrés et salés, réduisant théoriquement le risque de découvrir les véritables clés, ils l'étaient à l'aide de Descrypt, une méthode créée en 1979, dont l'usage est fortement déconseillé depuis plus de vingt ans.

La fuite a bien évidemment été répertoriée sur Have I Been Pwned, permettant ainsi de vérifier discrètement que des données n'ont pas été compromises…

Copié dans le presse-papier !

L'éditeur français a annoncé que dix de ses titres ne disposeront plus de leurs services en ligne d'ici le 19 novembre prochain. Cela comprend l'accès au multijoueur en ligne, aux statistiques de jeu, ainsi qu'aux « ULC » (Unlockable Content) tels que les bonus de précommande, ou liés à certaines éditions limitées de jeux.

La liste complète des titres et plateformes concernés est accessible sur les forums d'Ubisoft. Elle comprend notamment les versions PS3, Wii et Xbox 360 de Just Dance 2014 à 2018, ou encore la version Mac d'Assassin's Creed II.